On y rencontre des pensées comme celles-ci
Ah ! n'écris point, ma plume, un nom trop plein de charmes. Hélas 1 il est écrit!... EfTacez-le, mes larmes I
O vTite it noi^ my hand. The name appears ....
Ait'eadyivritien. Wasl\>\to}ktym.^ic(}x%\ :...-.:.■
nieuse du poète s'agrandit tout à coup : elle passa, ainsi qu'il le dit lui-même, des sons aux choses, de la fantaisie au cœur*. Son style lui-même y gagna une qualité nouvelle : sa phrase, ordinairement nette, vive, sémillante, emprisonnée dans un court distique, dont la fin ressemble au dernier vers d'une épigramme et fait jaillir une étincelle du choc de chaque rime, prit alors de temps en temps de l'ampleur, de l'aisance, et arriva parfois à l'heureuse harmonie de la période.
La première des quatre épîtres nous semble la plus belle. Le poète n'est pas encore embarrassé dans les détails minutieux d'un système contestable; la grandeur et la sagesse de Dieu, Timmensité sublime de son œuvre, la petitesse de l'homme, tous ces lieux communs qui sont d'admirables vérités, et qui inspirent toujours d'admirables pages à quiconque les sent et ne les copie pas, font le la première épître sur l'homme l'un des plus beaux morceaux de poésie philosophique qu'on ait jamais écrits, 3t le digne prélude des épîtres morales de Voltaire ou même des chants religieux de Lamartine.
Pope fit école par son style et non par sa pensée philosophique. Celle-ci n'avait été chez lui qu'accidentelle et passagère : la véritable originalité de ce poète, c'était sa orine. Il avait donné à la poésie anglaise la seule qualité pii lui manquât encore après Shakspeare, Milton et Drylen, une correction continue, une élégance nette et presse, un distique ou l'antithèse finale est presque toujours ine saillie du bon sens, et dont la rime, arrêtant brusquenent l'attention sur un trait d'esprit, semble, en quelque lorte, faire partie du sens. Après lui, tout le monde vouut écrire ainsi : on s'inquiéta peu de la variété, on croyait avoir trouvé la perfection; et cette perfection, une