DES MATIÈRES
A&BÉ (1*) [1820], roman de Walter Scott,
Addison (J.) [1672-1719] : Le Spectciteur, recueil périodique publié par Addison et Steele, paraissant tous les jours et vendu à vingt mille exemplaires [1711-1712], 128.
Affinités électives (les) [1808], roman de Goethe, 295.
AOATHON [1766], espèce de biographie de Wieland; son chef-d'œuvre en prose, 233.
Aiguille (!') de la grand-mère Bur- TON, une des premières comédies anglaises, par Jean Still, jouée vers 1550, à l'école d'Éton, 29.
Allemagne (!'), au moyen âge, se confond avec le reste de rRurope : même art, même culte, mêmes lormes et mêmes sujets littéraires, 222.
Almanach (1') DES Muses : publication allemande faite vers 1772, à Gôttingue,
Alpes (les) : poème didactique et descriptif d'Albrecht de Haller [1732],
Amadis (le nouvel) : épopée chevaleresque de Wieland [l77lT, 234.
Amours (les) des Anges [1823], poème de Thomas Moore, 216.
Anacréon est traduit en allemand par Uz et Goëtz [1746], 227.
Anacréontique (l'école; allemande est formée à Berlin eu 1719; le poète Gleim en est le centre, 226.
Anciens (les) et les modernes ; lutte en Angleterre à la fin du xvi* siècle entre les partisans du drame anglais imité de Tantique et les partib-ans d'un
drame plus libre et plus populaire,
Anglais Qes) : nul peuple n'a emprunté davantage et nul n'est resté plus inaltérable au milieu de ses emprunts, 15.
Angleterre {V) eut au xvi* siècle la France pour interprète entre elle et le genre humain; tout en elle est français, tout est romain, 2.
Antiquaire (1') [1816], roman de Walter Scott, 208.
Antiquité (!'). grecque : la science l'a ressuscitée en Allemagne au xviii* siè^ de, 330.
Arbre (1') de la Liberté, planté sur la place où fut la Bastille, chanté par Burns [1789], 195.
Archéologie (1*) créée en Allemagne par Winckelmann [1717-1768], 331.
Arndt (Moritz) [1769-18601, poète populaire de l'Allemagne ; ses Chants de guerre^ 348.
Arnim (Achim d') [1781-1832], littérateur allemand : publie un recueil des meilleurs livres populaires, 346.
Art (Histoire de V) chez les Anciens, grand'ouvrage d'esthétique de Winckelmann' [17641, 246.
Assaut (la Période d') et d'Irruption; insurrection littéraire en Allemagne au xviii* siècle (Sturm und Drang, drame du poète Klinger, 1775), 253.
Athénée (!') [1798-1800], journal littéraire de la nouvelle école romantiqur en Allemagne, 341.
Aventurier (T) [1752-1754], publication périodique anglaise ae Hawkesworlh, no.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Babillard (le) (Tatler) (1709], publication périodique anglaise de Steele et Addi8«in, 127.
Bacon (t* rancis) [né le 32 janvier 1561 à Londres, où il est mort le 9 avril 1636| : son caractère ntoral, ses oeuvres philosophiques, son but, sa mitlio'i»', 83. — il arrache la science aix stériles éludes du moyen âge, 8'«. — Sa jeunesse, Ses premiers emplois, son élévation, sa chule, ses aveux; citation :
« Upon advised considération un the charges... », 85. — Ses Essaie [1597|, 86 — Son grand ouvra^ie sur les bases de la science moderne, Instauratio nuigna, publié en 1630; six parties, trois seulement ont été exécutées: L'A-
^vancement des scie^ices, 1605 ; A'ofum Organum^ I6'i0; Sytva Sulvartim, 1627, 86, 87. — Son but : l'utile; Philosophie : physique, sciences naturelles, sciences appliquées ; l'expérience, Tinduction, 88, 89.
Ballauks (leAj indigènes en Angleterre après la conquête |1066] se perdent dans des refontes n<>nnanile8, 3. — Ballailes et anciennes poésies anglaises
fiubliées h Londres en 1773, par le ibniire Evans, 151.
Ballades en Allemagne : Schiller appelait l'année 1797 ■ l'Année des IBalla les », 389.
Bastille (la) : Burns, poète écossais, chante l'arbre de l.i libi rté planté sur la place oe la B stille |1789|, 195.
Bible (la) : tr duciion complète <n anglais publiée en 1536, par Tyndale,
Bible la) est considérée en Allemagne par Herder |1782| comme un monument poétique, une séné de « légendes nationales », 351.
Bibliothèques (les) dos romans pu^ bliée^H par le comte de Tres>an [1776]; Wieîand y puise le sujet de son roman Géron le Courtois |l777l, 334.
BoDMER «J. J.) [1698-1783], critique suisse, profe-^seur à Zurich 334. — Son Traité du Merveilleux; publie avec breitinger une revue : Discours des Peintres (1731), 335. — Sa traduction de Mllton, 336. — Sun poème La SoacMde |1753], 330.
BoLiNOBROKE (H.) [1673-1751), orateur politique et littérateur anglais : apporte en France les principes du « phiiosophisme » ; ses Lettres sur i'Étude de fJJisioire, 123, IM,
BoMBAST, emphase rhétoricienne ; expression anglaise appliquée à l'orateur pçlitique Edm. Burke Il730-1777|, 170.
Bonaparte (N poléon) [1769 1821], en revenant d'É;.yple [1799] lit Ossian et en reste enthousiasmé, 154. — l>onne à Gœihe.en 1808, la croix de la Légion d 'honneur, 396.
Bopp Franz) 1 1791-1867], érudit allemand, créateur de la linguistique comparée, 333.
BoucHiR (Léon) [xix« siècle], son appréciation sur le poète anglais Cuwper |1731-1800|, 190.
Boucle (la) de cheveux enlevée (The Râpe of the Locicj [171 1], poème de Pope, 143.
Breitinger (J. J.) [I70i-l776j, critique suisse, professeur à Zurich ; sa Poétique critique [Kritiêche Dichikunst) [1740], 334. — Publie avec Bodmer la revue : Discours de* Peintres [1731],
Brentano (Clément) [1777-1843], littérateur allemand, publie un recueil des meilleurs lieder populaires. 346.
Brioands (les), drame de Schiller, joué à Mannheim le 13 janYierl783,398.
Brion (Frédénque) [morte en 1813|, fiUe du pasteur de Sesenheim, jette dans le cœur de Gœthe ['770] le premier germe de « Werther », 360.
BUFF {Charb tt-), l'héroïne du roman de Gœthe, W^-rther [l774i, 366.
BuNYAN (John) [1628-1688], anabaptiste anglais : Sii jeunesse, sa « conversion», ses prédications, son emprisonnement, 97. — Son Voyage du Pèlerin; analyse, 99. ^ ,
Burke (Edmund Bourg ou O'Bourke) [né à Dublin le !•' janvier 1730, morl a Londres le 8 juillet 1797], orateur politique anglais, 157. — Ses premiers écrits ; L'Origine de nos idées du Sublime et du Beau [1757], 166. — Son argumentation brillante, sa parole colorée ; opinion de lord Brougnam, 167.
— CiUtioiis de B rke : « Cette dette forme l'ignoble sanie putride... » ; « Le Lévi»than qui roule sa masse colossale... », 169. — Procès de Warren Hasttngs [178]; motion de Burke contre Hastings; exposé de Taccusation ; quatn^ séances ; faits reprochés, 175. — Citation : « C'est pour cela qu'avec toute confiance, il -m'a été or-
. donné par les Communs de la Grande*
\ '^x^VA^^tt ^'«fiAttser Warren Hastings
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
dé haute crimes et délite... », 178.
BuRNET (le Docteur) [1736-1814] : son entretien à Ferney ayec VolUire au sujet des poètes d'alors en Angleterre, 186.
ficRNS (Robert) [né dans le con[)té d'Ayr le 35 janvier 1759, mort à Dumfrles le 18 juillet 1796], poète écossais : sa "jeunesse, son é<1ucation, ses premiers travaux, ses poésies, m. — Citations:
Mary dans le ciel : < Etoile tardive au nynn affaibli... », 193; « I listened to the birds, and frequently turned out <tf my path... », 194; « Sur cet arbre croit un fruit dont tout le monde pourra dire les vertus... », 195.
Butler (Samuel) [I6OO-I68O], poète satirique anglais; son Hudibras, épopée burlesque [1663-1678]; sa popularité
éclaUnte; analyse; Hudibras est un autre Don Quichotte avec son clerc Ralpho p<*ur secréteire, 115.
Byron (lord George Gordon) [né h Londres, le 22 janvier 1788, mort à MiSn solonghi le 19 avril 1824) : comment il apprécie Sberidan, 173. — Sa jeunesse ; caractère de sa poésie; tout chez lui est une révolte; il résume la maladie de son époque; son influence ; sofi premier écrit : Heures cToisivelé (Hours nfldleneês) (1806); ses autres ouvrages : Lee Bardes anglais [1809]; Child Harold ( i 8 1 -2) ; Manfred 1 1 82 1 J ; Don Juan [1824], 213, 214. — Citation sur la Grèce : « Immortal, tliough no more ; tbough fallen, great... », 216. — Sa mort à Missoloughi, 217.
Cant (le) ANGLAIS (The primum mobile of England is cant), Byron dans Don Juan, 125.
C&RACTÂRE (le) ANGLAIS : sa formation ; se développe au xvi* siècle dans toute sa pui*s;)nce ; sa ténacité; ses défautet son • humour » ; manque de dévouement; 1 utile lui tient lieu de beau, 13. 14. 15.
Catholicisme (le) du moyen âge devient à la fin du xviii* siècle la passion de la nouvelle école littéraire allemande,
Cent ans fia guerre de) [1337-1437] est une lutte dynastique; batailles de Crécy et de Poitiers ; « la Yeomanry »
et les archers saxons, 3.
Chants populaires des frontières de TÉiosse : collection de traditions poétiques, publiée en 1800, par Walter Scott, 151.
Charlemaone et Roland sont chantés au moyen âge en Allemagne comme en France, 222.
Charte constitutionnelle de France de 1814 : Le comte de Provence (Louis XVIII) en recueille les inspirations en 1807, dans la patrie des libertés parlementaires, 183.
CShasse (la) DE Chevy (Chevy-chase) :
ancif'nne ballade anglaise admirée par Philippe Sidney [1554-1586] et par Addison, 151.
Gratam (lord), voyez Pitt (William),
Chatterton (Thomas) [1752-1770], poète anglais, compose et publie en 1768 des poésies qu'il attribue à Rowley, prêtre anglais du xv* siècle, 155.
Ghaucer (Geoffroy) [né à Londres en
1328, mort à Dunington, le 25 octobre 1404) : père de la poésie anglaise; est le frère puîné des trouvères français j c'est un poète français et italien qui écrit en anglais, 3. — Publie à dixhuit ans sa Cour d^avnour (Court of love); sa faveur auprès d'Edouard III et de Richard II, 4. — Citation des Canlerbury Taies ; « And french she spake full fayre and fetisly... », 4. — Il imite le « Roman de la Rose » et Boccace; ses ouvrages : Troïlui* et CresséidSy Ardu et Palémon^ Le Parlement des ot>eaua;. Le Songe de Chaucer^ le l*alais de la Renommée^ Le Livre de la Duchesse^ La Fleur et la Feuille^ 5. — Ses fraîches descriptions de U nature, 5. — Citations :
a He was as freshe as is the moneth of may... »; a Ses plaines qui s'habillent de verdure nouvelle... »; « Tout comme les fleurs, par le. froid de la nuit... » ; Et comme le jeune rossignol étonné... », 6. — Sa Legend of good women; ses Contes de Caniorbéry écrite à l'âge de soixante ans ; résume explicatif et analytique; leur caractère; leur rythme; sources de ces contes, 8.
(^hild Harold (Le Pèlerinage de) [1818], poème de lord Byron, 215.
Chrétien Frédfric, duc de Holstein- Augustenbourg fait [1790] un présent de trois mille thalers à Schiller, 314.
Christiane Vulpius, épouse de Gœthe, légitimée en 1806, 284.
CiDLi et Semida, personnages de la Messiade de Klopstock |^l-748j, 229.
Citations : passages, extraite cités ; auteurs : Addison (deux citetions), 151; Bacon (une), 85 ; Blaze (Henri) (one).
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
3bi
MT; Burke (Iroii). ttt. ns; Burn>
CiDD^n (deni). I«.'lll;Pliil.Chg£l»
céron'luiM)', 114 ;CbinliiHl iuiie).'ii4.
P. L.CMri«riuna).Stl:C»ii>in|une|.
3H ; Cowpcr Ici»), 117, lit; Cmk (m). It ; Drydm (une), III ; Gerrinui (UB«], lit j Oolbs Iquitor»), m, I»,
14*. m. »«, MU M». 17S, ti), m.
Ml, m, IH; Crlnm Innt). 33); Hiltan (nu), $S; HiiliU (une), »;
33», 340; Lullier (iin«K s (qurtiD). Ji JT : Mic.ut>j (i
i4;Pope{iii,.i™).i43, i. Begnitrtaeiii), S10,
Schilln (an
Tl: Sheri'd Schlegtl (deui).
I ; Sh)k8|i«in (qt
i>)'iw,' lai; 1^;
,. »4ï; Sidnoj (uni Su/a (Iroia). ne. i!
{ciMil, 43, ■
wî^FLtlma'n ■orlh( irais).
[ant], 303; Villcruin S3, IS3. m, 1»]; Vol- 70; Wi8land(un.).Mi; I (une). *** i \Vord»- We [iïnl, rnn,.n .le
ean) [|«I3-IS^9|, piiile e h glnire du i-hsrliDii
Cloche (la), poèms lyrique [11991. 3IB
CoHRDiK (l> plus iDciriiD») »^in • Rtlph Hoisicr Dciialtr • ta conpoii lera liM pir la profeuenr NimIm Udall. n. — Li com^dia en Angleterrs mus Chaiiea II |l<l)0-<iMi1 prcnl
CONODËTE (le) NI
CoUB (Je) d'amoub (Cou poème de Chaucer jl33l
CowpEB. BuRNa el (Jraï glaia du mil* eiècle
Cawta {William) [|T3 uncttre; ers lendincee
lia Trapper h La porta de mon a- .. •; ■ Rien dans ma vie ae m'a lis cauai açuleDWDt un kd iI>
sae arec mon e»prll ce que je fail lier tolum^. Propos de labU^.
:iiABBK (George) |17»-IB33), poêla anglaia; chapelain, prédicateur; protigt par EiJm.Uurke; caractère de u poéiie:
set ouvrages; son premiFr poime, La Bibtialhiùue\ill:i\;LtriUagel\lM]'.
; Le Brmtlre dit TiHiiepllM,
Le JoumaC i Pamra: Le Bourg; et Lee Coniri du Vhdteav,
CBEDIERtG. F.)tr"
d ! u Symbolique |lSl*-fS12j, TiflUE <lal 1 précédé l'éclosion lit-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Dallas [1758-1833], avocat anglais, défenseur de Warren Hastings devant la Cour des Pairs 117861, 177.
Dame (la) du Lac [1809], poème de Walter Scott, 206.
Dames (les) en Angleterre au temps d'Edouard III [1312-1377] parlent déjà français, mais d'une façon quelque peu étrange, 4.
Daniel (Samuel) [1562-1617], auteur dramatique anglais; compose en 1594 deux tragédies, Cléopâtre et Philotas,
Dante Alighieri [1265-1321] : comparaison de son Enfer avec celui de Milton ; Satan dans ces deux poèmes,
Darwin (Er.) [1731-1802], poète descriptif anglais ; ses ouvrages : le Jardin botanique^ la ZoonomiCt 150.
Discours des Peintres, revue littéraire de la Suisse allemande publiée en 1721, par Bodmer et Breitinger,
Drame (le) véritable se forme peu à peu en Angleterre sous Henri VIII au sein des sujets allégoriques; drames de
transition ; Le Roi Jean (King John) 11509-1547], 27. — Le drame poouiaire en Angleterre au xvi* siècle; mœurs et caractère des spectateurs ; public « de chair et de sang » (flesh and blood), 40. — CiUtions de M. Taine :
« Ils ressemblent à de beaux et forts chevaux... » ; « Regardez chez les hommes incultes, chez les gens du peuple... » ; « Excessifs et inégaux, prompts aux dévouements et aux crimes... », 40, 41. — Le drame populaire se développe à partir de 1580, 42.
Dryden (John) [1635-1707], poète anglais : La Mort de lord Hastings; description de la petite vérole; citation : « Véritable ordure de la boite de Pandore... », 114. — Ses tragédies, ses comédies, ses satires, ses odes; caractère de sa poésie et de son style :
l'éclat sans Témotion, 119.
Dudley (Robert), comte de Leicester [1531-1588] reçoit en 1575 Elisabeth, reine d'Angleterre, dans son château de Kenilworth; fêtes mythologiques pendant dix-neuf jours; description résumée, 18.
Ecole (!') de la Médisance, de Sheridan [1777); la meilleure comédie du théâtre anglais selon lord Byron, 173.
École (nouvelle) littéraire en Allemagne [1748] ; nouvelle revue : Les FeuilUs de Brème {Bremer Beilrœge), , 226.
Ecole (1') romantique en Allemagne ; sa naissmce à la fin du xviip siècle,
Écoles (les deux) littéraires allemandes du xviii« siècle sont l'école d'Opitz et celle d'Hoffmann et de Lohenstein, 224. — Lutte entre l'école suisse et l'école saxonne, 225.
Elisabeth d'Angleterre [1533-1603] :
son règne, sa puissance, sa domination, 17. — Reçue en 1575 par R. Dudley, comte de Leicester, dans
. son château de Kenilworth, 18.
- Éloquence (!'; politique en Angleterre au xviii» siècle, 157. — Bolingbroke, Windham, Walpole, les deux
, Pilt, Burke, Fox, Sheridan, 172.
Emile (l') [1762] : J. J. Rousseau a em-
L1TT. SEPT
prunté dans cet ouvrage au Tuteur (jGuardian) de Steele quelques idées sur l'avantage d'endurcir de bonne heure les enfants aux impressions de l'air, 119. — Les femmes en Allemagne vers 1762 apprennent le français pour lire V Emile dans l'original,
Emilia Galotti [1769], tragédie de Les-
, sing, 243.
Épigones (les) ; naissance de l'école romantique en Allemagne au xviii^ siècle : l'Ecole souabe, les Patriotes, 335.
Érudition (1') en Allemagne, au XVIII» siècle, ressuscite l'antiquité ; le sens historique découvre dans les hommes d'autrefois des hommes semblables à nous, 330.
Eschyle [524-456 av. j.-cl : Schiller traduit en 1788 VAgamemnon, 313.
Essai sur l'homme [1732J, poème de Pope, 146.
Essayists (les) en Angleterre après 1 révolution de 1688; presse périodique revues, Daniel de Foe, 126.
354 — TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Esthétique (1*) : la science du beau créée en Allemagne par Baumgarten ll714-176'2j, et Mendelsohn [1729-1786], 345. — L'Esthétique appliquée par Heyne (1729-1812] aux études grecques et latines. 331.
EuPHUÈs, nom d'un personnage des
deux romans [1580 et 1581] de John Lily, rinyenteur de « TEuphuïsme «^ Euripide |480-407 av. j.-c] : Schiller traduit en 1788 Iphigénie à AvÀiê et quelques scènes des P/iéntotennes,
Falstaff, type accompli dans Shakspeare des "Imis côtés du caractère anglais, 59.
Fantaisie (la) est le principe de la nouvelle école littéraire en Allemagne à la fin du xviii» siècle, 341. — Changement survenu en 1799, 344.
Faust, diame de Goethe [1790-1808-1829- 1833], 269. — Type créé par Goethe et dont les imititions se multiplient au xviii* el au XIX* siècle, 185.
Femmes (les), disait Goethe, sont des coupes (l'argent dans lesquelles nous mettons des pommes d'or, 293.
Fiancée (la) de Lammermoor [1818], roman de Waller Scott, 208.
Fiancée (la) de Messine |1803], drame de Schiller, 327.
Fichte J. g.) [1762-1824], philosophe allemand : son ouvrage La Doctrine de la bcience; le « Moi » ; exposé de cette philosophie; « l'Idéalisme transcendental », 341.
FiELDiNO 1 1707-1754], romancier anglais :
ses ouvrages, Joseph Andrewi et Tom Jones, parodie de Paméla et critique de Clarisse Harloioe de Richardsun,
FiESQUE !1783], drame de Schiller, 300.
FlAneur (le) (LoUNGER) [1785-1787],
publication périodique faite à Edimbourg, par Mackenzie, 139.
FoE (Daniel de) [1663-17311, littérateur et écrivain politique anglais : organe des « Dissenters » ; publie le premier et pendant neuf ans un recueil périodique ; ses imitateurs, Steele, Addison, 127. — Ses publications de calviniste zélé : Narration véritable. Mémoires d'ttn Cavalier^ Mémoires autographes de Dickory Cronke, 130. — Style, but et caractère de ses œuvres ; son roman Robinson Crusoe [1719] ; succès et popularité de cet ouvrage,
FoRSTER (J. R.) [1729-1798], voyageur et orientaliste allemand : traduit le drame indien de Sakontala [1791],.
Fox (Charles James) [1749-1806], orateur politique anglais, 157. — Sa jeunesse dissipée; devient le rival du second Pitt, 170.
Français (le) : jusqu'à Edouard m 11327] les grands en Angleterre parlent français, 2. — Les dames anglaises le parlent au xiv* siècle, mais d'une façon un peu étrange, 4.
Frôlich (Emmanuel) [né en 1796], poète allemand de l'école souabe, 347.
Galles (le Prince de), depuis Georges II Û683-1760], se reconnaît dans le roman ae GuUivir (l'héritier présomptif qui porte 'ioux talons de diverses hauteurs), 138.
Gascoione (Georges) [mort en 1577], auteur dramatique anglais : traduit en
f»rose la comédie Gli Suppositi de 'Arioste et fait jouer Jocaste d'après Euripide, 28.
Génie (\.) en Allemagne vers 1768; on ne pane (ide de « la royauté naturelle et de la divinité du génie », 255.
Géron le Courtois [1777], roman de Wielaml tiré des romans ttaxn^aîa dft la Table Ronde, 234.
Gerstenberg (H. G. de) [1737-1823], critique et poète dramatique allemand :
son Essai sur les œuvres et le génie de Shakspeare; son drame ù'Ugoliny
Gessner (Salomon) [1730-1788], poète descriptif allemand : ses œuvres :
Daphnis [1755], Idylles [1756], La Mort d'Abel [l758j, 230.
Gibbon (Éd.) [1737-1794], historien anglais : son grand ouvrage, Le Déclin et la chute de VEmpire romain [1776-1787], 157.
Gleim (J. G. L.) [1719-1803], poète allemand, chef de l'école « anacréontique»
lox\a^^\^wVYû.,226. — Ses Chansons
TABLE ANALYTIQUE DÉS MXTIÉRES
badines, ses Chansons d'amour ^
îŒTHE (Jean Wolfgang) fné à Francfort-snr-le-Mein le 27 août 1749, mort à Weimar le 22 mars 1832] : a consacré plusieurs chapitres de son roman Wilheïm Meister à Tétude et à Tanalyse de THamlet de Shakspeare, 66. — ÉoToie à Wieland une couronne de laurier à l'apparition d'Obéron, 234. — Citation d'une lettre de Goethe à Layater : « Tant que la poésie sera poésie, que Tor sera de For et le cristal du cristal... », 235. — Son premier drame, Goëlz de BerlicMngen, est joué à Berlin en 1773, 243. — Citation : « La poésie n'est point le domaine personnel d'un petit nombre de lettrés... », 249. — Famille de J. W. Goethe, son origine, sa jeunesse ; citation : « Vom Vater hab' ich die Stalur... », 257. — Ses pr^iers travaux ; son séjour à Strasbourg [1770-1771], 258. — Ses rapports avec Herder; citation : « Ce costume quelque peu singulier, mais au total élégant... », 259. — Sa rencontre à Sesenheim, près Strasbourg, avec Frédérique Brion, 260. — Werther; sa création; Garbenheim, près Wetzlar; Charlotte Bu if, fiancée de Keslner; citation : < Jusqu'alors les dames de Wetzlar Tavaient laissé assez indifférent... », 261. — Ses Lieder, 262.
i Son drame Goëlz de Berlichin^en, 262. — Analyse et résumé de la pièce; le sujet est i uisé dans le moyen âge allemand; intérêt national; citation ; t Liberté, liberté! malheur à qui te méconnaîtrai... », 263, 264.— Analyse de Werther; sa vogue prodigieuse; jugement de Sainte-Beuve, 266. — Son influence; imitations; citation de Mme de Staël : « Werther a causé plus de suiciiles que la plus belle femme du monde », 268. — Les drames de Gœthe -.Faust^ 269. — Gœlhe à Weimar et en Ilalie, 270. — Gœthe à la cour de Weimar; ses plaisirs, ses travaux; il devient administrateur, 271, 372. — Il étudie Spinosa et les sciences naturelles, 273 — Son départ de Weimar, 274. — Ses voyages; son arrivée à Rome [il septembre 1786], 276. — Sa tragédie d'Égmont [1787 1, 277. — Analyse et résumé de la pièce, 279. — Jphigé'iie (1729-1787) ; analyse, 380. — Son drame de Tasso; analyse et caractère de la pièce, 283. ,
Ses^^ies romaines ; ses Epigram- Tnes vénitiennes; son mariage en 1806 avec Christiane Vulpius, 284. — Amitié <le Gœthe et de Scliiller, 285. — Wilh^m Meister [1796J; analyse; juge-
ment porté par Gœthe sur ce roman, 285-287. — La grande bataille des « Xénies » ; Les Heures ^ recueil périodique, 288. — Fausi [1790-1808- 1829-1833] ; cet ouvrage occupe une grande place dans la vie de Gœthe ; la lé^nde de Faust ; analyse, suj t, exposition et résumé du poème; citation :
« Si jamais, étendu sur un lit paresseux, j'y goûte la plénitude du repos, que ce soit fait de moi à l'instant... », 291-295. — Sa mort à quatre-vingt trois ans, 296.
GoËTZ (J. N.) [1721-1781], poète allemand de 1 école « anacréontique »,
GoLDSMiTH fOlivier) [1728-1774], romancier anglais : dans son Pasteur de Wakefield, il décrit le côté aimable et affeclufux de la société puritaine, 135.
GoRBODUC, première tragédie du théâtre anglais [18 janvier 1561], 30.
GôRRES (Josef) [1776-1848], littérateur allemand : édite les livres populaires de l'Allemagne, 346.
GOTFRIED DE STRASBOURG : SOU DOème
Tristan refondu par A. G. Scnlegel [1804], 346.
GôTTiNGUE (l'union poétique de) [1772] :
« union d'amitié, poésie et vertu », 253. •
GoTTSCHED (J. Christ.) [1700-1766], littérateur allemand; professeur de poésie à Leipzig ; conçoit le projet du donner à l'Allemagne une littérature nationale [17281, 225. — Il croyait que la France devait être pour TAllemagne ce que la Grèce avait été pour Home ; il crée deux revues : Le Censeur raisonnable {Die vernunfligen Tadûrinnen) et Les Feuilles critiques {Kri- 'tische B'itrœge), 226.
Graal (Le Saint) : vase mystique de la Sainte-Cène; légende des Romans delà Table Ronde, 222.
Grandisson [1754], roman de Richardson, 132.
Greene (Robert) [1560-1592], poète dramatique anglais « euphuïste » ; ses pièces : Roger Bacon et Roland Furieux, 48.
Grimm (les frères), philologues allemands : (J. L.) [1785-1863] ; (J. C.) (1786-1 8591, publient les Contes de l'enfance et du foyer, 346.
Guardian (Ihe) (le Tuteur), publication périodique (1713] de Steele et Addison, 128.
Guillaume Tell [1803], drame de Schiller, 327.
Gulliver (Voyages de) [1726], roman de Swift, ciitique des Whigs et de Walpole qui ne pardonna jamais à Swift, 137, 138.
TABLE AXALYTIQCE DES MATIÈRES
Waller Scott; le presicr
de I Walter Soolt qvi ait été tradvit a <k j fraarais (1SI«1, 2M.
HâLLUt (Albrecbt de; |lT«»-lT77l :
poète, botaniste. aBatomiste. historien et tbéoloirieB alteBa»d; soa Estai de poésie suisse (tes Alpes)
Hambourg : dooze boanreois de Han»boorg foBdeat en 1766 une Térilable a^radémie de théâtre ; la Dramaturgie hatnbourgeoise de Les»ing, 236.
Hahlct : Mjet traité sur le théâtre angbb deoz fois avant Sbakspeare, en tS87 et en li94; la dernière rédaction de l'Hamlet de Shakspeare est de 1603, 6S.
Hardexberg (Fr. de). Toyez Novalis,
Hastikgs (XS'arren) [t733-18l8l, goo- Temeur général des Indes onentales anglaises ; sa fortune royale ; son procès à Londres (t78S-i79S]. 173. — Charges fonnalées contre Hastings; débats dans la grande salle de Guillaume le Roux; la Cour de^ Pairs; l'auditoire; ses accusateurs : Burke, Sheridan, Fox; ses défenseurs : Law, LÔlIas, Plomer; au printemps de 1795, Hastings est absous, 176-182.
Hawkesworth (J.) |l713-1773l, littérateur satirique anglais : sa publication périodique C Aventurier (1752- 1754), 129.
Heeren (Arnold) [1760-1842], gendre et disciple de Heyne; ses travaux d'histoire politique, 331.
Hellade (I |1750-1800 des arts, a
: pendant un demi-siècle
TAllemagne est le génie
'Hellade » de TEurope, 348.
HÉLOïsE (La Nouvelle) |i757-l759l .
J. J. Housseau dans ce roman a emprunté au Guardian (Tuteur) de .Steele et Addison diverses vues sur l'embellissement des jardins, 129.
Hkrculanum : Lettres de Winckelmann sur la découverte de cette cité antique [1762|, 245.
Herder (j. g.) |1744-1803|, philosophe et historien allemand : son éducation; 883 premiers travaux : Fragments sur la littérature allemande, Sylves iKrilische Wàlder)^ 246. — Citation de Wieland : « Je n'ai jamais connu de tète, dans laquelle la métaphysique, la fantaisie... », 247. — Sa conception de la poésie populaire ; citation :
« J'ai étudié avec soin la manière de penser des diverses nalvons... », *iUl,
248. — Soa Journal de voyage [Ubensbild'i citatioDS : a <^el nonde d'idées me sent-OB pas naître en soi qsafid OB se troare sur an vaissean... > ; « Quel OBTrage à faire sor b marche de la cÎTilisation... »; soo Histoire de la poésie ehe: Us Hébreux [1782] ; ses Idées sur la plùlosophie de C Histoire (i784j. Soa Archéolome de COrient, 249, 250, 251. — Ses études philosophiqQes; citation : « Mes prédicalloBS ressemblent à ma personae... > ; son épi- Uphp : • Lumière, amour, vie > (Licbt, Liebe, Leben), 251, 2i2.
Hermaxx kt Dorothée, de Goethe 11777) : « La véritable épopée de l'Allemagne moderne >; analj^ do poème, 289,
Hbtxe (Christian GoUlob) [1729-18121, érudit allemand : cberche dans l'esthétique le germe d'une étude scieotîGque des œuvres grecques et latines ; ses éditions de TibuUe, Virgile, Pindare; ses leçons sur Homère; ses travaux historiques; Heeren, son gendre et son disciple, 330, 331.
Hetwood (John) [1500-1565], poète dramatiaue anglais : ses « Intermèdes»
[1521] sont des essais de vraie comédie, 27.
Hetwood (Jasper) [1535-1598], aolenr dramatique anglais : traduit la Troade, Thyeste et Hercule furieux de Sénèque, 28.
Histoire (1') e?i Angleterre au xvin* siècle : Hume, Robertson, Gibbon, 156-
Histoire (!') ex Allemagne au xvin* siècle : Schlôzer, Muller. SpitUeft
Histoire (1') universelle, grand ouvrage de l'historien allemand Louis de Schlôzer [1772-1773], 333.
HoBBES (Th.) [1588-1680], philosophe anglais ; son système, 122-124.
Home (J.) [1724-1808], poèle dramatique écossais; ses recherches celtiques; chants ossianiques; encourage et aide Macpherson, 153.
Homère : Gœthe ne repoussait pas l'idée que chaque chant de l'Iliade et de l'Odyssée pût avoir été composé par un poète différent, 289.
Hudibras [1663-1678], poème burlesque du satirique anglais Butler [1609-
TABLE ANALYTIQUE DES MATîÈRES.
)avid) [1717-1776], historien an-
(r), expression qui désigne e forme de plaisanterie spéi l'Angleterre, 15.
HuoN DE BoBDEAUX, chanson de geste :
Wieland lui emprunte son wéron [17801, 234.
') ALLEMAND et Ics beaux rêves remplacés en Allemagne, au iècle, par la science, la métaue et la politique, 348.
lE (1') TRANSCENDENTAL, doc-
ihilosophiquo de Fichte [1794],
(les) de'Gessner [1756), 230.
A. G. Schlegel [1747-1845] les langues et les œuvres de 339. — Fréd. Schlegel [1772trouve dans lii dogmes relides Hindous le romantisme le evé (das hôchte Romantische),
IIENTALES ANGLAISES aU XVIII"
gouvernement de la Compa-' les Directeurs siègent à Lon-
dres, Leadenhali ; rapacité, exactions, rapints, pillage sans pitié, 173, 174.
Induction (1') : le grand service rendu par Bacon [1561-1536], c'est d'avoir réhabilité les spéculations utiles dont (c l'induction » est Tinstrument, 89.
Inspiration (1*) française en Allemagne au xviii» siècle : Gottsched, Wieland, 230.
Instauratio magna, la grande restauration, ouvrage fondamental des doctrines de Bacon |1620], 87.
Insurrection (!') littéraire en Allemagne au xviii* siècle; la période d'assaut et d'irruption ; Goethe, 253.
Iphigénie, tragédie de Gœthe [1779), 280.
IvANHOE [1820], roman de Walter Scott,
(Friedrich) [1764-1847], érudit id : ses travaux historiques,
JL, voyez Richter, 335.
dArc [1800], drame de Schilt.
(Samuel) [1709-1784], philo- Bt poète anglais : ses publicaériodiques : Le Rôdeur [The er) [1750| et V Oisif {Idler) 129. — hasselas 11759], roui peut être considéré comme ve sermon ; analogie avec le le de Voltaire; Rasselas et i se ressemblent comme Héra-
Démocrite, 136. — Jugement nson : « critique moraliste, dé- IX aristarque, poète médiocre, oniancier, savant lexicographe me insupportable », 186.
DM) |1750], roman de Fielding, Ion Walter Scotl, a été le preomancier de l'Angleterre, 134,
(Ben) [1574-1637], acteur et dramatique ^n^^lais : son éduréaction classique; il plaide î des unités d'Aristote, 74. — ux tragédies ; Séjan et Cali'
lina ; Jonson observe et peint les mœurs, 76. — Il est plus moraliste que poète ; il tourne en ridicule l'enflure du drame populaire ; son Poetasler, 77, 78. — Il déclare la guerre aux Puritains, aux a Tètes Rondes » ; citation : « Ne vous y trompez pas, ne le jugez pas sur l'apparence... », 78. — Ses trois meilleures comédies :
La Femme silencieuse, L'Alchimiste et Le Renard ; analyse de « La Femme silencieuse », 79. — Analyse de « l'Alchimiste», 80. — Le Renard {y olpone) est une puissante satire ; analyse ; citation : « Je les flagellerai, ces singes, j'étalerai devant leurs yeux de courtisans... » ; Jonson a composé, de 1596 à 1637, plus de cinquante ouvrages dramatiques, 81.
Journaux (les) et Les Revues, levier littéraire énergique, emprunté aux Anglais, au milieu du xviii* siècle, par les écrivains de la Suisse allemande Bodmer et Breitinger, 225.
Juan (Don), poème de lord Byron [1819- 1824], 216. ,
Judiciaire (L'Eloquence) en Angleterre au xviii» siècle, 172.
TABLB ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Kant (Emmanuel) [1724-1804], philosophe allemand : publie en 1790 sa Critique du juaement, 313.
Kerner (Justin) ri786-1863], poète allemand de récoie sociale : citation :
« Où dois-je porter mes pas, moi Toyageur étranger, pour trouver, 6 bons Souabes, votre école poétique?»,
Klinoer (Maximilien) [1753-1831], poète tragique et romancier allemand, 335.
Klopstock (Frédéric Gottlieb) [1724- 1803] : sj Messiade attaquée par Gottsched, 226. — Les trois premiers chants de la Meêiade publiés en Suisse en 1748; Klopstock devient le chef naturel de l'opposition littéraire en Allemagne contre la philosophie voltairienne ; citation : « Je n'étais qu'un jeune homme, tout à mon Virgile et à mon Homère... ». Les dixsept autres chants publiés de 1751 à
Lakists (les), poètes anglais du xviiP siècle; caractère général de ces poètes :
Wordsworlh , uoleridge , Southey , Campbell, Wilson ; leur séjour au bord des lacs au nord de l'Angleterre, dans les contrées de Westmoreland et de Cumberland ; en politique ils sont du parti tory conservateur, 198.
— En poésie ils réagissent contre Dryden et Pope; leur adoration passionnée de la nature, 199.
Lalla Rookh [1817], poème de Thomas Moore, 216.
Lanoue allemande : ses premières productions et compositions aux xiv* et XV« siècles, 222, 223.
Langue anglaise (la) formée aux deux tiers d'éléments néo-latins, est pourtant méconnaissable aux oreilles néolatines, 15.
Laocoon (le) deLessing [1766] (critique esthétique au sujet de ce groupe en marbre attribué à Lysippe et retrouvé à Rome en 1506) : son influence en Allemagne, 244.
Latin ; jusqu'à Edouard III [1312-1327]
1^ les clercs en Angleterre écrivent en iatin, 2. — C'est en lalin qvk'éctVsftivt au xvf siècle les lettréft aV\eTaviÀ%,
1773, 228. — Caractère et analyse du poème ; citation à ce sujet de Mme de Staël : « Les chrétiens possédaient deux poèmes, la Divine Comédie de Dante et le Paradis perdu de Mil- | ton... » ; ses odes ; autre citation de Mme de Staël : « C'est là que dans les plus belles formes de la versification antique... », 229. — Ses essais dramatiques, ses Chants bwrdiqueê ; ses imitateurs : la « Poésie séraphique >, les « Patriarchades », 230.
Kœrner (Godefroi) [1756-1831], littérateur allemand : cadeau délicat qu'il envoie à Schiller en juin 1784, 303.
Kœrner (Théodore) [1788-18121, poète et auteur alleéknd : La Lyre et VEpée,
Kyd (Thomas) [xvi* siècle], poète dramatique anglais : imitateur de Mar-
. low ; ses deux mélodrames : Hieronimo et La Tragédie eapagn^, 48.
Lavater (J. g.) [1741-1801], écrivain de la Suisse allemande : ses Schwdzerlieder (Chansons helvétiques), son Système de physiognomonie,
Law (Edm.) [1750-1818], avocat anglais, défenseur de Warren Hastings devant la Cour des Pairs [1785-1795],
Leibnitz (G. G.) [1646-1716], philosophe allemand : écrivit en latin, 22^-
LÉLIA [1836], roman; type créé par George Sand, 185.
Lessing (G. E.) J1729-1781], critique et auteur dramatique allemand : contribue puissamment à donner à l'Allemagne une littérature nationale ; son origine; sa jeunesse; entreprend de réformer le théâtre en Allemagne par la critique et par ses œuvres, 236. — Fonde avec Mylius un recueil périodique : Essais pour servir à Vhistnire du théâtre [1749] ; son jugement sur Wieland ; il publie en 1759, avec Nicolaï et MendeUohn, un autre recueil : Lettres sur la littérature contemporaine; citation de M. <^.
Joret : « S'il n'y avait pas grand mét\V& \ CkQtAvsK&itt Qottsch^... »: ci- VaiXÀ^ix ^i^YkSÎûfcx^Vèvw \ i.<C:a ^^^ Lft&-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
sing examine avant tout, c'est Ten- Mmble de l'œuvre qu'il veut juger... », 237, 238. — Sa Dramaturgie ham' bourgeoise; citation : « La faute en est à Corneille et à Racine, mais Racine est le plus coupable... », 238, 239. — Ses critiques contre les tra-
Sédies de Voltaire ; ces critiques sont ures mais souvent fondées et inçé- BÎeuses; citation : « M. de Voltaire feit de temps en temps l'historien dans la poésie... », 240, 241. — Une troupe française étant survenue à Hambourg , la scène nationale est al)andonnée, 242. — Ses tragédies; son Laocoon |1766|, 243. — Influence considérable exercée en Allemagne par cet ouvrage; citation de Gœthe :
« Je m'instruisais dans les arts, auxquels j'ai dû les moments les plus agréables de ma vie... », 244.
Libre (la) pensée et la Réforme en Angleterre au xvi* siècle, 16.
LiNODiSTiQUE (la) COMPARÉS créée en Allemagne par Franz Bopp |1791- 1867], 333.
Littérature allemande ; naissance ; période dominatrice, xviii* siècle,
Littérature (la) française sous Louis XIV atteint toute sa beauté, i.
Locke (John) [1632-1704], philosophe anglais : à la révolution de 1688 revient en Angleterre avec la reine
Marie, femme de Guillaume 111, 121 •
— Son Essai sur V Entendement hu" main; L'Origine de nos idées^ 132.
— Le Christianisme raisonnable fl695], 123, 134.
Lovelace, personnage du roman de Richardson, Clarisse Harlowe 11751],
Ltly (John) (né en 1583]. romancier et auteur dramatique anglais ; ses ouvrages ; inventeur de « l'Euphuïsme » ; {Euphuès, the Anatomy of Witt, 1580; Eupfiuès and his hnglandf 1581), 34. — Analyse ; ciUtion :
« C'est une chose ordinaire et déplorable de voir la simplicité prise au piège de la ruse... », 35. — Compose neuf comédies : La mère BontMie; Sappho 11584] ; Endymion |l59l] ; Galatée [1592] ; Midas \ 1 592] ; A lexandre et Campaspe [1584] ; sujet et anal][se de cette dernière pièce, 36.
— Citations : c Je ne puis vous dire, Alexandre, si le récit de cette passion
- est plus honteux à entendre... » ; « Campaspe, il est difficile de juger si ton CDoix est plus déraisonnable... » ; Chanson d'Apelles à Campaspe : c Ma Campaspe aux cartes joue contre l'amour un baiser... », 37. — Citation de l'éditeur en 1632 des Comédies de Lyly : « Notre nation est redevable à notre auteur pour lui avoir enseigné un nouvel anglais... », 38, 39.
Macaulat (T. B.) [1800-1859], critique et historien anglais : comment il apprécie le système d'administration des Directeurs de la Compagnie anglaise des Indes orientales, 174.
Macbeth [I605] : cette tragédie est regardée comme le chef-d'œuvre de Shakspeare, 67.
Mackenzie (H.) [1746-1831], littérateur écossais : ses publications périodiques à Edimbourg : Le Miroir [1779- 1780l ; Le Flâneur (^Lounger) [1785- 1787] ; son « Essai » incline aux faitsdivers et au roman-feuilleton, 129,
Macpherson (James) [1738-1796], historien et écrivain écossais : Chants Ossianiques J1762]; ses recherches dans les highlands de l'Ecosse ; effet littéraire considérable de sa publication dans toute l'Europe, 1S3.
BIaîtres (les) chanteurs en Allemagne au moven inre, 333.
Manfred [1821], poème; type crée par lord Byron, 185, 216.
Marguerite (Gretchen), Faust; Gœthe a incorporé dans cette création toutes les jeunes- filles du peuple qu'il a connues et aimées (Marguerite de Frankfort, Annette Schœnkopf, Fr6dérique Brion, Charlotte hutf), 393.
Marie Stuart [1799], drame de Shil- 1er, 322.
Marlow (Christophe) [vers 1565], poète dramatique anglais : sa jeunesse ; ses débuts ; son Tamerlan ; ses huit drames; il emploie le vers « blanc; »
Le Massacre de Paris (la Siiint-Barthélemy); Edouard II; Le Juif de Malte ; La Damnation du docte ur Fatist^ 42. — Analyse d'Edouard II ; analyse du Juif de Malte^ 43, 44. — Analyse de La vie et la mort du docteur Faustus^ 45. — Comparaison avec le Faust de Gœthe, 45. — Cita, tions : « 6 mon Dieu I je voudrai^
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
pleurer, mais le démon... »; « 6 Faust, tu n'as plus qu'une seule heure à vivre, et après tu dois être damné éternellement... » ; « Elle est coupée la branche qui aurait pu grandir si droite... » ; dénouement moral de la pièce, 46, 47.
BIatkrialisme grossier qui régnait en Allemagne vers 1768, au moment de la « période d'assaut et d'irruption i>,
Max et Th^cla : épisode de leurs pures et naïves amours dans la tra-
frédie de Wallenslein de Schiller 1800], 322.
Mazeppa [1818], poème de lord Byron,
Mendelsohn (Mosès) 1 1729- 1786], philosophe et moraliste Israélite allemand : publie avec Lessing [1759] un recueil littéraire périodique, 237.
Ménestrels (les) anglais aux xiii* et XIV* siècles imitent et traduisent les trouvères français, 2.
Messiade (la) cfe Klopstock ; les troià
{)remiers chants publiés en 1748 dans a revue littéraire allemande « Les Feuilles de Brème », 226.
Mignon, ravissante ligure du roman Wilhelm Meister de Gœthe [1821], 287.
MiLTON (John) |né le 9 décembre 1608, h Londres, où il est mort le 10 novembre 1774] : sa jeunesse ; ses voyages; sa préparation à une grande œuvre; « In my great task-master's eye. » (Sonnets), loi. — 'L'Inspiration religieuse de Milton est toute protestante, il se place immédiatement sous l'influence ae Dieu ; il voit l'union ^ intime de toutes les libertés; citation :
' « Aussitôt que la liberté , au moins de parole, fut accordée... », 102, 103.
Énumération de ses traités politiques, 104. — Il justifie l'exécution de Charles I«' ; citations : « Relevés tout d'un coup par sa main visible vers le salut et ta liberté... » ; « Les livres ne sont pas absolument des choses mortes... », 105.
Son génie poétique ; il compose le Paradis perdu à l'âge de cinquante ans ; citation : « Avec la même ardeur, je poursuivrai mes chantsf, »
(Delille), ' 106, 107. — Analyse du
Ëoème ; comparaison avec VEnfer de •ante ; idée de ce dernier poème ; le Satan de Milton et celui de Dante ; celui de Milton est un Cromwell multiplié par l'infini, 108, 109, 110. — Ses autres ouvrages ; le Paradis regaanéf où domine seulement l'élément théologique, lit. - L» Paradi« perdu est traduit en aUemaivà ^at Bodmer, 226.
Minnelieder (les), poèmes d'amoar; édition de ces poemës donnée en 1803 par L. Tieck, 346.
Minnesanger (les) allemands au moyen âge sont les frères des trouvères et des troubadours de France des xii* et xiii* siècles ; chants lyriques et chants d'amour, 222, 223.
Miroir (le) 11779-1780] : publication périodique faite à Edimbourg par Mackenzie, 129.
Mœrike (Edouard) [né en 1804], poète ' allemand de l'école souabe. 347.
Mœurïs cruelles du peuple en Angleterre ; crimes féroces, repression terrible, 40.
Moi (le), principe pensant de chaque individu posé par Fichte [1794] comme origine et fin de toute réalité, 341.
Monastère (le) [1820], roman de Walter Scott, 208.
Montaigne (Michel de) 11533-1592] :
ses Essais traduits en anglais par l'italien Giovanni Florio ; publiés à Londres en 1603, avec un frontispice illustré par Martin Droeshout et un éloge en vers par Samuel Daniel ; citation : « Il me semble que la vraie utopie se trouve chez les sauvages des antipodes... », 62.
MooRE (Thomas) [1779-18521, poète mg\àis, LaUa-Rookh [1817J, Les Amours des Anges [1823], 216.
Morale (la) et le goût sont absolument sacrifiés dans les peintures du théâtre anglais, à l'époque de la restauration de Charles II [1660], us.
Moralités (les) ; la dernière à laquelle assista Elisabeth, La dittpute entre la^ libéralité et la prodigalité, fut jouée en Angleterre en 1600 ou 1601, 27.
Mort (la) d'Adel [1758], poème de Gessner, 230.
Mull-Jenny [le) et la machine à vapeur en Angleterre, à la fin du xviii»
siècle, 184.
MuLLER (Jean de) [1752-1809], historien de la Suisse allemande : son histoire de la Suisse [1780-1786], 333.
Musarion, ou la Philosophie des Grâces [1768], poème de Wieland, 238.
Mylius (J. C.) [1710-1757], littérateur allemand , ami de Lessing : fonde avec lui [l749] le recueil périodique Essais pour servir à l'histoire du théâtre 237.
Mystères (les) : sont joués encore en Angleterre, jusqu'en 1577 à Chester; jusqu'en 1591 à Coventry ; jusqu'en 1598 à Newcastle, 26, 27.
Mystères (les) d'Udolphe [1794], ro-
\man de Anne Radcliffe, 207.
^XTWi\.ciws. ^\a\ est considérée par la
TABLE ANALYTIQUE» DES MATIÈRES
magne, à la fin du xviii« siècle, comme i prêtres ; cette école décide rinvention arbitraire des poètes et des | nouvelle mythologie, 344.
de créer une
NiBELUNGEN (les) (xiiP siècle] ; leurs exploits et leurs malheurs; Siegfried, Chriemhilde, Etzel [Attila), Rudiger, 222. — Nouvelle édition de ces poèmes publiée par Van derHagen |1806|,
NicoLAï (C. F.) [1733-18111, libraire allemand : publie à Berlin [17591. avec son ami Lessing et avec Mendelsohn, un recueil littéraire périodique :
Lettrés sur la littérature contemporaine, 237.
NoACHiDE (la) [1752], poème de Bodmer, 230.
Normande (la conquête) [10661 refoule
en Angleterre Tesprit septentrional ; la langue du peuple sMmpr^ne fortement de mots normands; le saxon devient de Tanglais, 2.
NoRTH (Thomas) [xvi« siècle] : Les Vies de Pluiarque faites anglaises d'après Jacques Amyot [1579], 63.
NovALis (Frédéric de Hardenberg) [1772-1801], littérateur allemand :
ses poésies, 341, 343.
Nuits (les), Pensées nocturnes (Night Thoughts (1741], du poète anglais Young, traduites en français par Le- Tourneur [1769-1770], 148.
Obéron [1780], chef-d'œuvre poétique de Wieland, 234.
Œdipe-Roi (1'), de Sophocle; rapprochements dans la conduite de l'action avec le drame de Schiller Marie Stuart {1801], 323.
Old Sarum, « bourg pourri » d'Angleterre, élit en 1734 William Pitt député à la Chambre des Communes, 158.
Opitz (Martin] [1597-1639], le « Malherbe de l'Allemagne », 224.
OssiAN (iii« siècle] ; chants ossianiaues (17621; Home, Macpherson; traduction française en prose par Letourneur [1777], et en vers par Baour- Lormian [1801], 152, 154.
Ottway (Thomas) (1651-1685], poète dramatique anglais; ses deux remarquables tragédies : Venise sauvée [1662] et l'Orp/ieitn, 116.
Paméla ou la Vertu récompensée 117411, roman de Richardson , son chefd'œuvre, 132, 134.
Parnasse (le) allemand, dominé par « l'école anacréontique », au milieu du XVIII* siècle, se remplit d'Amours et de Bacchus, 227.
Peele (Georges) [1520-1597] , auteur dramatique anglais « euphuïste ^ y> :
ses pièces : Le Jugement de Pâris^ Les Amours du roi David et de la belle Belhsabé, 39.
Percy (Thomas) [1728-1811], évêque anglais, philosophe et antiquaire : publie en 1765 le recueil Restes de V ancienne poésie anglaise, 151.
Période d'assaut - et - irruption (Sturm-und-Drangperiode) en Alle-
magne [1768] ; révolution littéraire, 253. 254,
PÉTRARQUISTES (les) [xvi«siècle]; poètes anglais imitateurs de Pétrarque, remplissent leurs compositions de bel esprit, de recherche et de faux brillants, 33.
Pfizer (Gustave) [né en 1807], poète allemand de l'école souabe, 347.
Philosophie (la) en Angleterre aprèa la révolution de 1688; Locke, Hobbes, le second Puritanisme , 12i.
Philosophie (la) en Allemagne au xviii« siècle, 330. -- Philosophie nouvelle exposée par Fichte [1762- 1814], 341.
PiETScn [xviii* siècle], poète allemand de BetVift, ai^.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Pirate (le) [1822], roman de Walter Scott, 308.
PiTT (William) (lord Chatam) |né à Boconnoc, Cornouailles , le 15 no- Tembre 1708, mort à Hayes, Kent, le 11 mai 1778J. orateur politique anglais, 157. — Sa jeunesse; sa première carrière ; élu déoute d Old Sarum [1734], 158. — Caractère et formes oe son éloquence; ses avantages extérieurs, 159, 160. — Facil té de sa parole; son talent était tout entier dans le développement, il ne réussissait pas dans la réfutation, 161.
— Son intégrité, sa pepularité; sa lutte oratoire avec Walpole ; citation :
« Quant au reproche d'être ieune, que l'honorable gentilhomme ma fait avec tant d'insistance... », 163. — Ses succès oratoires; guerre d'Amérique; citations : « Mylords, je désire ne plus perdre un jour dans cette crise qui s'avance et qui nous presse... », 163.
— « Je dis que nous devons nécessairement révoquer ces actes violents... »;
^ « Je me hasarde à vous le dire : vous ne pouvez pas conquérir l'Amérique... », 164. — Son dernier discours, 165, 166.
PiTT (William) (le second) |né à Hayes, Kent, le 38 mai 1759. mort à Putney- Heath, Surrey, le 33 janvier 1806] , «a jeunesse laborieuse, son éducation sévère ; sa rivalité avec Fox ; jugement de Villemain sur cet antagonisme, 170, 171.
PLANTAOENETS (les) [1154-1483] sont des Angevins entés sur des Normands,
Plomer [xviii* siècle], avocat anglais, défenseur de Warren Haslings devant la Cour des Pairs [1786|, 177.
Poésie (l'ancienne) anglaise avant Chaucer est presque toujours empruntée à des sounes françaises ; les poètes en Angleterre au xiii' et au xiv* siècle ne composent qu'en français, 3. — Les poètes « (Cavaliers » de l'école t métaphysique » se pressent à la cour à la restauration de Charles II (1660] ; leur .manière ; subtilité de la pensée, extravagance puérile des images, 113. — Poésie et versification anglaises au zviii* siècle ; elle atteint son plus haut degré de précision et d'élégance» perfection du rythme, 141.
— De 1730 à 1780 on ne compte pas moins de soixante-dix poètes anglais, 148. — La période la plus effacée de la poésie anglaise est celle entre 1760 et 1783( 186. — Les grands poètes anglais modernes*, l'école historique :
Walter Scott; l'école maladive : lord Byron, Shelley, 205.
Poésie du Nord (la) est opposée en Allemagne, au xviu* siècle, par Bodmer et Breitinger, à la poésie des races latines, 334.
Pope (Alexandre) [né à Londres le 33 mai 1688, mort à Twickenham le 30 mai 1744) : sa jeunesse; ses débuts ; ses ouvrages : Ode sur la Solitude, La Forêt de Windsor , PastoraleSy Essai sur la critique, la Dunciade (l'Épopée des Sots), Traité de l*arl de ramper, Martin Scriblenu, 143. — La Boucle de chevetuc enlevée {The Rave of the Lock) (1711); citation : « La nymphe nourrissait pour la destruction du genre humain deux boucles de cheveux... » ; « Le Sylphe trempe ses ailes dans les couleurs de Tarc-en-ciel... » ; comparaison avec le Lutrin de Boileau, 143, 144. — Manière de travailler de Pope; versificateur industrieux, élégant et ingénieux, 145. — Sa traduction d'Homère; caractère de cette traduction ; jugement de Bentley, 144. — Élégie à une infortunée; Épitre d'Héloïite à Abélard ; citation : « Ah I n'écris point, ma plume, un nom trop plem de charmes... » ; Essai sur V homme; citation : « Sa muse passa des sons aux choses et de la fantaisie au cœur... », 145-148.
Précieuses ridicules (les) [xvii« siècle] ; les poètes de la Cour de Charles II en Angleterre affectent la même recherche moins la délicatesse, 114.
Prédication (la) au xvp siècle devient la partie essentielle du service divin dans l'Église anglicane ; *Prédicateurs éminents, 114.
Prison (la) d'Edimbourg [1818J, roman de walter Scott, 308.
Procès (les) ; Edouard III d'Angleterre ordonne {Statut de 1360] que tous les procès seront jugés et plaides en anglais, 4.
Prométhée (les), type littéraire créé au XIX* siècle, 185.
Puritanisme (le) en Angleterre au XVI* siècle ; la liberté de la pensée, 16. — La Réforme anglicane, la Réforme populaire, 90. — C'est surtout dans le peuple ardent et grossier que se répand le Puritanisme, 95. — Sectes bizarres qui éclosent et se multiplient; le Puritanisme produit deux ouvrages célèbres : le Voyage du Phlerin de Bunyan et le Paradis perdu de Milton, 97.
TABLE ANALYTIQUE IXES MATIÈRES
Quentin Durward [I823j, roman hiBtoriqae de Walter Scott, 208.
Racine (J.) [1639-1799] : est appelée « une vieille botte éculée » par un critique moderne, l'auteur des Profils et Grimaces, 240.
Radcliffe (Mistress Anne) [1764-1823], romancière anglaise ; les Mystères d'Udolphe, 207.
Rasselas [1759], roman de Sam. Johnson, 186.
RÉFORifE (la) EN Angleterre au XVI* siècle ; dernière période du despotisme des Tudor; empiétement monarchique et isolement national, 16.
— La Réforme anglicane , Réforme populaire, 90. — Son caractère ; l'Angleterre remplace l'Église romaine par PÉglise anglicane; la Bible est devenue accessible à tous, 93.
RÉFORME (la) de Luther au xvi* siècle donne naissance en Allemagne au chant d'Église protestant et fait répandre la langue (haut-allemand moderne) dans laquelle la Bible venait d'être traduite, 223.
Registre annuel ^Annual register), revue anglaise à laquelle collabore Edmund Burke [1760], 166.
Reine (la) des Fées [1590-1596] de Spenser rappelle l'ingénieuse froideur des « Moralités » de la France, 22.
Renaissance (la) en Angleterre ; régénération du théâtre ; traduction des pièces latines, italiennes et grecques [1530-1581], 28. — La Renaissance littéraire de l'Angleterre était venue surtout par l'Italie; les imitateurs anglais de Pétraroue lui empruntent principalement la recherche et le bel-esprit, 33. — Les peuples du nord, dans leur renaissance spéciale, firent entrer pour une large part celle du Christianisme, 92.
Renaissance (la) littéraire en Allemagne au xvii* siècle prit souvent pour modèles non les auteurs originaux, mais les imitations françaises, italiennes et hollandaises qui en avaient été faites, 223.
René [1807], type créé par Chateaubriand et dont les copies se multiplient au XIX* siècle, 185.
Restauration (la) de Charles II en Angleterre [1660]; la Cour ramène le règne de l'élégance et des beauxarts ; le Roi cherche à imiter Louis XIV, 112, 113.
RÉVOLUTION (la) puritaine de 1649 parut animée d'une hostilité violente contre toute production littéraire, 113.
Révolution (la) de 1688; esprit nouveau ; la littérature, la liberté individuelle ; son double caractère : mes- 3uinerie dans les moyens, grandeur ans les résultats ; la presse périodique; les « Essayists », 121-125.
Révolution (la) littéraire en Angleterre au XVII* siècle coïncide avec la Révolution politique de la France, 156.
RÉVOLUTION (la) LITTÉRAIRE DE L' AL- LEMAGNE en 1768, période de « l'originalité du génie » ; on monte à « l'assaut », on fait « irruption » dans le camp ennemi ; ses caractères , ses causes, son mouvement, 253.
Revue (première) publiée en Angleterre par Dan. de Foe : Review [1706], 127.
Revues (les) littéraires sont empruntées aux Anglais par l'école suisse allemande [1740], 125.
RiCHARDSON (Samuel) [1689-1761], romancier anglais ; ses trois ouvrages, romans par lettres : Paméla^ Clansse Harlowe, Grandissons Richardson est l'homme de la vie privée ; sa véritable gloire, c'est la conformité de ses créations avec les traits immortels de la nature morale; citation de Voltaire : « Il est cruel pour un homme aussi vif que je le suis, de lire neuf volumes entiers... », 132, 133.
Richter (Jean Paul) [1763-1825], poète et romancier allemand : l'un des soldats de la période d'assaut et d'irruption ; il n'est qu'un grand « humoriste » ; ses œuvres : La Loge tnvisibfe [1793], Hesperus 117951, Titan 11802), Années d'école huissonnière |1804]; il excelle dans Tanalyse poétique des existences vulgaires; appréciation générale de ses œuvres, 33S* 337,
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
ROBERTSON (William) [1721-17931, historien anglais, 156.
Robin Hood (Robin des Bois), archer saion légendaire, sous Edouard III [xiv« sièclel, 3.
RoBiNSON Crusoe (1719], de Daniel de Foe ; caractère de ce roman ; son succès et sa popularité, 131.
ROB-ROY |1818], roman de Walter Scott. 20S.
RoDERic Random [1748j, roman de Smoiott, 135.
RÔDEUR (le) (The Rambler^ [l750] et LOisif (The Idler) [l758l, publications périodiques de Samuel Johnson,
Roland et Charlemagne sont chantés au moyen âge par les trouvères allemands comme par les trouvères français, 222.
Roman (le) du Renard [1236] est chanté par les trouvères allemands au moyen âge, 223.
Roman {h\ en Angleterre au zviii* siècle ; Hichardson, Fielding, Smollett, Swift, Sterne, 130.
Romans (les) de la Table Ronde sont chantés par les trouvères allemands au moyen âge, 222.
RoMANTiQUK (lëcole) en Allemagne au XVIII* siècle ; les deux Schlegel et Louis Tieck, 338. — Manifeste publié 11800] par F. Schlegel, 342. — L'Allemagne littéraire de 1768 présente le même spectacle que la période romantique de 1828 en France, 255.
RosECROix (les) (société secrète en Allemagne au XVII* siècle] ;]le poète descriptif anglais Darwin leur emprunte leurs Sylphes et leurs Gnomes, 150.
Rousseau (J. J.) 1 1712-1778] a emprunté au Tuteur {Guardian) de Steele et Addison son « tableau de deux pigeons » dans la lettre à d'Alembert,
Rowlet, nom sous lequel Chatterton publie en 1777 des poésies sous la forme antique des compositions du XV" siècle, 155.
Ruckert (Frédéric) [1789-1866[, poète allemand ; ses Sonnets cuirassés [1814], 348.
Saisons (les) [1726-1730], de Thompson, poème de l'école descriptive anglaise, 14b.
Sakontala, drame indien, traduit en allemand par Georges Forster [1791],
Satire (la) en Angleterre après la Restauration de Charles II [1660] ; Butler, Hudibras, 115.
Saxon (l*esprit) s'assimile, au xvii* siècle, 1 esprit de la littérature française, 1. — Au XII* siècle [1165-1216] le saxon est devenu de l'anglais, 2.
Saxonne (l'école) s'élève en Allemagne au XVIII* siècle en face de l'école suisse de Bodiner et breitinger,
Schenckbndorf [xix* siècle] , poète allemand : ses Ilymnes, 348.
Schiller (J. C. Fréd.) [né à Marbach, Wurtemberg, le lo novembre 1759, mort à Weimar le 9 mai 1805) : ses dernières paroles, en mourant : « Toujours mieux, toujours plus tranquille », 187. — Ses relations d'amitié avec Goethe ; son admiration pour Wilhelm Meister^ 284-285. — UÂlmanach des Muses; Les Heures^ recueil périodique publié par Schiller, 288. — Il appelait l'année 1797 « l'anuée des ballades », 289.
Sel jeunesse; il devient un po^le àe co-
1ère et de révolution ; en 1777 il commence son drame des Brigands; sujet et exposé de la pièce : gloriflcation de l'indépendance aventureuse oui se soustrait aux lois de la société; le drame est imprimé en 1781 et joué le 13 janvier 1782 ; son succès éclatant, 296-298. — Anthologie [1782] ; Schiller s'enfuit de Wurtemberg, 299. — Fiesque [1783]; sujet et analyse; ^-'chiller a voulu faire une légende républicaine, 300. — Intrigue et amour; analyse ; critique violente des petites Cours d'Allemagne, 301, 302. — Cadeau que lui envoie Kœrner en juin 1784 ; citations ; « Si vous voulez bien trouver à votre goût un homme qui... »; « C}uand je songe qu'il y a peut-être dans le monde...]» ; Hymne à la Joie; citation : « Joie, étincelle des cieux, fîlle de l'Elysée... »,,303, 304. — Don Carlos [1783-1804]; cette tragédie est « l'Évangile de la liberté des peuples » ; avec Don Carlos Schiller est devenu le poète de la liberté; valeur littéraire de la pièce, 304.
Séjour de Schiller à Weimar [1787]; son mariage [1789], Charlotte deLangefleld, 306, 307. — Histoire de la révolte des Pays-Bas [1788] ; analyse, ^W. — V\. ftst reconnu comme « le "çtcoù^t "^«xm \%% Tcv<^^'«\!k!%& c^ ait
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
traité l'histoire comme un art » ; ouTré son cours d'histoire à léna le 26 mai 1789; sujet par lui choisi ; sa manière, son improvisation, ses succès écla- Unts, 309-3 U. — Histoire de la Guerre de TrerUe ans [1790-1792] ; peinture dramatique et vivante des événements, 312. — Traductions en 1788 d'Homère. Euripide e^ Eschyle 313. — ison élégie Les Dieux de la Grèce; présent de trois mille thalers qu'il reçoit du Duc de Holstein, 313.
— Ses compositions philosophiques : Traité de la Grâce et de la Dignité;
\ Lettres sur Véducation esthétique de Vhomme; analyse; ses poèmes :
Les Artistes, L'Idéal de la vie^ 314.
— Ses poésies lyriaues, 315.
Maturité et chefs-d'œuvre de Schiller;
crise dans sa vie, 316. — Il produit en 1797 ses plus belles œuvres, 317.
— La Cloche ^ poème, apprécié par G. de Humboldt, 318. — Son drame La Mort de WaUenstein; citation :
« L'ère nouvelle qui s'ouvre aujourd'hui... » ; analyse de WaUenstein ; les trois pièces, Le Camp de WaUenstein, Les Piccolomim, La Mort de WaUenstein, 318-322. — Marie Stuart (1799-18001; analyse, 322. — Jeanne d'Arc [1809] ; analyse ; citations : « Je suis la guerrière du Dieu Tout-Puissant... » ; « Voyez-vous làhaut l'arc-en-ciel ! les cieux ouvrent leurs portes d'or !... », 323-326. — La Fiancée de Messine [l803] ; imitation des tragiques grecs, peinture de l'im-
fitoyable fatalité ; Guillaume Tell 1803] ; analyse ; citation : « Ce sol est à nous depuis mille ans ; et le valet d'un maître étranger viendrait nous forger des chaînes... », 327, 328.
— Sa mort ; sa dernière œuvre ina chevée, Démétrius [l805], 329.
5CHLEGEL CAug. Guill. ) [1769-1845], littérateur et historien allemand : ses études et ses travaux ; sa liaison avec L. Tieck ; la nouvelle école littéraire, 338-341.
SCHLEGEL rFriedrich) [1772-1829], fonde en Allemagne [1801] la philologie de rinde, 333. — Ses recherches et ses tendances ; pour lui le but du poète ne doit plus être le beau , mais le « caractéristique (L)as Charakteristische) » ; manifeste de la nouvelle école romantique publié par lui en 1800 dans le journal l'Athénée; analyse, 339-342.
■ SCHLÔZER (A. Louis de) [1737-1809], historien allemand, précurseur de la nouvelle école historique en Allemagne, 333.
.SCHUBART (G. F. D.) [1739-1791], poète
allemand, jeté par l'ordre de Charles- Eugène, Duc de Wurtemberg, en 1777, dans le château-fort d'Asperg,
SCHWBIZERLIEDER [ChANTS HELVÉTI- QUES [1767], poésies de Lavater, 330.
Science (la) et les lettres au xiz« siècle se touchent et se pénètrent, mais ne se confondent pas, 348.
f^coTT jWalter) [né à Edimbourg le 15 août 1771, mort à Abbotsford le 21 septembre 1832], publie en 1800 une collection de traditions poétiques sous le titre de Chants populaires des frontières de VÉcosse^ 151. — Walter Scott était boiteux, comme lord Byron ; son imagination ; citation : « On n'avait qu'à me montrer un vieux château, un champ de bataille... » ; sa traduction de la Lénore de Biirger ; ses poèmes ; caractère de sa poésie, 205, 206. -^ Son premier roman Waverley [1814]; ses romans; admiration et sympathie universelles, .
Ses efforts pour créer le roman historique; il évite de faire des grandes figures historiques les principaux acteurs de ses romans ; citation de M. Taine : « Walter Scott est dans l'histoire comme dans son château, occupé à disposer des points de vue et des salles gothiques... » ; il a donné ' à l'Ecosse droit de cité dans la littérature, 209-211. — Il est par dessus tout un homme de bien ; ses dernières paroles à son gendre Lockart : « Soyez un homme de bien... » ; citation de lord Byron : « Je connais depuis longtemps Walter Scott , je le connais beaucoup... » ; citation de M. Taine :
« Par cette honnêteté foncière et cette large humanité... », 212, 213.
Sectes bizarres enfantées par le Puritanisme anglican au xvii» siècle :
Indépendants,. Millénariens, Antinomiftns, Anabaptistes, Libertirfs, Familistes, Quakers, Enthousiastes, Chercheurs^ Perfectistes, Sociniens, Ariens, Antitrinitariens, 95.
Sénèque : en 1581 ses dix tragédies
avaient été traduites en anglais, 28.
Shaftesbury (lord) [1671-1713] : rédige avec Locke les lois qui doivent régir en Amérique la Caroline du Sud, 1:23, 124.
Siiakspeare (William) (né le 23 avril 1564 à Stratford-sur-Avon, où il est mort le 23 avril 1616] : son éducation; sa jeunesse ; il se fait acteur, puis il devient directeur de théâtre ; il recherche et retouche de vieilles pièces :
Les Erreurs , Titus Andronicus^ Henri VI; il découpe en scènes les
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
romans à la mode : Les Deux Jeunee gens de Vérone, La Nuit de V Epiphanie {Twelfth night), Roméo et Juliette ; analyse de cette pièce ; concetti ; citations : « Believe me, lore, it was tbe nightingale... > ; « It was the lark, the herald of the morn... » ; ses poèmes : Adonis |1S93] et Lucrèce [1594] ; ses sonnets ; ses drames historiques : Henri VI, Richard III [1593|, Richard II, Henri IV |1596- 1S98], Henri K 11599), Le Roi Jean [1598). Henri VIH 1603 ou 1604] ; construction particu ière de chaque pièce ; la réalité historique domine la fantaisie du poète ; la concentration des temps et de l'espace est choquante dans le drame libre de Shakspeare, 49-54.
Citation de Henri K : « Oh I que n'a- Tons-nous une muse qui sur des ailes de flamme s'élève aux régions... » ; il introduit quelquefois sur la scène le chœur ; insuffisance du décor ; pompe et emphase des paroles ; exemples ; citation de Henri VI : « Bedford : Que le ciel soit tendu de noir, que le jour fasse place à la nuit... » ; « Le vieux Talbot : mon flis, je t'avais envoyé chercher pour te servir de maître dans l'art de la guerre... », 54-56. — Citations de Richard III : « The King enacts more wonders than a man... » ; « A horsel a horse I my kingdom for a horsel... »; citations d'Henri VIII:
« Quant à ceux qui viennent pour assister à une pièce gaillarde... » ; « Je vous connais toub et je veux bien pour un moment me prêter à favoriser les folies de votre désœuvrement... », 57-61.
La Tempête, drame fantastique [1609 ou 1611); citation : « For no kind of trafflc would I admit... », 62, 63. — Roméo et Juliette [1596] ; Othello [1602], analyse, 64. — Hamlet [16031, analyse, 65. — Le Roi Lear ]l604l, analyse, 66. — Macbeth [1605], analyse, 67. — Sa trilogie romaine : Coriolan, Jules César, Antoine et Cléopâtre ; analyse de Coriolan ; ci.tation :
« Je l'envoyai à une guerre cruelle, il en revint le front ceint d'une couronne de chêne... »; Jules César, analyse ; citations : « De tous ces Romains, celui-là était le plus noble... », 68-71.
— « Vive, vive Brutus I ; portons-le chez lui en triomphe I... » ; « Faisons-le César 1... », 71.— Antoine et Cleopâtre, analyse, 71, 72. — Autres pièces qui échappent à toute classiflcation :
Mesure pour Mesure, Cymbeline, Troïle et Cressida, Le Corvte d'une nuù d'hiver f Comme il i)0u« plairo»
Le Songe d^une nuit d'été, La Ten^ pète, 72, 73. — Contemporains et successeurs de Shakspeare, 74. — Citation : « rk>rer l'or pur et parfumer la violette (To gild pure gold and set a perfume on the violet) », 107.
Shelley (Percy Bysshee) [1792-1822], poète anglais ; citation : « Plus haut, toujours plus haut, tu jaillis du sol... » ; ses œuvres; La Reine Màb; il est le poète du vague, de l'indécis, 217, 218.
Sheridan (Richard) [1751-1816], orateur politique et auteur dramatique anglais, 1 57. — UEcole delà Médisance [1777] ; jugée par lord Byron, 173. — Accusation contre Warren Hastings, 177. — Citations : « Vos Seigneuries, j'en ai la confiance, ne croiront pas que si je demande une réparation nécessaire pour l'honneur anglais... »; « Nécessité d'État, dira-t-oni non, Milords, la nécessité d'Etat, cet impérieux despote, garde encore quelque giénérosité... », 180, 181.
SiDNEY (Philippe) [1554-1586], poète anglais : son poème UArcadie, 19. — Dans sa Défense de la Poésie [1583] il prend parti pour les « anciens » et contre la licence des auteurs dramatiques de son temps; citation : « Dans les pièces nouvelles vous avez l'Asie d'un côté et l'Afrique de l'autre... »,
Smollett (Tobie) [1720-1771], historien et romancier anglais; ses romans se rapprochent du genre que les Espagnols appellent « picaresque » ; RoderickRandom [1748] ; PeregrinePichk [17541, *35.
Société (la) et la littérature se renouvellent en Angleterre à la fin du XVIII" siècle, 184.
Société poétique formée à Leipzig en 1728 ; Gottsched en est le chef, 225.
SouABE (l'école littéraire) xix« siècle] ; principaux poètes : Uhland, Schwab, J. Kerner, E. FrChlich, G. Pfizer, Mœrike, 347.
SOUTHEY (R.) [1774-1843], pète anglais, ami et beau-frère de Wordsworlh et de Coleridge ; ses œuvres ; ses sujets sont empruntés à tous les âges et à tous les climats, 203-205.
Spectateur (le), publication périodique de Steele et Addison [1711], 128.
Spenser (Edmund) [1553-1599], poète anglais : son poème La Reine des Fées {Faerie queen), soixante - quatorze chants ; analyse ; fécondité inépuisable de son imagination ; allégories; flatteries; Gloriana, c'est la reine Elisa- \ifeV.\\ \ Wvftsft ^ur la Reine des Féea, par 1&..Ç»m:\ \&^&^«Va^^\\ <j\\aîC\vi\!L •. * Son
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
était si beau qu'il ne semblait
chair, mais peint célestement
liant coloris des anges... »,
?i (Louis Timothée) [1752-I8i0], în allemand^; son Abrégé de ire de l'Église chrétienne ; il est le premier qui écrivit re de l'Église non en théolonais en historien; ses autres es historiques, 334.
(le comte Frédéric de) [i762j t au châtsau de Warthausen, B Biberach ; ses relations avec id, 232.
(Rich.) (1672-1729], critique et eur anglais ; ses publications ques : Tke Tatler (Le Babil- 1709] ; « Titre choisi, dit Steele, férence pour les dames » ; Le tor ; Le Tuteur {Guardian), Ime de), amie, correspondante et
de Goethe à Weimar (1775- 271-275.
(L.) (1713-1768], romancier an- Tristram Shanidy ; emprunts à is, au « baron de Keneste » d'A-
d'Aubignéet à « l'Anatomie de ncolie » deBurton ; son influence
sur la littérature française, 139, 140.
Stuarts (les) ; leur Restauration (1660] jette sur la littérature anglaise une empreinte étrangère et extérieure,
Suisse (l'École) allemande ; sa lutte avec l'Ecole saxonne au xviii» siècle,
Suisse (la) donne naissance « au premier poète allemand à qui lés étrangers aient rendu justice » Albrecht de- Haller [1708-1777(, 227.
Surville (Clotilde de) (xv« siècle) ; poésies à elle attribuées comparées avec celles attribuées par Chatterton au moine Rowley, 155.
Schwab (Gustave) ji 792- 1850], poète allemand de l'École souabe, 347.
Swift (Jonathan) (1667-1 745 (, romancier anglais ; est un satirique plutôt qu'un romancier ; caractère méchant et cœur égoïste; c'est Voltaire dans ses mauvais jours; son Conte du Tonneau; ses Voyages de Gulliver [1726] : citation d'une lettre de Swift : « Le principal but que je me propose dans tous mes travaux est de vexer le monde entier », 136-138.
Symbolique (la) de Creuzer [1810-1812],
(Manteau court); l'hôtel ou e du Tabard à Londres au faude Southwark ; trente pèlerins se rendent à Cantorbéry au tomu Saint (Thomas Beckett, 1117irchevèque de Cantorbéry); les
de Chaucer (1328-1404] ; pères ; vingt-trois contes, 8.
rURE (la), science des vers, à
des « maîtres chanteurs » en igne au moyen âge [xiv** siècle],
H[.) (né en 1828] : comment il ie et caractérise l'éloquence iind Burke, 168, 169. »
788], drame de Gœthe, 283.
îNT (Nouveau), première tra- 1 anglaise publiée en 1526, par e, 92. ■: (le) EN Allemagne, voyez
î (le) en Angleterre ; l'école ue ; le théâtre naît au moyen :s cérémonies du culte catho- 26. — Théâtre populaire ; nom- 3 productions et compositions iques après 1580 ; le peuple i exige alors une profusion
extrême de toutes les richesses et d»
toutes les audaces du langage, 42. — Le théâtre est favorisé par la Restauration de Charles II [1660] ; la Cour cherche à transporter à Londres le théâtre de Versailles, 115.
Thompson (J.) 11700-1748], poète anglais : Les Saisons, poème descriptif, 149.
Tieck (Louis) [1773-1853], critique et poète allemand ; ses oeuvres : Almanzwr (1790], Abdallah (1792(, V/illiam Lovell [1796(; ses contes d'après les légendes ; ses comédies satiriques ; sa liaison avec A. G. Schiller ; la nouvelle école littéraire ; le journal L'Attiénée; la « Fantaisie »,• « l'Idéalisme transcendental », 339-342. — Publie en 1805 une édition des Minnelieder, 346.
Tindal (Mathieu) [1656-17331, philosophe anglais : seiïorce dans son Christianisme aussi ancien que le monde (l730j de démontrer .l'impossibilité des « Révélations ».
Tonneau (Le Conte du) [1704], roman satirique de Swift, 137.
Tragédie anglaise (la) : la plus an-
TABL£ ANALYTIQUE DES MATIÈRES
cienne, Oorboéue ou Ferrex et Porrex, par Thomas Sackyille, lord Buekhuret, jouée le 18 janvier 1S61 deyant la Reine à Whitehall, 30. — Analyse de la pièce ; chacun des actes était précédé d'une pantomime explicatiTe, 31. — La tragédie héroïque en Angleterre après la Restauration de Charles II [i660] ne fut qu'un roman de cheTalerie en vers rimes; elle disparait après la pièce du duc de Buckingham La Répétition {The Rehearsal)
1671] qui fut le « Don Quichotte »
u théâtre anglais, 116, 117.
Trente ans (La Guerre de) fuis-
1648] laisse languir en Allemagne
tout eiïort littéraire, 223.
Tristram Shandt [1760-1767], roman
Ha ^ tfirnfi 130 Ttndale (William) IlSOO-1540] publie en 1726 la première traduction ^niglai*^ du Nouveau-Testament et, en 1S36, une traduction complète de la Bible,
Udall (Nicolas) compose vers ISSO la plus ancienne comédie anglaise à treize personnages : Ralph Roieter Doister^ 29.
UGor.iN (1*) de Dante, sujet d'un drame prétenauement shakspearien du poète allemand Gerstenberg [1737-18231, 255.
Uhland (J. L.) {1787-1862], poète allemand de l'École souabe, 347.
Union POÉTIQUE DE Gôttinoue, «Union du Bosquet », Union « d'amitié, poésie et vertu [1772] » : Boïe. Gotter, J. H. Woss, Holty, les deux Stolberff, Leisewitz, BiJrger, Ôlaudius ; leur anupathie était Wieland ; leur idéal, KIopstock, 255.
Vz (J. P.) [1720-1796], poète allemand de l'École « anacréontique ». 226.
VÉSUVE (le); Goethe s'approche témérairement du cr/ttère [1786], 276.
Vicaire fie) de Wakepield [1766], roman de Goldsmith, 135.
Vieux (le) Matelot |1797], ballade bizarre du poète anglais Coleridge, rappelle par l'audace de pensée et de conception les ballades allemandes de Biirger, 203.
Villemain (Abel) [1791-1870] : comment
il caractérise l'antagonisme de lord
Holland (Fox) et de lord Chatham
(i^itt) et de leurs deux fils, ni.
Voltaire [1694-1778] : Goethe est le roi
intellectuel de son siècle, le- Voltaire
de l'Allemagne, 295.
Von der Hagen [xix« siècle], publie une
nouvelle édition des Niebelungen^ 346.
Voyage (le) sentimental [1767-1768],
roman de Sterne, 140.
Walpole (Horace) [1718-1797], orateur politique anglais, 157.
WARREN Hastings, voyez Hastings, 173.
Warthausen (le château de), près Biberach (Wurtemberg), devient en 1762, avec Wieland, cumme un « salon parisien », 232.
Waviîrley [1814], premier roman de Walter Scott, 207.
Weimar devient vers 1772 un brillant foyer littéraire et l'Athènes de l'Allemagne, 234.
Weimar (la duchesse Anne-Amalie de) cboiBit Wieland, en 1772, pour 4\ùg«
l'éducation de ses deux fils Charles-^ Auguste et Constantin, 234. i
Wkrther (Les Souffrances du jeune) (DieLeiden der jungen Werther) [1774I roman de Goethe, 266. — Type donti les copies se multiplient au xviii» et au xix« siècle, 185. • I
Westminster; le poète anglais Chau-J cer inaugure en 1414, dans l'abbaye le^ « coin des poètes », 12. i
Whetstone (Georges) auteur drama-1 tique anglais; compose en 1528 Promoei et Cassandra, d'où Shakspeare a tiré Mesure pour Mesure, 32.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
WiCHERLEY. (William) [1640-1715), poète dramatique comique anglais : VÀmour au bois, Le Franc honnête homme ^ et L'Epouse campagnarde ; c'est « le
f)lus brutal des écrivains qui ont sali e théâtre », 118.
WiELAND (Christophe Martin) [néàOber- Holzéim, près Biberach, Souabe, le 20 janvier 1773, mort à Weimar, le 5 septembre 1813] ; sa jeunesse ; ses premières œuvres ; « sa Patriarchade » ; V Épreuve ou Le Sacrifice d'Abraham ; citation : « Je me montrerai peu à peu tel que je suis ; le voile tombera... » ; ses relations avec le comte de Stadion ; il passe dans le camp des « Lumières (Aufklaerung) »
et en prend la direction; citation :
« Je renonce aux idées sublimes, graves et sombres... », 230-232.
Ses contes badiAs; son roman Don Sylvio de Bosalva ; Agathon ; Aspasie, Psyché, Idris et Zénide, Musarion; ses adversaires; le cercle littéraire de Gôttingue brûle solennellement ses œuvres, 233. — Ses romans : Le Miroir d^or, L'Histoire du sage Danischmend, L'Histoire des Abdériiains. Le Nouvel Amadis, Gèron le Courtois [17771 et Obéron [1780]; à l'apparition d'Obéron, Gœthe envoie à Wieland une couronne de laurier, 234.
— Ses journaux et revues; il est décoré en 1808 à Erfurth, par Napoléon; citation de Mme de Staël : « De tous les Allemands qui ont écrit dans le genre français, Wieland est le seul dont les ouvrages aient du génie », 235.
WiLHELM Meister [1796], Toman de Gœthe, 285.
WiLMOT (Robert), auteur dramatique anglais, fait représenter en 1568 et imprimer en 1592 Tancrède et Sigism^ndCj 32.
WiNCKELMANN (J. J.) [1717-1768), archéologiie allemand ; ses travaux sur Testhétique ; ses Pensées sur Vimitation des ceuvres grecques 11754J; citation : « Le seul moyen de devenir grand, et autant que possible inimitable, c|pst d'imiter les anciens... » ; ses Lettres sur les découvertes d'Herculanum; son grand ouvrage |1764] Histoire de l^Art chez les Anciens^ 245, 246.
WoLP (Auguste) [1759-1821], érudit allemand : ses Prolégomènes d'Homère [1795], 289, 333. — Ce qu'il étudie dans rantiquité, c'est l'humanité ellemême, le type de l'idéal humain, 332.
— Il est le promoteur de la philologie nouvelle, 333.
Wolfram d'Eschenbach (Haut-Palatinat) [xiii« siècle], minnesinger du moyen âge, 222.
WoRDSWORTH (William) [1770-1850], poète anglais, chef de l'École des « Lakists » ; citations : « La cataracte retentissante me poursuivait comme une passion ; le rocher élevé, la montagne, la forêt épaisse... » ; a La plus humble fleur qui s'ouvre peut remuer en moi des sentiments... », 199, 200.
— Ses théories littéraires; ses sonnets ; citation : « Une douce crainte retient la bergère... » ; son poème L'Excursion, 200-203.
Wyndham (William) [1750-1810], orateur politique anglais, 157.
XÉNIES (la grande bataille des) [1790] : Gœthe et Schiller, 288.
Yeomanry (la) [xiv« siècle] (Yeomen, propriétaires de la campagne), gendarmerie civile, troupe des rois anglais, solide et bien nourrie, 3.
YoRiCK, pseudonyme sous lequel L. Sterne [1713-1768] a publié ses Sermons, 137.
YouNG (Edouard) [1681-1765], poète anglais; ses Pensées nocturnes [I74l] {Night Thoughts), en vers « blancs » ; traduction française par Letourneur [1769-1 .'70], 148, 149.
LUT, SEPT
370 TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
ZaCHâBIJE CJ. F. G.) [1736-1777], poète allemand ae TEcole « anacréontique »,
Zurich devient à partir de 1719 le fover d'une école littéraire allemande, 22V
FIN DE LA TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
INDEX DES NOMS GITES
AUBIGNI': [1550-1630], 139.
inde-Diichesse de Weimar
il, 271.
[530 av. I.-C.J, 226, 227.
gleterre (la Reine) [l664-
lemark, femme de Jacques !«'
il, 62.
!') sorcier, de Goethe [1797],
NE [mort 434 av. J.-C.], 340.
[384-322 ov. J.-c], 28, 75,
nt.) 11612-1694], 240.
Roi) [vi" siècle], 18, 19.
op.) (1515-1568], 91.
rruption (Période d') [xviii«
•t l'an 453], 321.
'Empereur) [63 av.- 14 ap.
iss) [xix« siècle], 213.
(la bataille d') [2 décembre