II. 3o
le ton en est simple, animé, et ne 8*écarte pas beaucoup de celui de l'histoire '•
Les exploits du prince Marko forment un cycle à part, et sont relatés dans un poème romane^ue aussi curieux qu'intéressant. Marko est le Roland, le Cid de la Serbie; il était fils du kral Youkachin, et à la mort de son père, tué sur les bords de la Maritza, Marko refusa de se soumettre à Lazare, chef de la nation serbe. Marko passa en Turquie, se fit vassal de Mourad l", et conduisit les Turcs à Kossovo. Marko fut donc traître à sa patrie, et pourtant il est resté le héros le plus populaire des pesmas serbes ; c'est que, quoique vassal des Turcs, il leur fit sentir plus d'une fois la force de son bras ; c'est une sorte de fatalité qui l'a poussé chez eux; mais il conserve sa fière indépendance. La colère de Marko est terrible, et le sultan tremble souvent devant lui. Avec son bon coursier Gharatz^ il accomplit de merveilleux exploits. Avant de mourir, il écrit une lettre pour celui qui trouvera son corps. « Dans ma ceinture sont trois bourses pleines de jaunes ducats : je lui donne la première, afin qu'il ensevelisse mon corps ; la seconde servira à orner les églises; la troisième sera pour les estropiés et les aveugles, afin que les aveugles, allant par le monde, chantent et célèbrent les actions de Marko. »
C'est surtout la lutte héroïque de ce petit peuple contre les Turcs qui a fourni ample matière à la poésie, dans les exploits et les aventures dont elle abonde. Un des poèmes les plus remarquables de la langue serbienne, le Mariage du fih d'Ivan, est sorti de ce cycle héroïque ; il est simple, sans merveilleux, concentré en douze à treize cents yers^
* y. Aug. DoioN, Poésies populaires serbes, Paris, 1859, t toI.
mais il offre un ensemble complet d'une perfection achevée.
La scène se passe au Monténégro, dans cette barrière de montagnes où habite une tribu slave au caractère fier, indépendant, dont les Turcs et les Autrichiens n*ont jamais pu triompher. Le chef ou vladika de ce singulier pays était l'évéque grec du couvent de Gettigne, qui exerçait l'autorité souveraine. Pour échapper à la vassalité nominale de la Turquie, les habitants de la Moniagne-Noire ( Tsemogùra) ont accepté le protectorat nominal de la Russie, et en 1851 le prince Daniel Niegoch a renoncé au pouvoir religieux pour fonder une dynastie séculière. Le Monténégro est toujours armé, même en temps de paix, et sur cent vingt mille habitants il fournit une armée de vingt mille hommes, suffisante pour garder sa ceinture de rochers inaccessibles. La vendetta y existe comme en Corse.
Revenons au poème du Mariage du fils (F Ivan. Un grand chef slave, Ivan Zernogewitsch, va demander pour son fils la main de la fille du doge de Venise; refusé une première fois, il renouvelle sa demande trois années de suite, et est enfin agréé. Le père fait l'échange des anneaux et revient dans son pays pour chercher son fils et le conduire à sa fiancée. A son arrivée, il a peine à reconnaître ce jeune homme qu'il a quitté florissant de jeunesse et de santé ; la petite vérole l'a atteint, et a laissé sur sa figure un masque hideux, repoussant. Muet de douleur, il n'ose plus parler de l'union projetée, et défend à qui que ce soit d'en dire un mot. Neuf années se passent; le doge,, étonné à bon droit de ce long silence, somme Ivan de tenir sa promesse.
Sur les conseils de sa femme, celui-ci se détermine à envoyer le malheureux jeune homme défiguré, en compa-^
5id LITTÉRATURES SLAVES.
gnie d*une troupe de deux mille guerriers, pour imposer le respect. Jean, chef des Monténégrins, à qui est dévolue la conduite de la noce, cherche à détourner Ivan de ce voyage, s*appuyant sur un rêve sinistre qui Ta eflrayé. Ivan persiste dans sa résolution; mais pour détourner Teffet que doit produire la laideur de son fils, il propose i Milosch, un de ses chefs, de se présenter au doge et i sa fille comme étant le fiancé. Celui-ci accepte, mais demande, en retour de ce service, que les présents destinés au fiancé deviennent sa possession. Tout réussit à souhait : Milosch produit un efiet favorable ; il reçoit les présents destinés au fils divan, entre autres une tunique merveilleuse, tissue de For le plus fin par les doigts habiles de la jeune fiHe. Le retour s'accomplit; mais pendant le voyage, Milosch, qui est obligé d'abdiquer son rôle de complaisance, finit par déclarer à la jeune fille qu'il n'est pas le véritable époux, le fils d*Ivan, et il lui montre celui-ci marchant à la tête des troupes. La laideur de Maxime n'étonne pas trop la jeune fiancée; elle a engagé sa parole: sa vertu n'est pas au-dessous d'un tel effort. Hais comme elle a été trompée par Milosch, et qu'elle lui a donné les présents destinés à un autre, elle exige qu'il les rende à son véritable époux. Milosch, fort de la promesse d'Ivan, refuse de se dépouiller du manteau, de la plume et de la tunique, abandonnant le reste, si on l'exige. La jeune fille irritée fait appel à la loyauté de Maxime, et le somme de reprendre ses présents à celui qu'elle considère comme un ravisseur, sinon elle retournera chez son père. A ces mots, Maxime pique son cheval, s'élance sur Milosch et le renverse expirant sur le sol. Mais les amis de ce dernier veulent venger sa mort; ils tirent leurs épées; un combat s*engage, combat acharné, où les coups succèdent aux
SRBBIE. 549
coups, les morts aux morts ; lu plaine devient un lac de sang« Maxime disparaît dans la mêlée; son père le cherche longtemps, et finit par le retrouver à la porte de la forteresse de Schablek. Maxime, dans son désespoir, écrit au doge qu'il renonce à sa fille, et qu'il va chez les Turcs, pour se faire musulman, et combattre désormais les chrétiens.
Si, du poëme héroïque, nous passons à la chanson serbe, nous y trouvons une grâce particulière ; elle ne se rattache à aucun genre connu : ce sont de petits tableaux de sentiment, des idylles dans leur pureté primitive, offrant une harmonie, une convenance parfaite entre les sentiments et les paroles. Les chansons féminines ont surtout un charme délicat, dont nous essayerons de donner une idée par la citation suivante :
€ La belle Militza a des sourcils trop longs; ils jettent une ombre sur sa blanche figure, et même sur ses lèvres vermeilles. Pendant trois longues années, je l'ai vue chaque jour, et je n*ai jamais pu savoir quelle est la couleur de ses yeux; je n'ai pu reposer mon regard sur son œil ni sur sa figure blanche,
c Alors j'ai invité la jeune fille à la danse, espérant voir enfin ses yeux. Les jeunes filles formèrent un rond et se mirent à danser. Le ciel était serein ; tout à coup, il s'assombrit, et l'éclair traversa le nuage. Toutes les vierges levèrent les yeux vers le ciel ; Militza seule ne les imita pas ; ses yeux restèrent, comme toujours, attachés à la yerdure de l'herbe. Les autres filles lui dirent d'abord à Toreille :
c Sœur et compagne, est-ce trop de raison, est-ce trop de simplicité de regarder ainsi toujours l'herbe verte; de ne pas lever une seule fois les yeux vers le ciel où serpentent les éclairs?
550 LITTERATURES SLAVES.
€ Militza, la yierge , leur répondit : Je ne suis ni Irop spirituelle ni trop simple ; mais je ne suis pas une VUa >, et ce n'est pas mon affaire de jouer avec les nuages. Je suis jeune fille; c'est pourquoi je baisse les yeux. »
Il ne faut pas s'étonner que Gœthe, qui se connaissait en poésie, ait été sous le charme de certaines inspirations serbes; frappé du ton grave et tragique que présente une de ces chansons, la Mort de la femme de Hassan Aga, il la traduisit avec cet art parfait qu'il savait mettre à ses compositions.
La littérature iUyro-serbe , ou iougo-slave » a eu toute son efQorescence du quinzième au dix-septième siècle; ce fut son Age classique, et le centre de cet éclat littéraire et poétique fut la ville de Raguse en Dalmatie : fiaguse fut l'Athènes des Serbes. C'est là que s'étaient réfugiés, après la défaite de Kossovo, les sommités de la nation. Raguse était alors une république puissante, une petite Venise; elle avait quarante mille habitants, un Sénat, une belle flotte marchande, un commerce florissant, de nombreux comptoirs. Cette prospérité, fruit de six siècles de travail, d'habileté et de sagesse , fut détruite en quelques heures par l'afl'reux tremblement de terre de 1657, qui bouleversa la ville et anéantit sa puissance.
Parmi les poètes ragusains, il faut citer l'aimable et tendre Derjiti, l'austère Havro-Vetranitj , Tchubranovitj, auteur de ballades et du gracieux petit poème la TsigmUka.
' La Vila est un être mythologique particulier aux traditions slsTes; les Russes la nomment Boussalka. La VUa est une sorte de nymplie aux formes ftigitiTes, aériennes, <ini flotte sur les prés humides, aux bords des torrents ou le long des bois. Le Roi des Aulnes, de Burger, peut en donner une idée : la Vila demande à être respectée; sa colère peut être ftineste.
Au seizième siècle paraît Stéphane Gotse, auteur de la Derviiiade, poéme dramatique célèbre , qui peint la vie orientale des derviches et des sophis.
Jean Gundulitz voulut donner aux Serbes une épopée nationale» et choisit comme sujet la lutte des Slaves contre les Osmanlis. Son Osmamde» en célébrant la guerre soutenue par les Polonais contre le sultan Osman, devint Fépopée des peuples slaves dans leur mission chrétienne pour résister aux invasions musulmanes, n fonda aussi le théâtre slave, et composa plusieurs drames nationaux, tirés des annales serbes, Suneianiisa, Otto BaklUsa, Rodndo. Beaucoup de ses pièces sont des sujets empruntés à l'antiquité : Galathie, Cléopâtre, Cérès, Armide, V Enlèvement de Praserpine, Sylvana et V Amour,
Après lui, Palmatitj perfectionna encore le drame serbe, par ses belles tragédies Daniisa, PavUmir, Zoptitlava. Il composa une épopée, la ChrUtiade, où il'se montre digne précurseur de KIopstock. — Un moine franciscain, André Kaljitj , écrivit un grand poème national |que VIllyrie n'a point oublié.
Depuis le quinzième siècle , les Serbes ont cultivé le théâtre, prenant leurs sujets, tantôt dans Tantiquité, tantôt chez les Italiens , mais le plus souvent dans les souvenirs nationaux. Beaucoup de ces pièces sont oubliées ou perdues; ce qui en reste offre encore de Tintérèt pour l'ama^ teur des curiosités littéraires.
Les ruines de Baguse inspirèrent à Bona un poéme élégiaque sur le malheur qui Tavait frappée, Ragute rénova velée, qui resta inachevé comme la ville; c'est une œuvre médiocre, d'un ton ampoulé, déclamatoire : un style de décadence.
Vers la fin du dix-huitième siècle, la littérature illyro-
serbe secoua sa torpcar et reprit une vie nouvelle, au contact de la littérature tchèque, qui chercha en eUe un appui. Le moine Obrodovitj quitta son couvent» pour se mettre à la recherche des monuments littéraires des peuples slaves; pendant vingt-cinq ans, il parcourut les universités, les bibliothèques de l'Europe, et à son retour, YAnaehariis serbe, comme on rappelait, fonda une école littéraire qui a rendu la vie à la pensée nationale.
Katantchitj, esprit universel, poète, historien, philologue, publia de nombreux ouvrages de science et de littérature.
Milutinovitj , sorti de l'école formée par Obradovitj, donna à la poésie serbe un éclat si vif et si nouveau que Gœthe rappelait son héritier oriental.
Yodnik créa le journalisme Slovène, et lorsque Napoléon, en 1809, organisa les provinces illyriennes, Vodnik salua en lui le restaurateur de sa patrie dans une ode célèbre, le RéveUde HUyrie. Mais en 1815, rillyrie fut rendue à l'Autriche, et Vodnîk mourut dans la misère.
Le mouvement intellectuel et national reçut une impulsion nouvelle de l'exaltation libérale qui se produisit en 1830, et qui , de la Pologne, se propagea dans tous les pays slaves du centre et du sud.
Le patriotisme fut surtout excité par l'intention que manifestèrent les Magyars d'imposer leur langue asiatique aux Illyriens-Serbes. La Croatie se distingua par sa résistance à ces projets; la diète croate s'agita et protesta vivement; la noblesse, pour manifester son patriotisme, revêtit la surka, manteau rouge des ancêtres, et le bonnet rouge des Slaves, en opposition à Vattila, costume asiatique des Magyars. Le docteur Lindevit fonda un journal croate, qui devint le Journal illyrien, et la Renue illj/rienne, organes
politiques du nouvel esprit national. Mais le rédacteur de cette feuille, Gai, paraît avoir été gagné par la diplomatie autrichienne, pour diriger cette publication d'après ses vues politiques. Gai rendit pourtant un grand service à' la langue, en la dotant d*une orthographe unitaire, et en obligeant les Croates à adopter le serbe comme langue officielle. Jusque-là, une sorte d'anarchie régnait dans la langue et l'orthographe chez les diverses fractions de la nation serbe; après vingt ans d'effort, l'unité philologique et littéraire triompha des résistances locales, et profita à l'unité sociale; les barrières ont été brisées, et une langue commune règne aujourd'hui dans toutes les provinces iougo-slaves, même celles qui sont soumises à la Turquie : à Agram, on joue maintenant des pièces en langue serbe. Les écrivains qui ont le plus contribué à favoriser et à propager ce mouvement unitaire sont Deméter, créateur du théAtre actuel, penseur profond, écrivain énergique, dont la muse peut se comparer à celle de Pouchkine; Stanko-Vraz, poète remarquable par le sentiment, la délicatesse et la concision de son style; Lublotitj, dont les charmantes et gracieuses poésies, les ballades originales ont circulé des palais aux chaumières ; Ostrajinski, écrivain classique, sévère dans la forme; son poème la Vila est le modèle le plus pur du style serbe-illyrien ; Ivan Kukulievitj, auteur des Slamanka, élégies slaves qui ont une couleur politique et une saveur nationale. La renaissance de la littérature serbe s'affirme chaque jour avec une vigueur croissante : l'enseignement public s'organise et se développe; les écrivains se multiplient; les poètes trouvent des échos dans le peuple ; ils donnent la main à ceux de la Bohème; Agram devient un centre littéraire comme autrefois Raguse; une société littéraire s'y est formée en 1850,
551 LITTÊRATURRS SLAVES.
et sou théâtre prend un caractère tout national. Enfin la jeunesse serbe a fondé, sous le nom i'OmIadina, une association qui s*étend et se ramifie dans tout le pays, et qui a ses réunions périodiques comme ses publications, à reflet de répandre Finstruction dans le peuple.
Les auteurs dramatiques qui méritent d*étre cités dans cette période de renaissance sontSimaMilotinovitch, pour ses deux drames Dika Tsemogorska et MUoeh ObUiUk; Etienne Popovitch, auteur de SvetoMor et de Scanderbeg, ainsi que de plusieurs comédies jouées avec succès à Agram et à Belgrade.
M. Subbotitch, président de la Matiça (société littéraire serbe), a composé plusieurs drames nationaux qui jouissent d'une estime méritée. M. Matia Ban, écrivain et professeur distingué, a donné au thé&tre deux drames, le Tsar Laxan et Meirima; ce dernier, quoique un peu diffus et embarrassé dans sa marche, offre des scènes émouvantes, des sentiments patriotiques qui lui ont valu la faveur publique ; c'est un tableau animé de Tantipathie qui existe en Serbie entre les chrétiens et les musulmans.
En résumé, la littérature serbe, dégagée de l'imitation de l'antiquité où elle s'était longtemps attardée, a repris une vie nouvelle en se retrempant aux sources mêmes de la nation, aux idées de régénération sociale qui sont comme le mot d'ordre et l'aspiration de la société actuelle. Cest là son but, sa gloire, son idéal, son avenir ■.
* Cet aTenir, quel een-t41? La question se pose anjourd^hiii d*ime manière impérieuse devant PEarope émae et attentive : one solatiott prochaine est à prévoir. L*étinoelle est partie des sommets roeheiix de PHenégovine; elle a électrisé tons les peuples slaves qui sont frères par le sang, par la langue et par le besoin de la liberté. La nation serbe a pour elle tous les cœurs honnêtes et généreux. Qui oserait hésiter entre
Les peuples slaves sont jeunes et pleins de sève ; ce sont les derniers venus dans la civilisation européenne ; ils sont placés comme intermédiaires entre les éléments grecs et latins, entrerOrientetrOccidentdeTEurope; leur caractère facile, sympathique, leurs tendances cosmopolites, l'esprit d'égalité et de communauté qui règne dans leurs mœurs et leurs codes, semblent leur réserver une mission providentielle, celle de pondérer les forces civilisatrices de l'Europe moderne, et d'en concilier les extrêmes. Leur écueil serait la précipitation, l'entraînement, l'adhésion aveugle et irréfléchie au mouvement démocratique qui agite les autres sociétés voisines, et menace de stériliser leurs efforts par l'abus de certaines doctrines sociales qui ne peuvent aboutir qu'à ébranler l'édifice moral, religieux et politique de l'Europe.
Toppressenr et la Yictime ; entre le Turc abAtardi, usé, flétri par les ▼ices du sérail, incapable de progrès et de réformes, et un peuple chrétien, ardent, généreux, mûr pour l'indépendance? N'était la complication des intérêts <iue suscite la Turquie expirante, et les difficultés inhérentes à l'héritage du moribond, tout le monde serait d'accord pour affranchir les chrétiens serbes du joug odieux sous lequel ils gémissent depuis des siècles, n est temps que l'on favorise l'émancipation d'une race Yigoureuse, qui ne demande qu'à s'épanouir et à prendre sa place au banquet de la dvilisation européenne : ce Jour ne peut tarder à luire pour elle.
Chapitre pbehieb. — Origines historiques. — Oecupation romaine. — Invasion anglo-saxonne. — Nation bretonne. Son caractère , son culte ; les dmides. — Monuments celtiques. — Les bardes. — Merlin. — Poésie erse. -^ Ossian et Macpherson : controverse à leur sujet. — Le christianbme en Grande-Bretagne. — Les bardes et les moines. ^- Le christianisme en Irlande. Saint Patrice. Abbaye de Bangor. — Saint Colomban, fondateur de Bobbio. — Saint Colomba, apdtre de la Calédonie et protecteur des bardes. — Conversion des Anglo-Saxons. ^- Premiers poètes saxons. ^- Poème de Béo^ulf. ^ Chronique de Gildas. — Bède le Vénérable, le Père de la science anglaUe. — Services rendus par les couvents. — Invasions danoises. — Alfred le Grand : son r61e civilisateur. — Chant d'Athelstane. — Canut le Grand. — Formation de la langue anglaise 1
CHAprrai n. — Époque féodale. — Conquête normande. — Cycle poétique du roi Arthur et de la Table ronde. — Légendes galloises et bretonnes. ^- Robert Wace et son Eoman de Brut, — Le lÀvre rouge et le MabinogUm, — Chrestien de Troyes et le Saint Graai. — Influence du cycle arthurien dans les littératures de PEurope. — Les ménestrels.
— Littérature savante : Roger Bacon. — La scolastique : Duns Scot.
— Occam. ^ Lutte et fusion des deux idiomes, le saxon et le normand. -* John Mandeville. — Légende de Robin Hood. — Chaucer. . . 25
CBApnas m. — Le seisème siècle. Caractère de cette époque; mouvement et progrès de la Renaissance. ^- Henri VIII et tlisabetk. — Les poètes. — Wyatt. — Surrey. — Lily et VEuphuisme. — Sidney. — Spenser et sa Beine des fées. — Le tbéAtre. — Lord Buckhurst. — Gascoigne. — Les poètes dramatiques et la scène. — Caractère du tbéAtre anglais. — Marlowe. — Ben Jonson 42
Chapitre lY. — William Shakspeare. Idée de son génie. Aperça biographique. Ses débuts au théâtre de Burbadge. — Ce qu'était alors la
scène anglaise. — Premiers essais de l^écriTain. — Ses SmmeU. — Son amitié avec Souttiampton. — Deux poèmes : Véntu et AdUmit, Luerèee. — Caractère de Sliakspeare et de son théâtre. Qualités et défauts de son système dramatique. Classement de ses pièces. — Analyse de Roméo et Miette S7
Cbaphub V. — Shakspeare (suite). — Othello, — H(mUt.^ Macbeth, ^hd Roi Lear, Analyse de ces quatre drames. — Le Marchand de Venise 71
CHAprrBB VI. — Shakspeare (suite). Ses drames historiques; leur caractère national. Le Roi Jean, Richard II, Henri IV : personnage de Falstaff. Henri VI, en trois parties. Richard III : caractère de Marguerite d'Anjou. Henri VIII, — Tragédies romaines : Coriolan, Jules César, Antoine et CléopéUre, — Drames fantastiques : le Son^e d^une nuit d^été, la Tempête : idée de ces deux pièces. — Sliakspeare oublié dans son pays. — Le théâtre anglais sous Charles II. — La critique allemande et Shakspeare : son admiration sans bornes pour ce poète. — Shakspeare et la critique française 89
CBÀprrRB VII. — La Réforme en Angleterre. ^ Thomas Morus et Henri vni. ~ Cour d'Elisabeth. — Jacques I*r. Son Don rojfai, — Charles 1"^ et Cromwell. — Milton : sa lit privée et publique; ses traités et ses pamphlets. — Le Paradis perdu. Analyse de ce poème ; ses beautés et ses défauts 107
CuàprrBB VIII. ~ Poètes secondaires du dix-septième siècle. Donne. — Drayton. — Chapman. — Burton. — Carew et Wolton. — Drummond. — Fletcher et Beaumont. — Réforme puritaine et réaction sous Charles n. — Cowley. — Denham. — Wilmot. — Waller. — Wenti^orth. — Butler et son Hudibras. — Dryden et ses œuTres. — La prose au dix-septième siècle. Camden. — Temple. — Philosophie. François Bacon. — Hobbes. — Locke i 17
CBAHm IX. — RéTolution de 1698. Guillaame d'Orai^. — État des mœurs et de Te^rit publie. — Les lilms penseurs. — État de la littérature. — Pope : sa vie et ses travaux. — Prior. — John Gay. — Young : ses Pensées nocturnes et autres enivres. — Thomson et ses Saisons. ~ Swift : ses divers écrits satiriques et Guiiiver, — Thomas Gray. — Collins. — Shenstone. — Mason. — SmoUett. — Les frèrfs Warton. — Glover. — Tickèll. — Ak^side. — Bcnttie. — Amstrong. — Cowper. » Crahbe. — Burns. — Chatterton. . . 130
CnAPnuB X. — Les prosateurs au dix-hnltiènie siècle. — Les essa^ists : Steele. — Addison . — Samud Jolinson. — Les romanciers : Daniel Delbé et Robinsom, — Richanison. — Fieldii^.— Sterae.-> GoUsmîth. 1 56
TABLE DES MATIÈRES. o59
Chapitre XI. — Les historiens au dix-huitième siècle. David Hume. — Robertson. — Gibbon. — Le théâtre. Les deux Cibber. — Southern. — Lillo. — Foote. — Garrick. — Golmann. — Murphy. — Sheridan. 173
Chapitre XII. — La maison de Hanovre et les quatre Georges. — Éloquence parlementaire. Lord Chatam. — William Pitt. — Burke. — Fox ; 183
Chapitre XIII. — Époque moderne : les romanciers. — Lady Montagne. — Miss Edgeworth. — Lady Inchbald. — Lady Morgan. — Miss Baillie. — Miss Aikin. — Walter Scott : sa biographie. Le MinstreUy, recueil de poésies écossaises. Ses poèmes : le Lai du dernier ménestrel, Marmion, la Dame du lac, Rokéby, Ses romans. VHiitoïre de Napoléon, V Histoire d^ Ecosse 202
CHAPrrRE XIY. — Lord Byron : son caractère, ses études, ses premiers essais poétiques ; Heures ^oisiveté. Bardes d'Angleterre et critiques d Ecosse, Son premier voyage. Les premiers chants de Child-Harold ; le Giaour, la Fiancée d^Abydos, le Corsaire, Lara. Son mariage. Son exil volontaire. Manfred, le Prisormier de Chilien. Byron peint par lui-même. Les Lamentations du Tasse, Beppo, Mazeppa, la PrO' phétie du Dante, Drames de Byron : Marine Faliero, Sardanapale, Wemer, les Deux Foscari, Caïn, Ciel et Terre. Le poème de Don Juan. Mort de Byron en Grèce. Ses Mémoires publiés par Thomas Moore. Jugement sur ce poète et ses œuvres. — Thomas Moore et récole romantique. — Wordsworth et les lakistes. — Southey. — Coleridge. — Lamb. — Keats. — Shelley. — Rogers. — Thomas Campbell 215
Chapitre XV. — Époque contemporaine. — Diflîculté de la critique. — Le roman anglais comparé au roman français. Son Importance de nos jours. — Ainsworth. — Catherine Gore. — Madame Trollope. — Lady Blessington. — Cooper. — Marryat. — Mayne-Reid. — Washington Irving. — Dickens. — Thackeray. — Bulwer-Lytto^^ — Disraeli. — Charlotte Brontë. — Lady FuUerton. — Madame Beecker Stowe.
— Adam Bede (G. Ëlliot). — Wllkie Colllns. — Charles Reade. — Thomas Hughes. — Madame Wood. — Miss Biaddon. — Susan Warner. — Miss Cummins. — Charlotte Yonge. 233
Chaphue XVI. — La poésie contemporaine. — Thomas Hood. — Alfred Tennyson. — Elisabeth Brovmiog. — Robert Browning. — Mackay.
— Bailey. — Swahi. — Thomas Cooper. — Ragg. — Swinbume. —
Austin. Longfellow. — Bryant. — Pike. — Leland. — Poë. —
Le théAtre contemporain : son caractère. — Sheridan knowles. — Bulwer. — Ferrold. — Léman; » Brookes. • 248
Cbapitre XVII. — L'histoire aa dix-neaTième siècle. — Halltm. — Enkine. — May. — Maeaaley. — Cariyte. — Froade. — Maxwdl. — Palgrave. — Grote. — Presoott. — Bancrafl. — Ticknor. — La PAihsqphie. — Sloart Mill. — Hamilton. — Spencer. — CcndusUm. — État actoel des lettres anglaises : le joamalîsme, les renies. — État religieux : protestantisme et catholidsme. Le docteur Pnsey et IHiniTersité d'Oxford 360
Cbapitbb pbemieb. — Formation du royaume des Pays-Bas. — Résistance à l'Espagne. — Origines historiques. — Physionomie dn pays.
— Caractère national. — Deux langues : le flamand et le hollandais. — Chroniques du treizième et du quatorzième siècle. — Le roman dn Renard, — Prédominance du français au quinzième siècle. — La Réforme : ses effets. — Poètes nationaux : Anne Byns. — Matbys de iDostleyeln. — Denne. — Fruitiers. — Ghistèle. — Koomshert. — Dathenus. — Sainie-Aldegonde. — Visscher. ^Spieghel. — Écriraiiu latins : Érasme. — Les Everardi. ~ Les Dousa. — Juste-Upse. 381
Cbapitiib n. — Décadence de la littérature flamande : L'Esiânoy.
— Roteau. — Age d'or de la littérature hollandaise. — Les Chambres de rhétorique. — Collection de Van der Marck. — Collection de Van Praet. — Hooft. — Vondel. — Samuel Coster. — Jacob Cats. — Constantin Huygens. — Antonidès. — Géraid Brandt. — Jansénins.
— Grotius. — Les BoUandistes : Àcta Sanctorum 3^^
CBAprrafi III. — Décadence de la langue flamande au dix-huitième iriècle. — Desroches. ^ Invasion du goût français en Hollande. — Poot. — Les trois frères Van der Kodde. — Hoogrliet. — Smits. — Bruyn. — Les poètes riviérUtes. — Haas. — Ven Steen. — Vcrstey.
— Klinkhamer. — Madame Winter. —Poésie pastorale : Vlamlog.— B^ Hann. — Maoquet. — Schim. — Zwerts. — De Marre. — Feistama.
— Van Winter et sa femme, née Van Merken. — Les deux Van Haren. — Nomz. — Langendyck. — Feith. — Halphen. — Bellamy.
— Bakker. — Baronne de Lannoy. — Helmers. — Prose. — Orateurs. — Historiens. — Critiques. — RcTues. — Romanciers. 307
Notice sur les peuples slaves en général S21
LITTÂBATUBE RUSSE.
Chapitre premier. — Le peuple rosse et sa langue. — Origines de la nation. -7 Rurik et ses saccessenrs. — Premiers éléments littéraires : légendes fabuleuses. — Piesni et Bylines. — Conyersion de Vladimir et de son peuple. — OuTrages religieux. — Premier code de lois.
— Chroniques monastiques. — Chronique de Nestor. — Poème d'Igor 325
Chapitre II. — Invasion mongole. — Aperçu historique. — Mission du clergé russe. — Monastères. — Les Apocryphes, — Les Histoires. — Maxime le Grec. — Ivan lY le Terrible. — Le prince Kourbsliy. — Sylvestre. — Macaire. — Les Tchet-mineï, — Les Mystères. . 337
Chapitre III. — Dynastie des Romanoff. — Pierre le Grand et ses réformes. — Le raskol. — Polotsky. — Démétrius. — Poésie populaire. — Kantemir. — Lomonossoff. — Soumarokoff. — Kniajnine.
— Trediakowsky 347
Chapitre IY. — Règne de Catherine II; ses travaux littéraires. — Von Vizine. — Influence étrangère. — Ablésimoff. — KhérastofT. — Khemnitzer. — Pétroff . — Deijavine. — Miller. — Stcherbatoff. — Novikoff. — Karamzine. — Meraliakoff. — - Glinka. — Dmitrieff. — OzérofT. — Joukofsky. «— Gniéditch. — Marlinsky. — Polevoï. — Batuchkoff. — Zagoskine. — LigetchnikofT. — Kryloff. — Chakofskoi 361
CHAPrrRE V. — La Russie sous les trois derniers tsars. — > Alexandre II et Pémandpation des serfs*. — Pouchkine. — Koltzoff. — Griboïédoff • . . . . 381
Chapitie VI. — Lutte entre l'élément étranger et l'élément national.
— Travaux et publications historiques : Oustrialoff. — Poléfcd. — Critique littéraire : MerzIiakofT. — Viazemsky. — Nadejdine. — Biarlinsky. — Gretch. — Boulgarine. — Poésie : Lermontoff. — Gogol et ses peintures de mceurs. — BeUnsky et sa critique 393
set TABLE DBS MATIÈRES.
Ch&prrb Vn. — litténtiire eontemponine; ion canctère militant et Dational. — Poésie : Ogareff. — HailEofT. — Fête. — - Taiykofr. — Kbomiakoff. — NekFuaofT. — Stchédiine. ^ NiUtiiie. — Poloniii^. — Madame Jadowaita^ — Mey. — BénédictofT. — Action réfonnatriee de la Uttératare : Hertien. — Doatoîefaky. — BoutkofT. — Qn^ rowitch. — Piflemaky. — Dabi. — Gonteharoff. — Le eomte Soilohab. '— VoTtchok. — KolLorefT. — OnspenslEy. — Madame KokhanoCsIu.
' — AksalLofr. — Tonignéniefr 4W
CnAPmB vm. — Le théâtre eontemporain : Oatrofsky. — Piiemaky. — Potiékhine. — Le eomte A. Tolstoï. — LtoIT. — Kookolnilc. — Lliistoire et ses traTaux. — GranofslEy. — Koatoinfi. — Onstrialofr. — SoloTieff. — Kostomarefr. — KoodiiaTtsefT. — Pletaéeff. — PaTlofT. " Nlkitenko. — Sebérireff. — BoostaieCT. — Seakowsld. — Conclusion 4U
CBAHims nsansa. — Origines historiqnes. — «Débute de la Httéralarv, d*abord tonte latine. — Le cbioniqnenr Gallos. — Saint Adalbert. — Les ennemis de la Pologne : Cberaliers Port^^IaiTe, Mongols. — Règne de Loois d'Alton. — Les JagéUons. — Les Jésuites en Potogae.
— Dlngoss : son bistoire. — Le Janissaire. -^ Règne de Sgîamond le Grand. — Tablean de la Diète polonaise. — ^ L'Académie de Cnh eoTie; quelques savante : Sanok, Jean de Glogow» Viteilio, Brudaewo» Kopemik 4SI
Ceapitu n. — Cbanto et bymnes populaires. — Sigismond-Augnste ; te protestantisme en Pologne. — Le cardinal Hosius. — Influenes des Jésuites. — Rey. — Jean Kokbanowski et ses deux frères; Ige d*or de la litteratnre polonaise. — Lubelciyk. — Padniewsld. — Samborciyk. .— Ssanenski. — Jakobowsklii —.Psiaoka. — Oncàontki.
— Warcewicki. — Gomicki. ~ Règne de Batbori. ~ Jean Zamoyski.
— Le lÀbemm veto. — Simonowics. -^ Eimorowici (Jean «t Barthélémy). — Gowinski. — Cbelkbowski. — Cynerski. — Otfinoldd. — ZaborowskL — Kbrosdnski. — Bardxinski. — Jablonowski. — Tvardowski. ~ Sarbtewski. — Pastorius. — Frédro. — - SoMeski. — ÉloqumiCB, -; Skarga. • . 446
Gbaktrs m. — La Pologne au diXf^septième et an dix-huitième siècle.
— Décadence politique et Uttéraire. -^ Règne de Jean Sobieski. — Pasek : ses Ménoiret. — Kordecki. — Konarski. — Stanislas Leoxinski. — Ccinfédéraikm de Bar : son influenoe patriotique et
littéraire. — Le P. Marc : sa poésie prophétique. * L'éducation en Pologne. — Règne de Stanislas-Auguste Poniatowski. — Les partages de la Pologne. — Konarski. — Narusiewies. -— Czacki. — Piramewicz.
— Jablonowski. — Krazidû. — TrembecU. — Dispersion des jésuites.
— L'Université polonaise. ^ Kniaznin. — Zablocki. — Karpinski. — Elisabeth Druzbacka. — Françoise Radziwill. — Rzewuski. — Les trois Potocki 460
CBiUPrrBE rv. — La Pologne moderne. — Éloquence parlementaire à la Diète. — Les frères Potocki. — Les princes Czartoriskl. — Imitation française; influence de Delille. — Félinski. — Woronici. — Le cmnte Frédro. — Karzeniowski. — Slovadd. — Démembrement de la Pologne ; émigration; les légions polonaises. -— La Pologne sous Alexandre I*' et Nieolas. -^ Littérature de l'exil. — Niemcewicz. — Mémoires de Kopec. — Kozmian. — Wenàk. — Godebski. — Reklewaki. — Gorecki. — Brodzinski. — Malczewski. — Goszczynski. — Zaleski.
— Garciynski. ^^ Mickiewicz, poète et critique. — Pol. — Krasinski ou le poète, anonyme. — Krasiewski. — Karzeniowski. — Ostrowski. — Kacikowski. — Rzewuski. — Mochnacki. — Grobowski.
— Tegoborski 476
LITTÉRATURE ROHâME.
CuAprrRB PREMIER. — Idée de la nationalité bohème. — Ses origines . Samo; Liboucha; Przémysly fondateor de la première dynastie. — Conversion de la nation. — Réunion de la Moravie à la Bohème. — Lutte contre l'Allemagne. — Puissance d'Ottokar. ~ Fm de la race des Pnémysl. — Age d'or sous Charles TV. — Prédication de Jean Huss. — Guerre des hussites. — Georges Podiebrad. — Les Frères Moraves. — Bataille de Mohacz : la Bohème annexée à l'Autriche. — Lettres de Majesté. <— Guerre de Trente ans. — Bataille de la Montagne-Blanche. — Ruine de la Bohème * . . • 499
Cbapiire n. — Poésie primitive. — Découverte des anciens poèmes à Koeniginhoff, en 1817 ^ par Hanka : efTets de cette découverte. — Le Jugement de Moucha, — Le poème de Zaboï et Slavot. — Le chant de Ludieha et Lubor. ^ Autres chants nationaux. — Recueils des poésies populaires : leur caractère et leur intérêt 509
Chapitre m. — Antipathie de la race slave eontre la race allemande. — Chronique de Dalimil. — Littérature d'imitation. — Flaska de ParduUe. — André de Dube. — Sztitny. — Résultats de la prédication hussite. — La Renaissance en Bohème au seizième siècle. —
Jen de YdsalaTÎM. — Loaudcky. — Comeoiw. ~
qMMes de la gnem de Traote m pow la lansne et la filKimtne.
— Réfomes de Joseph n : ses effieto eo Bobène. — RéveU titténife.
— Dotrowski. — Pilacki. ~ lUvlienk. ~ Hdy. — Kelv. — OtolakowBfci. — Votid. — Hyneo-Macha. — Rdwsky. — ErboL •-
— Pria. — Kliqién. ~ Rérada. -- EêMl . — Sabin. — OfUkm d*«i critSqwe daTe m le» deetiaées de la Bahêaie. • . . sn
• LITTÉâATUaE SBRBB OU SLÂVO-ILLTBIRHNB.
Peuples kNigo-elaYes : leur passé faistoriqae. — La bataille de Ki
— Réfeil de la aatioo. — Georges CimiL — ADCiemies poésies laiies reoMillies par Vook Kan^iitdi. — Caïadère de lldioase seibe.
— La légende de Marko. — Le Mariage du JUsé'Jvam. —Idée de la chanflon serbe. — Ragose, ceotre littéraire. — Poètes lagnsias : DeijiU, MaTio-Vetranitj , Tchobranonti , Gotse, Palmalîti, KaIjiQ, Booa. — RéTeil littéraire aa dix-huitième siède. ~ ObrodovtQ el son école. — Katantdiitj. — MilotinoTitj. ~ Vodnik. — MonTeaMoC national en 1830. — Gai. — Unification de la langne. — Démêler. — Stanko-Vraz. — LnblotiQ. — Ostrojinski. — KvknIieTiQ. — Agiam, œntre littéraire moderne. — Association de VOmUaiiaa. — Le théâtre actod : BTilntinoTitch. — Popontch. — Snbbotitch. — Mission des peuples sUres S4d
INDEX
Ablésimoff , 3ft5.
Adalbert (saint), 434.
Addison, 157.
Ainsuvortti, 236.
Akenside, 15i.
Aksakofr» 419.
Alfred le Grand, 11.
Amstrong, 151.
Anearin, 5.
Antonidès, 30S.
Apocryphes (les), 340.
Arthur (légende du roi), 27.
Augustin de Cantorbéry , 17.
Auatin , 255.
Bacon (François), 125.
Bacon (Roger), 34.
Bailey , 254.
Baillie (miss), 204.
Bakker, 313.
Ban, 554.
Bancroft,267.
Bardes, 5. - Bardzioski, 455.
Batuchkofr, 374.
Beattie, 151.
Beanmont, us Bédé le Vénérable, 20.
Beecher-Stowe, 245.
Bekker (madame), 316. .
BéUnski,406.
Bellamy, 31 S.
Bénédictofr,411.
Ben-Joo8on, 54.
Béowulf (poème de) , 19.
Blessington (lady), 238.
Bogdanowilch, 365.
Bolingroke, 185. Bolland, 305.
Boltine , 368.
Bosch, 316.
Boolgarine, 397.
Bou8laieff,427.
BoutkofT, 415.
Braddon (miss) , 247.
Brandt, 303.
Brodzinski, 485.
Brouté (Charlotte), 243.
Brook, 259.
Browning (Elisabeth) , 252.
Browning (Robert) , 252.
Bruyn, 309.
Bryant, 256.
Buckhurst, 49.
Bulwer, 241,258.
Buonaoorsi , 440.
Burke, 195.
Bums, 153.
Burton, 117.
Butler, 121.
Byns (Anne), 287.
Byron, 215.
Camden, 124.
Campbell, 232.
Carew, 117.
Carlyle, 264.
Catherine II, 361.
Cats, 301.
Cedmon , 19.
Chakowskox, 379.
Charnières de rhétorique, 295.
Chandelier, 303.
Chapmann, 117.
Chatterton, 154.
Chancer, 38.
Chelkhowski,455.
Chrestien de Troyes, 31.
Cibber, 180.
CiesAowskiy 477.
Coleridge, 227.
ColUns (William) , 148.
Coltint (Wilkie) , 246.
Colomba (saint), 13.
Golomban (saint), 13.
Coménins, 526.
Cooper, 236.
Coster, 301.
Coatlevein, 287.
Cowley, 119.
Cowper Crbomas), 254.
Cowper (William), 148.
Crabbe, 152.
Cromi¥ell, 109.
Cummins (miss), 247.
Cynerski, 455.
Ciacki,469.
Ciartoriski , 476.
Ciélakovski, 531.
Dabi, 416.
Dalimil (chronique de) , 523.
Datbenas, 288.
DawidofT, 395.
Defoé, 163.
Dekea (madame), 316.
Deméter, 553.
Démétrins, 350.
Denbam, 120.
Denne, 287.
Derjavine, 365.
Deijiti, 550.
Dickens, 238.
Disraeli, 242.
DmitriefT, 871.
Dobrowski, 528.
Donne, 117.
Dostoiefsky, 415.
Donsa (les), 294.
Drayton, 117.
Drummund, 117.
Drazbacka, 474.
Dryden, 122.
DuSie, 524.
Dngloss, 438.
Daim, 309.
Dons Scot, 35.
Edgewortb (miss), 203.
Elliot (George), 245.
Érasme, 289.
Erben, 533.
Ei^huisme, 45.
Espinoy(L'),295.
INDEX
ÉYéraidi (les frères), 293.
Feistama, 310.
Feith, 312.
Felinski , 477.
Ferrold,259.
Fête, 409.
Tlelding, 167.
Flaska de Pardnlie, 524.
Fletcber, 118.
Foote, 181.
Foppens, 315.
Fox, 200.
Frédro (comte Al.) , 470.
Frédro (Maximilien) , 455.
Freemann, 266.
FricK, 583.
Fronde , 265.
GallQS,434.
Garcz)nski, 486.
Garrick, 181.
Gasooigne , 49.
Gay, 138.
Ghi8tèle,287.
Gibbon, 177.
Gildas, 20.
Glinka, 371.
GloYer, 150.
Godebski , 485.
Gogol, 401.
Goldsmith, 170.
GolikofT, 368.
Gontcbarofr, 417.
Gore (Mrs.), 236.
Gorecki, 485.
Gomlcki , 450.
Gosiciynski , 486.
Gotse, 551.
Gowinski ,450.
Graal (le 5aiiil-),31.
Granofsky, 425.
Gray, 148.
Gretch , 397.
Griboiédofr, 392.
GrigOFO^itcb . 415.
Grobowski, 498.
Grote, 266.
Grotins, 304.
Gnest (lady) , 80.
Gondulitz, 551.
Haas, 809.
Halek , 536.
Haliburton, 238.
Hallam, 260.
INDEX
Halphen, 313.
Hamilton , 2«8.
Hanka, 509.
Hann , 309.
Haren (les Arères Van), 8tl.
UaTliezek , 530.
Heelu, 286.
Helmers, 313.
Hertzen, 412.
Hilferding, 330.
HnieykoTski, 528.
Hobbee, 127.
Hoder, 526.
Holy, 530.
Hood, 249.
Hooft, 297.
Hoogrliet, 808.
IIorne,254.*
Hosius, 440.
Hume, 178.
Huygen8,303.
Huss (Jean), 525.
Hjnek-Macha, 535.
Iakubowski, 450.
Jg<n- (chant éTj j 334.
Ilia de Monrom (légende d*), 380.
Inchbald (Mrs.) , 204.
Irving, 237.
Ittnginann, 528.
Jablonowsbi, 455, 469.
Jacques I«% 108.
JadoYska, 410.
Janissaire (le), 440.
Jansénius, 303.
Jean le Terrible, 341.
Jidiata, 333.
Jobnson, 160.
Joukofski, 372.
Jugement de Uboucha, 510.
Junius (Lettres de)^ 183. Joste-Lipse, 294.
Kaczkowski, 497.
Kadlubek, 435.
Kantemir, 356.
Karamxine, 369.
KaFadjitch (Yonk) , 545.
Karpinski, 473.
Karzeniow8kiy496.
Katantchitj , 552.
Katchitj, 551.
Keats, 228.
Khemnitzer, 365.
Kbéraskoff, 365.
KhomiakofT, 410.
Khrosdnski , 455.
Klinkhamer, 309.
Kliçpera , 534.
Klocel , 530.
Kluit, 815.
Kniijnine, 359.
Kniaznine, 472.
Knowles (Sberidan) , 258.
Kodde Oes frères) , 308.
KokhanoTska, 419.
Kokbanowski (les frères), 448.
Kokoreff, 418.
Koltzoff, 391.
Kolar, 530.
Komenski, 526.
Konarski, 463.
Koonsherst, 288.
Kopec , 485.
Kopernik ,444.
Kordecki, 462.
Kostomaroff , 426.
Koubek , 533.
KoudriaTtaefT, 426.
Kourbsky, 341.
Kozniian , 485.
Krasicki, 470.
Krazinskiy 491.
Kraszewski, 496.
Kremer, 498.
Krotove-Dvor (manuscrits deh 609.
Kromer, 450.
Kryloff, 375.
Kakalieyit], 553.
Lablotitj , 553.
Lajetchoikoff , 375.
Lamb, 328.
Langendyck,312.
Lannoy (baronne de) , 313.
Leczinsky (Stanislas) , 463. Leland, 256.
Lemon, 259.
Lennep, 316.
Lermontoff, 397.
Llbelt,498.
Lillo, 181.
Lily, 45.
Lindeyit, 552.
LobkoTiç, 526.
Locke, 128.
Lomniski, 526. .
Lomonossof , 357.
Loogfellow, 256.
Lon^nus, 438.
Loofljes, 316.
INDEX
Loukine, 364.
Labelciyky 4&0.
Lnbominki, 455.
Ludkha et Lubor (poème de), 519.
MaMnogicn (le) , 30.
Macaire, 345.
Macaaley, 261.
Mâcha, 532.
Mackay , 253.
Maqthenon, 7.
Maoqnet, 309.
Haerland, 36^.
Maïkofr, 409.
Malcieski, 486.
MandeTille, 37. Mannen, 253.
Marc, 465.
Mark (Vaa der), 296.
Mareo-yoftchkorTy 418.
Marlinsky , 396.
Mariowe, 52.
Marre, 310.
Marryatt, 237.
Maaon, 149.
MaTro-Vetranitj , 550.
Maxwell, 265.
May, 261.
Mayne-Beid, 237.
MénetireU (les) ^ 33.
Mèrken, 810.
Mill(Stiiart-),268.
Merlin, 6.
MenliakofT, 371.
Mickiewics, 488.
Miller, 254.
Milton, 109.
MilutinoTitj, 552, 554.
Mochnaçki, 498.
Montagne (lady), 202.
Moore (Thomas), 224.
Motley, 267.
Murphy, 18 J.
Nadejdine,'396.
Namsiewid, 468.
Nebeski,532.
Nekrasaof, 410.
Nemda, 535.
Mèator, 333.
Mewmann, 274.
Miemcewici, 468.
Nikitenko, 427.
Nikitine, 410.
Ifomc, 312.
Norton (Caroline), 250.
NoTikoff, 868.
Obrodoritj, 552. # Oocam, 35.
OgarefT, 409.
Olknai, 444.
Orzekowaki, 450.
Osaian, 7.
Ostrojinski, 553.
Ostrowaky, 423,497.
OtfinoUki, 455.
Ondegherst, 287.
Onapenaky, 419.
OnstrialofT, 395 , 435.
OiérofT, 371.
Padniewsky, 450.
faïaçu, 028.
Palgrave, 266.
Palmatiti, <>I»l.
Paquot, 315.
Pastorius, 455.
Paaeky 462.
Patrice (saint), 11.
Payloir, 427.
Petmat (les) , 544.
Pétrofr, 365.
Pisemsky, 416, 424.
Pitt (loid Chatam) , 185.
Pitt (William) , 191.
Pletnéefr, 427.
Poé, 256.
Pogodine, 375, 395, 425.
Pol, 491.
PoleTOi, 375. 395.
Poionsky, 410.
Poot, 308.
Pope, 133.
Popovitch, 554.
Potoçki(le8), 475.
PoVs (Van der) , 310.
Pouchkine , 386.
Praet(Van), 297.
Présent, 267.
Prior, 137. Psanka , 450.
Pnchmayer, 528.
Pnsey, 274.
RadziwUl,474.
Ragg, 254.
itoâol (le), 349.
Reade, 246.
Reklewski , 485.
Rey, 447.
Richardson, 165.
INDEX
Robin-Hoody 37.
Rochester, 120.
Rogers, 231.
Roumiantzoff, 395.
Ruteaiiy 295.
Rzewuski (Henri) . 497.
Rzewuski (Yenceslas) ,474.
Sabina, 536.
Sainte-Aldegonde , 288.
SakharofTf 427.
Samborczyk, 450.
Sanok , 443.
Sarbiewski , 455.
SchévirefT, 427.
SchichkofT, 370.
Schim, 309.
Seokowski, 427.
Sbakspeare, 57.
Shelley , 229.
Sbenston, 149.
Sheridan, 181.
Sidney, 46.
Skarga, 456.
Slayioetsky, 350.
SloYaçki, 478,491. Smits, 308.
Smollett, 149.
Snakenbor^;;. 309.
Sobieski, 456.
SoUohub, 418.
SoloTiefT, 426.
Somerville, 151.
Somnarokoff, 358.
Southey, 226.
Spencer, 268.
Spenser, 47.
Spiegbel, 289.
Stanbope, 266.
Stanko-Yraz, 553.
Stcbédrine, 410.
StcberbatofT, 368.
Steele, 156.
Stecn (Van), 309.
Sterne, 169.
Stoke, 285.
Stowe (Beecker) , 245.
Stuart Mill, 268.
Snbbolitcb, 554.
Sarrey, 44.
Swain, 254.
Swift, 142.
Swinbome, 254.
SyWe&tre, 344.
Symonowici, 454.
Szafarlk, 528.
Szanenski, 450.
Sztitny,524.
Table ronde (la) t 29.
Tables rudolphines, 506.
Taylor, 259.
TcbubranoTitj , 550.
Tegoborski, 498.
Temple, 124.
Tennyson , 250.
Tbackeray, 240.
Tliam, 528.
Tbéophane, 356. Tbomson, 141.
Tickell, 150.
Ticknor, 267.
Tolstoï A, 424.
Tolstoï L, 420.
Towiguéniefr, 420.
TouroTsky, 359.
Toussaint (mademoiselle) , 316.
Trediakowsky , 359.
Trembeçki, 471.
Trentkowskl, 498.
Trollope (Mrs ) , 236.
Trzeciewski, 450.
Twardowski, 455.
Veleslayine , 526.
Verstey, 309.
Viazemsky, 395.
Visscher, 288.
Vitellio, 444.
Vlaming , 309.
Vodnik,552.
Vondel, 299.
Von-Yisine, 363.
Yotsel, 532.
Vouk StephanoTitch Kara^jitch ,
Vriès, 315.
Wace (Robert) y 28.
Waller, 121.
Walter Scott, 204.
Walpole, 185.
Warner (Suzan), 247. Warsiewiçki ,450.
Warton (les frères) , 150.
Washington Irring, 237.
Wenworth, 121.
Wenzik,485.
Whetherell , 247.
Wicherley, 119.
WUliams (Héléna) , 204.
Winter,310.
Wisemann , 274.
Wolton, 117.
Wood (Mrs.), 146.
Wordsworth , 216.
Woronicty 478.
Wyatt,44.
Yazykofr, 409.
YoDge (CUrloite)) 247.
INDEX
Yonng, 138.
Zabarow8]d,455.
Zaboi et SlaToI (poème de] , 512.
ZagOAkine, 375.
Zalesld, 487.
Zamoyskiy 451.
ZwerU, 310.
Zymorowkiy 454.
rin DU TOME SECOND
rARIS. TVIKMRAPBIB Dl X. TLOM IT C<*. 8. SUB GARAXCIKRR