III. — Joueurs de trompette automatiques «le la eathédrale
de Strasbourg.
Au seizième siècle, on a fait en France quelques pièces à automates assez intéressantes; M. Magnin, dans son Histoire des marionnettes , nous dit, en effet, « qu'à la fin du seizième siècle on voyait dans la cathé- » drale de Strasbourg, au bas d'un escalier qui conduisait à la nef aux » orgues, un groupe de bois sculpté représentant Samson monté sur un » lion, dont il ouvrait la gueule. De chaque côté se tenait une figure de » grandeur naturelle : l'une embouchant une trompette, l'autre tenant à » la main un rouleau pour battre la mesure.
» Les ressorts de cette pieuse marionnette s'étaient usés à force de se » mouvoir. »
IV — Jouets à automates donnés à Louis XIII.
C'est de Nuremberg que l'on faisait venir les jouets à automates
travaillés avec art; ainsi, nous trouvons dans les relations d'Héroard la mention suivante de jouets qui furent donnés à Louis XIII enfant :
1G08. — Un petit carrosse marchant par ressorts.
Un instrument fait à Nuremberg, en forme de cabinet, où il y avait un grand nombre de personnages faisant diverses actions par le mouvement du sable au lieu de l'eau.
1G10 — Une petite galère qui marchait par ressorts et dont les hommes voles petits KORGEHONS AUTOMATIQUES (t) guaient par les mêmes
D'APRÈS l'NE ENCYCLOPÉDIE ALLEMANDE DU XVI" SIÈCLE. mOJ'eilj.
il; La Ggurc que nous reproduisons ici provient d'une encyclopédie allemande publiée à Nuremberg, en 1553, sous le nom de Deliciœ philosophiez? et muthemaiicse. Lu gravure est donnée pour expliquer la solution du problème suivant : Comment obtenir l'accord avec trois marteaux de poids différents.
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ffrand jour sur le J%ceajus7œ de- l'Organe Pocat,. etsur le mistere- de la. parole. ; Elle ajoute que cet Ouvrage est • digne de son approbation par Sa. nouvaute' par son, imporùmce- . et par son careeuhon