‹ Histoire des jouetsChapitre 80 sur 236 · M. DE VOLTAIRE DANS SON CABINET DE TRAVAIL · texte numérisé non relu

M. DE VOLTAIRE DANS SON CABINET DE TRAVAIL

Composant sa tragédie « IRÈNE », représentée à Paris, le 30 mars 1778.

(COLLECTION DE M. HENRY d' ALLEMAGNE)

Au dix-septième siècle, le luxe des poupées ne connut pas de bornes et, dans ses Historiettes, Tallenmnt des Réaux nous raconte que Louis d'Epernon, qui abandonna son évêché de Toulouse pour se faire soldat, dépensa deux mille écus pour offrir à Mademoiselle de Bourbon un jouet réellement digne d'elle :

Il en cousla au cardinal de la Valelle deux mille escus pour une poupée, la chambre, le licl, tout le meuble, le déshabillé, la loilelle el bien des babils à changer pour Mademoiselle de Boui'bon (1), encore enfant.

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