FIN DE MAXIMILIEN
Trente, Roveredo et tout ce qu'il avait acquis dans le Frioul. Ce fut alors seulement qu'on put dire terminée la guerre suscitée jDar la ligue de Cambrai. Venise, contre laquelle toute l'Europe s'était conjurée, recouvrait par la paix tout ce qu'elle avait perdu dans une seule bataille ; puis elle chercha, durant une guerre de dix ans, à faire de nouvelles conquêtes. Quel était le résullat de ces luttes ? Des milliers d'hommes de toutes les nations avaient péri ; le commerce itahen était anéanti ; l'Italie se trouvait exposée aux Turcs, et aux ambitieux qui vinrent bientôt l'accabler de maux plus cruels et plus durables.
1519 Maximilien tarda peu lui-même à finir une vie passée entre de
lojiiiivicr. gi^aiifis desseins et des actes misérables; sans argent et prodigue néanmoins, d'un courage chevaleresque sur les champs de bataille, et tout imagination dans les conseils, il ne négligeait aucun moyen de s'agrandir, lui et sa famille, au point de songer sérieusement à se faire élire pape.