‹ Histoire des jouetsChapitre 11 sur 236 · OUVRIERS · texte numérisé non relu

OUVRIERS

Avant de passer à l'étude détaillée des différents jouets, nous tenons à remercier ici d'une manière toute particulière les personnes qui ont bien voulu nous aider dans notre travail et sans le concours desquelles notre tâche n'aurait certes pas pu être menée à bonne iiu.

Nous devons une mention particulière à M. Paul d'Estrée, qui a bien voulu se faire notre collaborateur en écrivant spécialement pour nous le chapitre si intéressant sur les jouets à bon marché.

Nous sommes heureux de rappeler également tout ce que nous devons

à M. Eugène Millier, dont les précieuses indications bibliographiques nous ont été d'un si grand secours, et à M. Henri Martin, qui nous a signalé, dans les manuscrits de la Bibliothèque de l'Arsenal, des documents du plus haut intérêt.

Mentionnons aussi les renseignements qui nous ont été si aimablement fournis par M. Funck-Breutano, qui est beaucoup trop connu par ses nombreux travaux, pour qu'il soit, ici, besoin d'une plus ample présentation.

Bappelons enfin le nom des collectionneurs qui ont bien voulu nous laisser choisir dans leurs cartons les pièces nécessaires à nos reproductions : tels sont M. Sébillot, le sympathique directeur de la Revue des Traditions populaires, M. de Valpinçon, qui possède une curieuse collection de pièces de la fin du dix-huitième siècle et du commencement du dix-neuvième.

Nous sommes heureux d'adresser ici nos remercîments à M. Albert Figdor, qui nous a fourni les plus précieux renseignements sur les jouets du seizième siècle et du dix-septième dont il possède de nombreux spécimens dans sa merveilleuse collection.

Parmi les sources auxquelles nous avons eu recours pour notre travail, nous ne devons pas manquer de mentionner le curieux album qui a été mis à notre disposition par M. Arthur Maury, dont la remarquable collection de marionnettes est bien connue de tout le public parisien. Cet album, qui date des premières années de l'Empire, devait servir de référence à quelque commissionnaire en marchandises et faire partie d'une série de recueils où toutes les branches de l'industrie parisienne se trouvent représentées. 11 est composé de cinquante feuillets doubles qui donnent des modèles coloriés exécutés en grandeur naturelle de toutes les poupées, de leurs meubles ainsi que des ménages à leur service ; en outre, on y rencontre la représentation d'animaux en carton moulé, garnis de leur musique à soufflet ou d'un mécanisme ingénieux permettant de les faire mouvoir. Les soldats étrangers, et particulièrement les Allemands, sont abondamment représentés dans ce recueil, on y voit défiler tous les uniformes du commencement du dix-neuvième siècle; à côté des jouets, on a reproduit également quelques jeux, tels que le volant au cornet, des arcs et des flèches, etc.. Ce volume peut être considéré comme le plus précieux document que nous possédions à l'heure actuelle sur l'industrie du jouet au début du siècle dernier.

En dernier lieu nous devons citer les noms de MM. Geoffroy, Gode- Iroy-Meyer, Mas, Mathias et Syms, à l'obligeance desquels nous n'avons jamais fait appel en vain.

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