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III. — La promenade de la souris

Enfin, pour terminer la série des jouets aimantés, signalons la promenade de la souris, dont les mouvements sont réglés d'une façon

absolument analogue à ceux de la tortue dont nous venons de parler : une soims en carton est placée dans une petite cour devant la maison, une plaque de fer, fixée à la partie inférieure de la souris, est en communication directe avec un aimant situé dans un tiroir, au-dessous de

LA BOUTIQUE D'UN MARCHAND DE JOUETS d'après un a l b o m d'images du secoïd Empire.

la plate-forme. L'opérateur peut lever la souris pour montrer qu'il n'existe aucun rouage, aucune ficelle, mais il doit toujours avoir le soin de la replacer au-dessus de l'aimant; il lui suffit alors de faire mouvoir le tiroir soit avec le pied, soit par tout autre moyen détourné, et les spectateurs aperçoivent avec admiration la souris aller et venir, entrer par une porte, sortir par l'autre, avancer ou reculer, comme dans la vie réelle, et ne prendre du repos qu'au moment précis où l'opérateur le lui commande.

L'idée des jouets aimantés fut reprise dans le premier tiers du dixneuvième siècle, et le journal de Dublin University Magazine parle, dans

un article du mois de juin 1838, d'un cygne construit de telle manière, que l'on en pouvait, à l'aide de l'aimant, diriger les mouvements.

Les jouets aimantés, dits jouets magnétiques, ont été présentés, à

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