‹ Histoire des littératures étrangères (volume 3)Chapitre 136 sur 191 · CHAPITRE SEIZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEIZIÈME

rapports avec le Ruy-Blas de Y. Hugo. Il y a moins d'originalité dans ses autres pièces, Richelieu, le Capitaine de vaiiieauj YHéritier légitime, Y Argent.

Douglas Perrold (1803-1857) a une verve plus fertile et plus saillante, et passe pour un des meilleurs représentants de la gaieté anglaise, par le caractère humoristique de ses pièces. Sa Suzanne aux yeux noirs a été jouée trr Jfcents fois de suite, mais une autre pièce, le Temps produit des merveilles, l'emporte en originalité. Il faut encore mentionner la Robe de noces, le Jour du terme, les Camarades d^école, les Bagatelles du jour, le Prisonnier de guerre. Il a eu aussi beaucoup de vogue par les esquisses satiriques qu'il insérait dans le Punch, et qu'il aiguisait iSnement de poinles sarcastiques. Son fils, Blanchard Ferrold, se distingue comme lui au théâtre et dans le journalisme, et semble avoir hérité de sa verve caustique. Le Punch est depuis longtemps le point de ralliement des écrivains humoristiques, qui y sèment volontiers leurs facéties et les traits acérés de leur verve caustique. Deux de ses rédacteurs» Lemon et Brooks, ont fourni au théâtre nombre de pièces amusantes ; et M. Tom Taylor, qui dirige aujourd'hui cette feuiUe spirituelle, est aussi l'un des fournisseurs les plus applaudis de la scène.

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