Iphigé'tie [1729-1787] ; analyse
280. — bon drame de Tasso; analyse et carartère de la pièce, 283.
SetÉlépies romaines ; ses Épigrammes vénitiennes; son mariage en 1806 avec Christiane Vulpiu», 284. — Amitié de Gœthe et de Schiller, 285. — Wilhelm Meister [1796J; analyse; juge-
ment porté par G^the sur ce roman, 285-287. — La grande bataille des « Xénies » ; Les Heures, recueil périodique, 288. — Faust (1790-1808- 1829-1833]; cet ouvrage occupe une grande place dans la vie de Gœthe ; la lé^nde de Faust ; analyse, suj t, exposition et résumé du poème ; citation :
« Si jamais, étendu sur un lit pares- Mux, j'y goûte la plénitude du repos, que ce soit fait de moi à l'instant... », 291-295. ~~ Sa mort à quatre-vingt trois ans, 296.
Goëtz (J. N.^ [1721-1781], poète allemand de 1 école « anacréontique »,
GoLDSMiTk (Olivier) [1728-1774], romancier anglais : dans son Pasteur de Wakefield, il décrit le côté aimable et affeclufux de la sociét^é puritaine. 135.
GoRBODUC, première tragédie du théâtre anglais (18 janvier 1561], 30.
GôRRES (Josef) [1776-1848], littérateur allemand : édite les livres populaires de l'Allemagne, 346.
GOTFRIED DE STRASBOURG .* SOU ppème
Tristan refondu par A. G. Scnlegel [1804], 346.
GÔTTINOUE (l'union poétique de) [1772] :
« union a'amitié, poésie et vertu »,
GoTTSCHED (J. Christ.) [1700-1766], littérateur allemand ; professeur de poésie à Leipzig ; conçoit le projet de donner à l'Allemagne une littérature nationale [17281, 225. — Il croyait que la France devait être pour l'Allemagne ce que la Grèce avait été pour Home; il crée deux revues : Le Censeur rai'^onnabU {Die vemunfligen Tadlerinnen) et Les Feuilles critiques {Kritische Bfilrœge), 226.
Graal (Le Saint) : vase mystique de la Sainte-Cène; légende des Romans delà Table Ronde, 222.
Grandisson [1754], roman de Richardson, 132.
Greene (Robert) [1560-1592], poète dramatique anglais c euphuiste » ; ses pièces : Roger Bacon et Roland Furieux, 48.
Grimm (les frères), philologues allemands : (J. L.) [1785-1863] ; (J. C.) 11786-18591. publient les Contes de l'enfance et du foyer, 346,
Guardian (Ihe) (le 'Tuteur), publication périodique [1713] de Steele et Addison, 128.
Guillaume Tell [1803], drame de Schiller, 327.
Gulliver (Voyages db) [1726], roman de Swift, ciitique des Whigs et de Walpule qui ne pardonna jamais à Swift, 137, 138.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
GuT Mann ERINO ' [1815] , roman de 1 Walter Scott qui ait été traduit en Walter Scott; le premier roman de | français [1816], 208.
Haller (Albrecht de) [1708-1777] :
. poète, botaniste, anatomiste, historien et théologien allemand; son Essai de poésie suisse {les Alpes) [1732], 227.
Hambourg : douze bourgeois de Hambourg fondent en 1766 une véritable académie de théâtre ; la Dramaturgie hambourgeoise de Lessing. 238. *
Hamlet : sujet traité sur le théâtre anglais deux fois avant Shakspeare, en 1587 et en 1594; la dernière rédaction de THamlet de Shakspeare est de 1603, 65.
Hardenbero (Fr. de), voyez Novalis,
Hastinqs (Warren) [1733-1818^, gouverneur général des Indes orientales angolaises ; sa fortune royale ; son procès à Londres [1785-1795], 173. — Charges formulées contre Hastings; débats dans la grande salle de Guillaume le Roux; la Cour des Pairs; l'auditoire; ses accusateurs : Burke, Sheridan, Fox; ses défenseurs : Law, Dallas, Plomer; au printemps de 1795, Hastings est absous, 176-182.
Hawkesworth (J.) [1713-1773], littérateur satirique anglais : sa publication périodique V Aventurier [1752- 1754], 129.
Heeren (Arnold) [1760-1842], gendre et disciple de Heyne; ses travaux d'histoire politique, 331.
Hellade (l [1750-1800
: pendant un demi-siècle
l'Allemagne est le génie
des arts, « l'Hellade » de l'Europe, 348.
HÉLOïsE (La Nouvelle) [1757-1759] :
J. J. Rousseau dans ce roman a emprunté au Guardian {Tuteur) de bteele et Addison diverses vues sur Tembellissement dos jardins, 129.
Herculanum : Lettres de Winckelmann sur la découverte de cette cité antique [1762|, 245.
Herder (J. G.) [1744-1803], philosophe et historien allemand : son éducation ; 83S premiers travaux : Fragments sur la littérature allemande, Sylves iKrilische Wàld^), 246. — Citation de Wieland : « Je n'ai jamais connu do tète, dans laquelle la métaphysique, la fantaisie... », 247. — Sa conception de la poésie populaire ; citation :
(( J'ai étudié avec soin la manière de penser des diverses nations... », 247,
248. — Son Journal de voyage {Lebej%sbild)\ citations : « Quel monde d'idées ne sent-on pas naître en soi quand on se trouve sur un vaisseau... » ; « (Juel ouvrêge à faire sur la marche de la civilisation... »; son Histoire de la poésie chez les Hébreux [1782] ; ses Idées sur la philosophie de VHistoire [1784]. Son Archéologie de VOrient, 249, 250, 251. — Ses études . philosophiques ; citation : « Mes prédications ressemblent à ma personne... » : son épitaphe : « Lumière, amour, vie » (Licht.
Liebe, Leben), 251,252.
Hermann et Dorothée, de Gœthe 11777] : « La véritable épopée de l'Allemagne moderne »; analyse du poème, 289,
Heyne (Christian Gottlob) [1729-18121, érudil^ allemand : cherche dans l'esthétique le germe d'une étude scientifique des œuvres grecques et latines ; ses éditions de Tibulle, Virgile, Pindare; ses leçons sur Homère; ses travaux historiques ; Heeren, son gendre et son disciple, 330, 331.
Heywood (John) [1500-1565], poète dramatique anglais : ses « IntermMes »
[1521] sont des essais de vraie comédie, 27.
Hetv^tôod (Jasper) [1535-1598], auteur dramatique anglais : traduit la Troade, Thyeste et Hercule furieux de Sénèque, 28.
Histoire (!') en Angleterre au xviii* siècle : Hume, Robertson, Gibbon, 156.
Histoire (1') en Allemagne au xviii* siècle : Schlôzer, MuUer, Spittler,
Histoire (i') universelle, grand ouvrage de l'historien allemand Louis de Schlôzer [1772-1773], 333.
HoBBES (Th.) [1588-1680], philosophe anglais ; son système, 1^2-124.
Home (J.J [1724-1808], poète dramatique écossais ; ses recherches celtiques ; chants ossianiques; encourage et aide Macpherson, 153.
Homère : Gœthe ne repoussait pas l'idée que chaque chant de l'Iliade et de rOdyssée pût avoir été composé par un poète différent, 289.
HUDIBRAS ];i663-1678], poème burlesque du satirique anglais Butler [1600- 1680], 115. ^
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Hume (David) [1717-1776], historien anglais, 156.
Humour (i*), expression qui désigne certaine forme de plaisanterie spéciale à r Angleterre, 15.
Hdon de Bobdeaux, chanson de geste :
Wieland lui emprunte son uoéron [1780), 234,
Idéal (1') allemand et les beaux rèvcs sont remplacés en Allemagne, au XIX* siècle, par la science, la métaphysique et la politique. 348.
Idéalisme (1') transcendental. doctrine philosophique de Fichte [1794],
Idylles (les) de Gessner [1756], 230.
Inde : A. G. Schlegel [1747-1845] étudie les langues et les œuvres de l'Inde, 339. — Fréd. Schlegel (1772- 1829] trouve dans les dogmes religieux des Hindous le romantisme le plus élevé (das hôchte Romantische), 3^5.
Indes orientales anglaises au xviii* siècle ; gouvernement de la Compagnie ; les Directeurs siègen# à Lon-
dres, Leadenhall ; rapacité, exactions, rapints, pillage sans pitié, 173, 174.
Induction (1*) : le grand service rendu par Bacon [1561-1536], c'est d'avoir réhabilité les spéculations utiles dont « l'induction » est l'instrument, 89.
Inspiration (1') française en Allemagne au xviii* siècle : Gottsched, Wieland, 230.
Instauratio magna, la grande restauration, ouvrage fondamental des doctrines de Bacon [162o|, 87.
Insurrection (!') littéraire en Allemagne au XYiu* siècle; la période d'assaut et d'irruption ; Gœthe, 253.
Iphigénie, tragédie de Goethe [1779], 280.
Ivanhoe [1820], roman de Walter Scott,
Jacobs (Friedrich) |l 764-18471, érudit allemand : ses travaux historiques,
Jean-Paul, voyez Richter, 335.
Jeanne d'Arc [1800], drame de Schiller, 324.
Johnson (Samuel) [1709-1784], çhilologue et poète anglais : ses puolications périodiques : Le Rôdeur {The Rambler) [17501^ et VOisif {Idler) [1758], 129. — Roêselas [1759], roman qui peut être considéré comme un grave sermon; analogie avec le Candide de Voltaire; Rasselas et Candide se ressemblent comme Heraclite et Démocrite, 136. — Jugement sur Johnson : « critique moraliste, dédaigneux aristarque, poète médiocre, terne romancier, savant lexicographe et homme insupportable », 186.
Jones (Tom) |175U], roman de Fielding, qui, selon Walter Scott, a été le premier romancier de l'Angleterre, 134,
JONSON (Ben) (1574-1637], acteur et auteur dramatique anglais : son éducation ; réaction classique ; il plaide la cause des unités d'Aristote, 74. — Ses deux tragédies : Séjan et Cali-
lina ; Jonson observe et peint les mœurs, 76. — Il est plus moraliste que poète ; il tourne en ridicule l'enflure du drame populaire ; son Poeiasler^ 77, 78. — Il déclare la guerre aux Puritains, aux « Tètes Rondes » ; citation : « Ne vous v trompez pas, ne le jugez pas sur l'apparence... », 78. — Ses trois meilleures comédies : La Femme silencieuse, V Alchimiste et Le Renard ; analyse de « La Femme silencieuse », 79. — Analyse de «, l'Alchimiste », 80. — Le Renard {y olpone) est une puissante satire ; analyse ; citation : « Je les flagellerai, ces singes, j'étalerai devant leurs yeux de courtisans... » ; Jonson a composé, de 1596 à 1637, plus de cinquante ouvrages dramatiques, 81.
Journaux (les) et Les Revues, levier littéraire énergique, emprunté aux Anglais, au milieu du xviii* siècle, par les écrivains de la Suisse allemande Bodmer et Breitinger, 225.
Juan (Don), poème de lord Byron [1819- 1824], 216.
Judiciaire (L'Eloquence) en Angleterre au xviii« siècle, 172.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Kant (Emmanuel) [1724-1804], philosophe allemand : publie en 1790 sa Critique du juaement^ 313.
Kerner (Justin) 11786-1862], poète allemand de i'écoje sociale : citation :
« Où dois-je porter mes pas, moi voyageur étranger, pour trouver, ô bons Souabes, votre école poétique?»,
Klinoer (Maximilien) [1753-1831], poète tragique et romancier allemand, 335.
Klopstogk (Frédéric Gottlieb) [1724- 1803] : sa Messiade attaquée par Gottsched, 226. — Les trois premiers chants de la Mesiade publiés en Suisse en 1748; Klopstock devient le chef naturel de l'opposition littéraire en Allemagne contre la philosophie voltairienne ; citation : « Je n'étais qu'un jeune homme, tout à mon Virgile et à mon Homère... ». Les dixsept autres chants publiés de 1751 à
1773, 228. — Caractère et analyse du poème ; citation à ce sujet de Mme de Staël : « Les chrétiens possédaient deux poèmes, la Divine Comédie de Dante et le Paradis perdu de Milton... » ; ses odes ; autre citation de Mme de Staël : « C'est là que dans les plus belles formes' de la versification antique... », 229. — Ses essais dnmatiques, ses ChanU bat^iques ; aes imitateurs : la « Poésie séraphique », les « Patriarchades », 230.
Kœrner (Godefroi) [1756 1831], littérateur allemand : cadeau délicat qu'il envoie à Schiller en juin 1784, 303.
Kœrner (Théodore) [1788-1812], poète et auteur allemand : La Lyre et VEpée,
Ktd (Thomas) [xvi* siècle], poète dramatique anglais : imitateur de Bfarlow; ses deux mélodrames : Hieronimo et La Tragédie espagnole^ 48.
Lakists (les), poètes anglais du xviii* siècle ; caractère général de ces poètes :
Wordsworth , Coleridge , Southey , Campbell, Wilson ; leur séjour au bord des lacs au nord de l'Angleterre, dan» les contrées de Westmoreland et de Cumberland ; en politique ils sont du parti tory conservateur, 198.
— En poésie ils réagissent contre Dryden et Pope; leur adoration passionnée de la nature, 199.
Lalla Rookh [1817], poème de Thomas Moore, 216.
Langue allemande : ses premières productions et compositions aux xiv* et XV* siècles, 222, 223.
Langue anglaise (la) formée aux deux tiers d'éléments néo-latins, est pourtant méconnaissable aux oreilles néolatines, 15.
Laocoon (le) de Lessing [1766] (critique esthétique au sujet de ce groupe en marbre attribué à Lysippe et retrouvé à Rome en 1506) : son influence en Allemagne, 244.
Latin ; jusqu'à Edouard III [1312-1327]
^ les clercs en Angleterre écrivent en latin, 2. — C'est en latin qu'écrivent au zvi* siècle les lettrés allemands, 32S.
Lavater (J. g.) [1741-1801], écrivain de la Suisse allemande : ses Schweizerlxeder [Chanson* helvétiques)^ son Système de physiognomanie,
Law (Edm.) [1750-1818], avocat anglais, défenseur de Warren Hastings devant la Cour des Pairs [1785-1795],
Leibnitz (G. G.) [1646-1716], philosophe allemand : écrivit en latin, 324. ,
Lélia [1836], roman; type créé par * George Sand, 185.
Lessino (G. E.) ]l729-178ll, critique et auteur dramatique allemand : contribue puissamment à donner à l'Allemagne une littérature nationale ; son origine; sa jeunesse; entreprend de réformer le théâtre en Allemagne par la critique et par ses œuvres, 2S6. — Fonde avec Mylius un recueil périodique : Essais pour servir à Vhiêtaxre du théâtre [1749] ; son jugement sur Wieland ; il publie en 1759, avec Nicolaï et Mendebohn, un autre recueil : Lettres sur la UUiraiMre contemporaine; citation de M. <^.
Joret : « S'il n'y avait pas grand mérite à condamner Gottsched... >; citation de Koberstein : « Ce que Les-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
sing examine avant tout, c'est l'en- «emble de Tœuvre qu'il veut juger... », 237, 238. — Sa Dramaturgie hambourgeoise ; citation : « La faute en «8t à Corneille et à Racine, mais Racine est le plus coupable... », 338| 239. — Ses critiques contre les tra-
fédies de Voltaire ; ces critiques sont ures mais souvent fondées et ingénieuses; citation : « M. de Voltaire fait de temps en temps Thistorien dans la poésie... », 240, 241. — Une troupe française étant survenue à Hambourg , la scène nationale est abandonnée, 242. — Ses tragédies ; son Laocoon [1766J, 243. — Influence considérable exercée en Allemagne par cet ouvrage; citation de Gœthe :
« Je m'instruisais dans les arts, auxquels i'ai dû les moments les plus agréables de ma vie... », 244.
Libre (la) pensée et la Réforme en Angleterre au xvi« siècle, 16.
Linguistique (la) comparés créée en Allemagne par Franz Bopp |1791- 1867], 333.
Littérature allemande ; naissance ; période dominatrice, xviip siècle,
Littérature (la) française sous Louis XIV atteint toute sa beauté, i.
Locke (John) [1632-1704], philosophe anglais : à la révolution de 1688 revient en Angleterre avec la reine
Marie, femme de Guillaume ni, 121*
— Son Essai sur l'Entendement Jkumain; L'Origine de nos idées, 122.
— Le Christianisme raisonnable fl695], 123, 124.
Lovelace, personnage du roman de Richardson, Clarisse Harlowe 11751],
Lyly (John) (né en 1583], romancier et .auteur dramatique anglais; ses ouvrages ; inventeur de « TEuphuïsme » ; {Euphuès^ the Anatomy of Witt^ 1580; Euphubs and his tingland, 1581), 34. — Analyse ; citation :
« C'est une chose ordinaire et déplorable de voir la simplicité prise dît piège de la ruse... », 35. — Compose neuf comédies : La mère Bomdie; Sappho [1584] ; Endymion [1591]; Galatée [1592] ; Midas [1592] ; AÏMcandre et Campaspe [1584] ; sujet et analyse de cette dernière pièce, 36r
— Citations : « Je ne puis vous dire, Alexandre, si le récit de cette passion est plus honteux à entendre... » ; « Camnaspe, il est difficile de juger si ton cnoix est plus déraisonnable... » ; Chanson d'Apelles à Campaspe : c Ma Campaspe aux cartes joue contre l'amour un baiser... », 37. — Citation de l'éditeur en 1632 des Comédies de Lyly : « Notre nation est redevable à notre auteur pour lui avoir enseigné un nouvel anglais... », 38, 39.
Macaulat (T. B.} [1800-1859], critique et historien anglais : comment il ap-
Erécie le système d'administration des irecteurs de la Compagnie anglaise ,des Indes orientales, 174.
Macbeth [1605] : cette tragédie est regardée comme le chef-d'œuvre de Shakspeare, 67.
Mackenzie (H.) (1746-1831], littérateur écossais : ses publications périodiques à Edimbourg : Le Miroir [1779- 1780] ; Le Flâneur (Lounger) [1785- 1787] ; son c Essai » incline aux faitsdivers et au roman-feuilleton, 129,
Macpherson (James) [1738-1796], historien et écrivain écossais : Chants Ossianiques J1762]; ses recherches dans les highiands de TÉcosse ; effet littéraire considérable de sa publication dans toute l'Europe, 153.
Maîtres (les) chanteurs en Allemagne au moyen âge, 223.
Manfred [1821], poème; type créé par lord Byron, 185, 216.
Marguerite (Gretchen), Faust; Goethe a incorporé dans cette création toutes les jeunes filles du peuple (ju'il a connues et aimées (Marguerite de Frankfort, Annette Schœnkopf, Frédérique Brion, Charlotte Buff), 29S.
Marie Stuart [1799], drame de Shil- 1er, 322.
Marlow (Christophe) [vers 1565], poète dramatique anglais : sa jeunesse ; ses débuts ; son Tamerlan ; ses huit drames ; il emploie le vers « blanc ; »
Le Mfusacre de Paris (la Saint-Barthéleiiny); Edouard II; Le Juif de Malte ; La Damnation du docte ur Faust, 42. — Analyse d'Edouard II ; analyse du Juif de Malte, 43, 44. — Analyse de La vie et la mort du docteur Faustus, 45. — Comparaison avec le Faust de Goethe. 45. — Cita, tions : « 6 mon Dieu I je voudrtig
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
{»leurer , mais le démon... » ; c ô •"aust, tu n'as plus qu'une seuU heure à vivre, et après tu dois être damné éternellement... » ; « Elle est coupée la branche qui aurait pu grandir si droite... » ; dénouement moral de la pièce, 46, 47.
Matérialisme grossier qui régnait en Allemagne vers 1768, au moment de la « période d'assaut et d'irruption p,
Max et Th^cla : épisode de leurs pures et naïves amours dans la tragédie de ' Wallenstein de Schiller [1800|, 332.
Mazeppa [1818], poème de lord Byron,
Mendelsohn (Mosès) {1729-1786], philosophe et moraliste israélite allemand : publie avec Lessing [1759] un recueil littéraire périodique, 237.
Ménestrels (les) anglais aux xiii® et XIV* siècles imitent et traduisent les trouvères français, 2.
Messiade (la) de Klopstock ; les trois
{)remiers chants publiés en 1748 dans a revue littéraire allemande « Les Feuilles de Brème », 226.
Mignon, ravissante figure du roman Wilhelm Meister de Gœthe [1821], 287.
MiLTON (John) |né le 9 décembre 1608, à Londres, où il est mort le 10 novembre 1774] : sa jeunesse ; ses voyages; sa préparation à une grande œuvre; « In my great task-ma&ter's eye. » (Sonnets), 101. — L'Inspiration religieuse de Milton est toute protestante, il se place immédiatement sous l'influence de Dieu ; il voit l'union intime de toutes les libertés; citation :
« Aussitôt que la liberté , au moins de parole, fut accordée... », 102, 103.
Ènumération de ses traités politiques, 104. — Il justifie l'exécution de Charles I«' ; citations : « Relevés tout d'un coup par sa main visible vers le salut et la liberté... » ; « Les livres ne sont pas absolument des choses mortes... », 105.
Son génie poétique ; il compose le Paradis perdu à l'âge de cinquante ans ; citation : « Avec la même ardeur, je poursuivrai mes chants, »
(Pelille), 106, 107. — Analyse du
Êoème ; comparaison avec VEnfer de lante ; idée de ce dernier poème ; le Satan de Milton et celui de Dante ; celui de Milton est un Cromwell multiplié par l'infini, 108, 109, 110. — Ses autres ouvrages ; le Paradis regagnéj où domine seulement l'élément theologique, m. - Le Paradis
ferdu est traduit en allemand par odmer, 226.
Minnelieder (les), poèmes d'amour; édition de ces poèmes donnée en 1803 par L. Tieck, 346.
Minnesanger (les) allemands au moyen âge sont les frères des trouvères et des troubadours de France des XII* et xiii« siècles ; chants lyriques et chants d'amour, 222, 223.
Miroir (le) Il779-1780] : publication périodique faite à Edimbourg par Mackenzie, 129.
Mœrike (Edouard) [né en 1804], poète allemand de l'école souabe. 347.
Mœurs cruelles du peuple en Angleterre ; crimes féroces, répression terrible, 40.
Moi (le), principe pensant de chaque individu posé par Fichte [1794] comme origine et fin de toute réalité. 341.
Monastère (le) [1820], roman de Walter Scott, 208.
Montaigne (Michel de) [1533-1592] :
ses Essais traduits en anglais par l'italien Giovanni Florio ; publiés à Londres en 1603, avec un frontispice illustré par Martin Droeshout et un éloge en vers par Samuel Daniel ; citation : « Il me semble que la vraie utopie se trouve chez les sauvages des antipodes... », 62.
Moore (Thomas) [1779-1852], poète anglais; LaWa-/îoo/c/» [1817], Les Amours des Anges [1823], 216.
Morale (la) et le goût sont absolument sacrifiés dans les peintures du théâtre anglais, à l'époque de la restauration de Charles II [i660j, 118.
Moralités (les) ; la dernière à laquelle assista Elisabeth, La dispute entre la libérnlilé et la prodigalité, fut jouée en Angleterre en 1600 ou 1601, 27.
Mort (Ta) d'Abel [1758], poème de Gessner, 230.
Mull-Jenny [le) et la machine à vapeur en Angleterre, à la fin du xviip siècle, 184.
Muller (Jean de) [1752-1809], historien de la Suisse allemande : son histoire de la Suisse [1780-1786], 333.
MusARioN, ou la Ph'losophie des Grâces [1768], poème de Wieland, 238.
Myuus (J. C.) [1710-17571, littérateur allemand , ami de Lessing : fonde avec lui [1749] le recueil périodique Essais pour servir à l'histoire du théâtre 237.
Mystères (les) : sont joués encore en Angleterre, jusqu'en 1577 à Chester; jusqu'en 1591 à Coventry ; jusqu'en 1598 à Newcastle, 26, 27.
Mystères (les) d'Udolphe [1794], roman de Anne Radcliffe, 207.
Mythologie (la) est considérée par la
1 nouvelle école romantique en Aile-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES. 361
maffne à la On du xvui* siècle, comme i prêtres ; cette école décide de créer une l'invention arbitraire des poètes et des | nouvelle mythologie, 344.
NiBELUNGEa^ (les) IxiiP siècle],; leurs exploits et leurs malheurs; Siegfried, Chriemhilde, Etzel (Attila), Rudiger, 1^22. — Nouvelle édition de ces poèmes publiée par Van derHagen [18061,
NicoLAï (C. F.) 1733-1811J, libraire allemand : publiée Berlin (17591, avec son ami Lessing et avec Mendelsohn, un recueil littéraire périodique :
Lettres sur la littérature contemporaine, 237. j T^ .
NoACHiDE (la) [1752], poème de Bod-
mer, 230. , . - ,
Normande (la conquête) [10661 refoule
en Angleterre l'esorit septentrional ; la langue du peuple s'imprègne fortement de mots normands; le saxon devient de l'anglais, 2.
NoRTH (Thomas) [xvi« sièclel : Les Vies de Plutarque faites anglaises d'après Jacques Amyot [1579], 63.
NovALis (Frédéric de Hardenberg) [1772-1801], littérateur allemand :
ses poésies, 341, 343.
Nuits (les). Pensées nocturnes (Night Thougbts (1741], du poète anglais Young, traduites en français par Le- Tourneur [1769-1770], 148.
Obéron [1780], chef-d'œuvre poétique de Wieland, 234.
Œdipe-Roi (1'), de Sophocle; rapprochements dans la conduite de l'action avec le drame de Schiller Marie Sluart [1801], 323.
Old Sarlm, « bourg pourri » d Angleterre, élit en 1734 William Pitt député à la Chambre des Communes, 158.
Opitz (Martin] [1597-1639], le « Malherbe de l'Allemagne », 224.
[ OssiAN (m* siècle] ; chants ossianiques [1762]; Home, Macpherson; traduction française en prose par Letourneur [1777], et en vers par Baour- Lormian [1801], 152. 154.
Ottway (Thomas) (1651-1685], poète dramatique anglais; ses deux remarquables tragédies : Venise sauvée [1662] et VOrphelin, 116.
Paméla ou la Vertu récompensée [1741], roman de Richardson , son chefd'œuvre, 132, 134.
Parnasse (le) allemand, dominé par « l'école anacréontique », au milieu du xviii« siècle, se remplit d'Amours et de Bacchus, 227.
Peele (Georges) [1520-1597] , auteur dramatique anglais « euphuïste » :
ses pièces : Le Jugement de Pâris^ Les Amours du roi David et de la belle Bethsabé, 39.
Percy (Thomas) [1728-1811], évêque anglais, philosophe et antiquaire : publie en 1765 le recueil Restes de Vancienne poésie anglaise, 151.
PÉRIODE d'assaut - ET - IRRUPTION
(Sturm-und-Drangperiode) en Alle-
magne [1768]; révolution littéraire, 253, 254,
PÉTRARQUISTES (les) [xvi« siècle] ; poètes anglais imitateurs de Pétrarque, remplissent leurs compositions de bel esprit, de recherche et de faux brillants, 33.
Pfizer (Gustave) [né en 1807], poète allemand de l'école souabe. 347.
Philosophie (la) en Angleterre ^près la révolution de 1688 ; Locke, Hobbes, le second Puritanisme , 121.
Philosophie (la) en Allemaonr au xviiie siècle, 330. -- Philosophie nouvelle exposée par Fichte [1762- 1814], 341.
PiETScn (xviii* siècle], poète allemand de Berlin, 225.
362 TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
PiRATB (le) [1822]. roman de Walter Scott, 308.
PiTT (William) (lord Cbatam) [né à Boconnoc, Cornouailles , le 15 no- Tembre 1708, mort à Hayes, Kent, le 11 mai 1778], orateur politique anglais, 157. — Sa jeunesse; sa première carrière ; élu députe d Old Sarum 11734), 158. — Caractère et formes ae son éloquence; ses avantages extérieurs, 159, 160. — Facil té de sa parole; son talent était tout entier dans le développement, il ne réussissait pas dans la réfutation, 161.
— Son intégrité, sa pepularité; sa lutte oratoire avec Walpole; citation :
« Quant au reproche d'être ieune, que l'honorable gentilhomme m'a fait avec tant d'insistance.. « », 162. — Ses succès oratoires; guerre d'Amérique; citations : « My lords, je désire ne plus perdre un jour dans cette crise qui s'avance et qui nous presse... », 163.
-> « Je dis que nous devons nécessairement révoquer ces actes violents... »; « Je me hasarde à vous le dire : vous ne pouvez pas conquérir TAmérique... n, 164. — Son dernier discours, 165, 166.
PiTT (William) (le second) |né à Hayes, Kent, le 28 mai 1759, mort à Putney- Heatb, Surrey, le 23 janvier 1806] , sa jeunesse laborieuse, son éducation sévère ; sa rivalité avec Fox; jugement de Villemain sur cet antagonisme, 170, 171.
Plantagenets (les) [1154-1483] sont des Angevins entés sur des Normands,
Plomer [xviii* siècle], avocat anglais, défenseur de Warren Hastings devant la Cour des Pairs [1786|, 177.
Poésie (l'ancienne) anglaise avant Chaucerest presque toujours empruntée à des sonnes françaises ; les poètes en Angleterre au xiii" et au xiv* siècle ne composent qu'en français, 2. — Les poètes « Cavaliers * de l'école « métaphysique » se pressent à la cour à la restauration de Charles II [1660]; leur manière; subtilité de la pensée, extravagance puérile des images, 113. — Poésie et versification anglaises au xviii" siècle ; elle atteint son plus haut degré de précision et d'élégance» perfection du rythme, 141.
— De 1730 à 1780 on ne compte pas moins de soixante-dix poètes anglais, 148. — La période la plus effacée de la poésie anglaise est celle entre 1760 et 1782, 186. — Les grands poètes anglais modernes; l'école historique :
Walter Scott; l'école maladive : lord Byron, Shelley, 205.
PoésiE DU Nord (la) est opposée en Allemagne, au xviii* siècle, par Bodmer et Breitinger, à la poésie des races latines, 224.
Pope (Alexandre) [né à Londres le 22 mai 1688, mort à Twickenham le 30 mai 1744] : sa jeunesse; ses débuts ; ses ouvrages : Ode sur la So^ litude, La Forêt de Windsor, Pastorales^ Essai sur la critique^ la Dundade (l'Épopée des Sots), Traité de Va/rt de ramper, Martin Scriblerus^ 142. — La Boucle de chcv&ux enlevée {The Râpe of Ihe Lock) (1711) ; ciUtion : « La nymphe nourrissait pour la destruction du genre humain deux boucles de cheveux... » ; « Le Sylphe trempe ses ailes dans les couleurs de larc-en-ciel... » ; comparaison avec le Lutrin de Boileau, 143, 144. — Manière de travailler de Pope; versificateur industrieux, élégant et ingénieux, 145. — Sa traduction d'Homère; caractère de cette traduction ; jugement de Bentley, 144. — Élégie à une infortunée; Épitre d'Héloïse à Abélard; citation : « Ah! n'écris point, ma plume, un nom trop plein de charmes... » ; Essai sur Vhonvme ; citation : « Sa muse passa des sons aux choses et de la fantaisie au cœur... », 145-148.
Précieuses ridicules (les) [xvii* siècle] ; les poètes de la Cllour de Charles II en Angleterre aHectent la même recherche moins la délicatesse, 114.
Prédication (la) au xvi* siècle devient la partie essentielle du service divin dans l'Église anglicane; Prédicateurs éminents, 114.
Prison (la) d'Edimbourg [i818], roman de Walter Scott, 208.
Procès (les) ; Edouard III d'Angleterre ordonne [Statut de 1360] que tous les procès seront jugés et plaides en anglais, 4.
Prométhée (les), type littéraire créé au XIX* siècle, 185.
Puritanisme (le) en Angleterre au XVI* siècle ; la liberté de la pensée, 16. — La Réforme anglicane, la Réforme populaire, 90. — C'est surtout dans le peuple ardent et grossier que se répand le Puritanisme, 95. — Sectes bizarres qui éclosent et se multiplient; le Puritanisme produit deux ouvrages célèbres : le Voyage du Pèlerin de Bunyan et le ParaîUs perdu de Milton, 97.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Quentin Durward [1823], roman historique de Walter Scott, 208.
Racine (J.) [1639-1799] : est appelée « une vieille botte éculée » par un critique moderne, l'auteur des Profils et Grimaces, 240.
IUdcupfb (Mistress Ajnne) [1764-1823], romancière anglaise ; les Mystères d'Udolphe, 207.
Hasselâs [1759], roman de Sam. Johnson, 186.
RÉFORME 0^) EN ANOLCTBRRE au
XTi* siècle ; dernière période du despotisme des Tudor; empiétement monarchique et isolement national, 16.
— La Réforme anglicane. Réforme populaire, 90. — Son caractère ; l'Angleterre remplace l'Église romaine par PÉglise anglicane; la Bible est devenue accessible à tous, 93.
RÉFORME (la) DE LuTHER au XVI* siècle donne naissance en AUemagiie au chant d'Église protestant et fait répandre la langue (haut-allemand moderne) dans laquelle la Bible venait d'être traduite, 223.
Registre annuel ^Annual register), revue anglaise à laquelle collabore Edmund Burke (1760], 166.
Reine (la) des Fées [1590-1596] de Spenser rappelle l'ingénieuse froideur des « Moralités » de la France, 22.
Renaissance (la) en Angleterre ; régénération du théâtre ; traduction des pièces latines, italiennes et grecques [1530-1581], 28. — La Renaissance littéraire de l'Angleterre était venue surtout par l'Italie; les imitateurs anglais de Pétrarque lui empruntent principalement la recherche et le bel-esprit, 33. — Les peuples du nord, dans leur renaissance spéciale, firent entrer pour une large part celle du Christianisme, 92.
Renaissance (la) littéraire en Allemagne au XYii* siècle prit souvent pour modèles non les auteurs originaux, mais les imitations trançaisas, italiennes et hollandaises qui en avaient été faites, 223.
René [1807], type créé par Chateaubriand et dont les copies se multiplient au XIX* siècle, 185.
Restauration (la) de Charles II en Angleterre [1660]; la (îlour ramène le règne de l'élégance et des beauxarts ; Te Roi cherche à imiter Louis XIV, 112, 113.
RÉVOLUTION (la) PURITAINE de 1649 parut animée d'une hostilité violente contre toute production littéraire, 112.
RÉVOLUTION (la) de I688; esprit nonveau ; la littérature, la liberté individuelle ; son double caractère : mesouinerie dans les moyens, grandeur dans les résultats; la presse périodique; les « Essayists », 121-125.
RÉVOLUTION (la) LITTÉRAIRE EN AN- GLETERRE au XVII* siècle coïncide avec la Révolution politique de la France, 156.
RÉVOLUTION (la) LITTÉRAIRE DE l'AL-
LEMAGNE en 1768, période de « l'originalité du génie » ; on monte à « l'assaut », on fait « irruption » dans le camp ennemi ; ses caractères , ses causes, son mouvement, 253.
Revue (première) publiée en Angleterre par I>atn. de Foe : Revievo [1706], 127.
Revues (les) uttéraires sont empruntées aux Anglais par l'école suisse allemande [1740], 125.
RiCHARDSON (Samuel) [1689-1761], romancier anglais; ses trois ouvrages, romans par lettres : Paméla, Clarisse Uarlowe, Grandissons Richardson est l'homme de la vie privée ; sa véritable gloire, c'est la conformité de ses créations avec les traits immortels de la nature morale; citation de Voltaire : « Il est cruel pour un homme aussi vif que je le suis, de lire neuf volumes entiers... », 132, 133.
RiCHTER (Jean Paul) [1763-1825], poète et romancier allemand : l'un des soldats de la période d'assaut et d'irruption ; il n'est qu'un grand « humoriste » ; ses œuvres : La Loge invisible [iigzl Hesperus [l795|. Titan 11802), Années d'école buissonnihre |1804) ; il excelle dans l'analyse poétique des existences vulgaires ; appréciation générale de ses œuvres, 335«
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
ROBERTSON (William) [1721-1793], hÎBtorien anglais, 156.
BOBIN HooD (Robin des Bois), archer saxon légendaire, sous Edouard III [xiv* siècle], 3.
ROBINSON Crusoe (1719], de Daniel de Foe ; caractère de ce roman ; son succès et sa popularité, 131.
RoB-RoT |1818], roman de Walter Scott, 208.
RoDERiC Random [1748j, roman de Smolett, 135.
RÔDEUR (le) (The Rambler^ [i750l et LOisif (The Idler) (17581, publications périodiques de Samuel Johnson,
Roland et Charlemaone sont chantés au moyen âge par les trouvères allemands comme par les trouvères français, 222.
Roman (le) du Renard [1236] est chanté par les trouvères allemands au moyen âge, 223.
Roman (\e) en Angleterre au xviii* siècle ; Richardson, Fielding, Smollett.
Swift, Sterne, 130.
Romans (les) de la Table Ronde sont chantés par les trouvères allemands au moyen âge, 222.
RoMANTiQUB (1 ecole) en Allemagne au XYiii* siècle ; les deux Schlegel et Louis Tieck, 338. — Manifeste publié (1800] par F. Schlegel, 342. — L'Allemagne littéraire de 1768 présente lé même spectacle que la période romantique de 1828 en France, 255.
Rosegroix (les) [société secrète en Allemagne au XVII* siècle] ;^le poète descriptif anglais Darwin leur emprunte leurs Sylphes et leurs Gnomes, 150.
Rousseau (J. J.) j 1712-1778] a emprunté au Tuteur {Guardian) de Steele et Addison son > tableau de deux pigeons » dans la lettre à d'Alembert,
Rowlet, nom sous lequel Chatterton publie en 1777 des poésies sous la forme antique des compositions du xv« siècle, 155.
RUCKERT (Frédéric) (1 789-1 866(, poète allemand ; ses Sonnets cu%r<usés [1814], 348.
Saisons (les) [1726-1730]^ de Thompson, poème de Técole descriptive anglaise, 14b.
Sakontala, drame indien, traduit en allemand par Georges Forster [1791],
Satire (la) en Angleterre après la Restauration de Charles II [1660] ; Butler, Hudibras, 115.
Saxon (l'esprit) s'assimile, au xvii» siècle, l'esprit de la littérature française, 1. — Au xii« siècle [1165-1216] le saxon est devenu de l'anglais, 2.
Saxonne (l'école) s'élève en Allemagne au xviii* siècle en face de l'école suisse de Bodmer et breitinger,
Schenckendorf [xix« siècle] , poète allemand : ses Hymnes, 348.
Schiller (J. G. Fréd.) [né à Marbach, Wurtemberg, le 10 novembre 1759, mort à Weimar le 9 mai 1805] : ses dernières paroles, en mourant : « Toujours mieux, toujours plus tranquille », 187. — Ses relations d'amitié avec Goethe ; son admiration pour Wilhelm Mexsier^ 284-285. — VÂlmanach des Muses; Les Heures^ recueil périodique publié par Schiller, 288. — Il appelait l'année 1797 « l'année des ballades », 289.
i Sa jeunesse; il devient un poète de co- j
1ère et de révolution ; en 1777 il commence son drame des Brigands; sujet et exposé de la pièce : glorification de l'indépendance aventureuse «pii se soustrait aux lois de la société ; le drame est imprimé en 1781 et joué le 13 janvier 1782 ; son succès éclatant, 296-298. — Anthologie [1782] ; Schiller s'enfuit de Wurtemberg, 299. — Fiesque [1783] ; sujet et analyse ; . bchiller a voulu faire une légende républicaine, 300. — Intrigue et amour; analyse ; critique violente des petites Cours d'Allemagne, 301, 302. — Cadeau que lui envoie Kœrner en iuin 1784; citations : « Si vous voulez bien trouver à votre goût un homme qui... » ; « Quand je songe qu'il y a peut-être dans le monde...]» ; Hymne à ta Joie; citation : « Joie, étincelle des cieux, fille de l'Elysée... », 303, 304. — Doti Carlos [1783-1804]; cette tragédie est « l'Évangile de la liberté des peuples » ; avec Don Carlos Schiller est devenu le poète de la liberté; valeor littéraire de la pièce, 304.
Séjour de Schiller à Weimar fl7«7l; son mariage [1789], Charlotte deLaag*^ field, 306, 307. — Histoire de la révolte des Pays-Bas (1788] ; analyse.
308. — Il est reconnu comme « le premier parmi les modernes qui ait
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
traité Thistoire comme un art » ; ouTre son cours d'histoire à léna le 26 mai 1789; sujet par lui choisi; sa manière, son improvisation, ses succès éclatants, 309-311. — Histoire de la Guerre de Trente an» [1790-1792] ; peinture dramatique et TiTante des événements, 312. — Traductions en 1788 d'Homère, Euripide et Eschyle.
31 S. — Son élégie Les Dieux de la Grèce; présent de trois mille tbalers qu'il reçoit du Duc de Holstein, 313.
—, Ses compositions philosophiques :
Traité de la Grâce et de la Dignité; ] Lettres sur l'éducation esthétique de Vhomme; analyse ; ses poèmes :
Les Artistes, L'Idéal de la vie, 314.
— Ses poésies lyriques, 315.
Maturité et chefs-d'œuvre de Schiller;
crise dans sa vie, 316. — Il produit en 1797 ses plus belles œuvres, 317.
— La Cloche, poème, apprécié par G. de Humboldt, 318. — Son drame La Mort de WaUenstein; citation :
« L'ère nouvelle qui s'ouvre aujourd'hui... » ; analyse de Wallenstein ; les trois pièces, Le Camp de Wallenstein, Les Piccolomint, La Mort de Wallenstein, 318-322. — Marie Sluart (1799-1800]; analyse, 322. — Jeanne d'Arc [1809] ; analyse ; citations : « Je suis la guerrière du Dieu Tout-Puissant... » ; « Voyez- vous làhaut l'arc-en-ciel 1 les cieux ouvrent leurs portes d'or 1... ». 323-326. — La
' Fiancée de Messine [1803] ; imitation des tragiques grecs, peinture de l'im-
fitoyable fatalité ; Guillaume Tell 1803) ; analyse ; citation : « Ce sol est à nous depuis mille ans ; et le valet d'un maître étranger viendrait nous forger des chaînes... », 327, 328.
— Sa mort ; sa dernière œuvre ina chevée, Démétrius [1805], 329.
SCHLEOEL (Aug. Guill.) [1769-1845], littérateur et historien allemand : ses études et ses travaux ; sa liaison avec L. Tieck ; la nouvelle école littéraire, 338-341.
SCHLEGEL (Friedrich) Jl772-1829], fonde en Allemagne [1801] la philologie de l'Inde, 333. — Ses recherches et ses tendances ; pour lui le but du poète ne doit plus être le beau , mais le « caractéristique (Das Charakteristische) » ; manifeste de la nouvelle école romantique publié par lui en 1800 dans le journal l'Athénée; analyse, 339-342.
SCHLflzER (A. Louis de) [1737-1809], historien allemand, précurseur de la nouvelle école historique en Allemagne, 333.
SCHUBART (G. F. D.) [1739-1791], poète
allemand, jeté par l'ordre de Charles^ Eugène. Duc de Wurtemberg, en 1777, dans le château-fort d'Asperg,
SCHWEIZERLIEDER (CrANTS HELVÉTI- QUES [1767], poésies de Lavater, 230.
Science (la) et les lettres au xix* siècle se touchent et se pénètrent, mais ne se confondent pas, 348.
Scott (Walter) [né à Edimbourg le 15 août 1771, mort à Abbotsford le 21 septembre 1832], publie en 1800 une collection de traditions poétiques sous le titre de Chants populaires des frontwres de V Ecosse, 151. — Walter Scott était boiteux, comme lord Byron ; son imagination ; citation : « On n'avait qu'à me montrer un vieux château, un champ de bataille... » ; sa traduction de la Lénore de Burçer ; ses poèmes ; caractère de sa poésie, 205, 206. -m Son premier roman Waverley [1814] ; ses romans ; admiration et sympathie universelles, 207, 208.
Ses efforts pour créer le roman historique ; il évite de faire des grandes figures historiques les principaux acteurs de ses romans ; citation de M. Taine : « Walter Scott est dans l'histoire comme dans son château, occupé à disposer des points de vue et des salles gothiques... » ; il a donné à l'Ecosse droit de cité dans la littérature, 209-211. — Il est par dessus tout un homme de bien ; ses dernières paroles à son gendre Lockart : « Soyez un homme de bien... »; citation de lord Byron : « Je connais depuis longtemps Walter Scott , ie le connais beaucoup... » ; citation de M. Taine :
« Par cette honnêteté foncière et cette large humanité... ». 212, 213.
Sectes bizarres enfantées par le Puritanisme anglican au xvii« siècle :
Indépendants, Millénariens , Antinomi**ns. Anabaptistes, Libertins, Fami- . listes. Quakers, Enthousiastes, Chercheursj Perfectistes, Sociniens, Ariens, Antitnnitariens, 95.
Sénèque : en 1581 ses dix tragédies avaient été traduites en anglais, 28.
SiiAFTESBURY (lord) (1671-1713| f rédige avec Locke les lois qui doivent régir en Amérique la Caroline du Sud, 123, 124.
Siiakspeark (\yilliam) (né le 23 avril 1564 à Stratford-sur-Avon, où il est mort le 23 avril 1616] : son éducation; sa jeunesse ; il se fait acteur, puis il devient directeur de théâtre ; il recherche et retouche de vieilles pièces :
Les Erreurs, Titus Andronicus, I Henri VI ; il découpe en scènes les
TABLE ANALYTIQDB DES MATIÈRE
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SiDNET (Philippe) |lïH-lSiS|, poite In-
Dane sa Définie dt'la Poétiè |lisi) il prand pani pour les ■ anciens . et centra lg licence An, autenre dramatiques de son tampa; citation : ■ Dans
d'un cilti et l'Afrique de l'autre..- >,
Smollett (Tobie) |l7ïo-nîll. hislorim ,
ipprochant du genre que les Ëspa-
lA rampUc.dramaEBnlHtiquelKOI ou leill; citalion : • For dd kind o infllc TDuld I adoiit... >. «a, ea. - Ramio tt Juliella |I9»|: OlheUi (IM^I, analjae, 64, — llamUt [itOS] ualyM, n. — Le floi Lear jimMI Milrsa, tt. — Maobelh [UOb], ana. Il«e, S7, — S» trilogie romaina : Corlolan.jMtei Ciear, Antoin» ei CUo-
• ; JuIm C^iar, inBl);s«;
là éUîl la plus DoUe..
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qui échappant à
M CUo- ■ naine pièci cliesiflcation , CymbeliH'
(EdiDund) [IS53-1J»|. poète son poèma La Reint det Ftm
analyse ffécondità injpuisiblr
™mna'''c'Ml' la^^iM' EMwtee sur le Reine det Fieë.nr Majer |i»«o| ; ciUtioD ; . Son
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Tisage était si beau qu'il ne semblait pas de chair, mais peint célestement du brillant coloris des anges... ■», 19-25.
Spittler (Louis Timothée) [17S2-1810J, listorien allemand ; son Abrégé de I ^histoire de l'Église chrétienne 178.]; il est le premier qui écrivit 'histoire de l'Église non en théologien mais en historien; ses autres ouvrages historiques, 334.
Stadion (le comte Frédéric de) [1762] s'établit au château de Warthausen, près de Biberach ; ses relations avec Wieland, 233.
Steble (Rich.) [1672-1729], critique et littérateur anglais ; ses publications périodiques : The Tailer {Le Babillard' 11709] ; «Titre choisi, ditSteele, par déférence pour les dames » ; Le Spectalor; Le Tuteur {Guardian), 136-128.
Stein (Mme de), amie, correspondante et conseil de Goethe à Weimar [1775- 1786], 271-275.
Sterne CL.) 11713-1768], romancier anglais ; Trislram Shandy ; emprunts à Rabelais, au « baron de Keneste » d'A-
f grippa d'Aubigné et à « l'Anatomie de a Mélancolie » deBurton ; son influence
sur la littérature française, 139, 140.
Stuarts (les) ; leur Restauration [1660] jette sur. la littérature anglaise une empreinte étrangère et extérieure,
Suisse (l'École) allemande ; sa lutte avec l'Ecole saxonne au xviii* siècle,
Suisse (la) donne naissance « au premier poète allemand à qui les étrangers aient rendu justice » Albrecht de Haller [1708-1777], 227.
Surville (Clotilde de) [xv« siècle] ; poésies à elle attribuées comparées avec celles attribuées par Chatterton au moine Rowley, 155.
Schwab (Gustave) [i 792- 1850], poète allemand de l'École souabe, 347.
Swift (Jonathan) [1667-1745], romancier anglais ; est un satirique plutôt qu'un romancier ; caractère méchant et cœur égoïste ; c'est Voltaire dans ses mauvais iours; son Conte du Tonneau; ses voyages de Gulliver f 1726] : citation d'une lettre de Swift : « Le principal but que je me propose dans tous mes travaux est de vexer le monde entier », 136-138.
Symbolique (la) de Creuzer [1810-1812],
Tabard (Manteau court); l'hôtel ou auberge du Tabard à Londres au faubourg de Southwark ; trente pèlerins réunis se rendent à Cantorbéry au tombeau du Saint (Thomas Beckett, lil7- 1170, archevêque de Cantorbéry); les Contes de Chaucer [1328-1404]; personnages ; vingt-trois contes, 8.
Tabulature (la), science des vers, à l'usage des « maîtres chanteurs » en Allemagne au moyen âge [xiv>* siècle],
Taine (H.) [né en 1828] : comment il apprécie et caractérise l'éloquence d^Édmund Burke, 168, 169.
Tasso [1788], drame de Goethe, 283.
Testament (Nouveau), première traduction anglaise publiée en 1526, par Tjndale, 92.
Théâtre (le) en Allemagne, voyez Lessing.
Théâtre (le) en Angleterre ; l'école classique; le théâtre nait au moyen âge des cérémonies du culte catholique, 26. — Théâtre populaire ; Nombreuses productions et compositions dramatiques après 1580; le peuple anglais exige alors une profusion
extrême de toutes les richesses et d»
toutes les audaces du langage, 42. — Le théâtre est favorisé par la Restauration de Charles II [1660] ; la Cour cherche à transporter à Londres le théâtre de Versailles, 115.
Thompson (J.) 11700-1748], poète anglais : Les Saisons^ poème descriptif, 149.
Tieck (Louis) [1773-1853], critique et poète allemand ; ses œuvres : Aimanzur [1790], Abdallah [1792], William Lovell [1796]; ses contes d'après les légendes ; ses comédies satiriques ; sa liaison avec A. G. Schiller ; la nouvelle école littéraire ; le journal L'Athénée; la « Fantaisie »; « l'Idéalisme transcendental », 339-342. — Publie en 1805 une édition des Minnelieder^ 346.
TiNDAL (Mathieu) [1656-1733], philosophe anglais : s'efforce diatns son Christianisme aussi ancien que le monde [1730] de démontrer .l'impossibilité des « Révélations ».
Tonneau (Le Conte du) [1704], roman satirique de Swift, 137.
Tragédie anglaise (la) : la plus an-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
cienne, Gorboduc ou Ferrex et Porrex, par Thomas Sackville, lord Buckhurst, jouée le 18 janvier 1561 devant la Reine à Whitehall, 30. — Analyse de la pièce ; chacun des actes était précédé d'une pantomime explicative, 31. — La tragédie héroïq^ue en Angleterre après la Restauration de Charles II [16601 ne fut qu'un roman de chevalerie en vers rimes; elle disparaît après la pièce du duc de Buckingham La RépétUion {The Rehearaal)
(16711 qui fut le « Don Quichotte »
du théâtre anglais, 116, 117.
Trente ans (La Guerre de) [1618-
16481 laisse languir en Allemagne
tout effort littéraire, 233.
Triftram Shandy [1760-1767], [roman
dei^jerne, 139.
Tyndale (William) [1500-1540] publw
en 1726 la première traduction anglaise
du Nouveau-Testament et, en 1536,
une traduction complète de la Bible,
Udall (Nicolas) compose vers 1550 la plus ancienne comédie anglaise à treize personnages : Ralph RoUter Doister^ 29.
Ugolin (1') DE Dante, sujet d'un drame prétenduement shakspearien du poète allemand Gerstenberg [1737-1823], 255.
Uhland (J. L.) [1787-1862], poète allemand de l'École souabe, 347.
Union poétique de Gôttingue, « Union du Bosquet », Union « d'amitié, poésie et vertu [1772] » : Boïe, Gotter, J. H. Woss, Holty, les deux Stolberç, Leisewitz, Bûrger, Claudius ; leur antipathie était Wieland; leur idéal, kiopstock, 255.
Uz (J. P.) [1720-1796], poète allemand de l'École c anacréontique », 226.
VÉSUVE (le); Gœlhe s'approche témérairement du cratère [1786], 276.
Vicaire 'le) de Wakefield [1766], roman de Goldsmith, 135.
Vieux (le) Matelot [1797], ballade bizarre du poète anglais Coleridge, rappelle par l'audace de pensée et de conception les ballades allemandes de
Biirger, 203.
Villemain (Abel) [1791-1870] : comment
il caractérise l'antagonisme de lord
HoUand (Fox) et de lord Chatham
(Pitt) et de leurs deux fils, 171.
Voltaire [1694-1778] : Gœthe est le roi
intellectuel de son siècle, le Voltaire
de l'Allemagne, 295.
Von der Hagen [xix« siècle], publie une
nouvelle édition des Niebelungen^ 346.
Voyage (le) sentimental [1767-1768],
roman de Sterne, 140.
Walpole (Horace) [1718-1797], orateur politique anglais, 157. ,
WarrenHastings, voyez Hastings, 173.
Warthausen (le château de), près Biberach (Wurtemberg), devient en 1762, avec Wieland, conlme un « salon parisien », 232.
Waverley [1814], premier roman de Walter Scott, 207.
Weimar devient vers 1772 un brillant foyer littéraire et l'Athènes de l'Allemagne, 234.
Weimar (la duchesse Anne-Amalie de) choisit Wieland, en 1772, pour diriger
l'éducation de ses deux fils Charles- Auguste et Constantin, 234.
Werther (Les Souffrances du jeune) (Die Leiden der jungen Werther) [1774], roman de Gœthe, 266.— Type dont les copies se multiplient au xviii« et au XIX* siècle, 185.
Westminster; le poète anglais Chaucer inaugure en 1414, dans l'abbaye, le « coin des poètes », 12.
Whetstone (Georges) auteur dramatique anglais ; compose en 1 528 Promos et Cassandra, d'où Shakspeare a tiré Mesure pour Mesure, 32.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
'WiCHERLEY (William) Il 640-1 7 15], poète dramatique comique anglais : VÀvMur au boiSf Le Franc honnête homme^ et VEpouse campagnarde ; c'est « le
f)lus brutal des écrivains qui ont sali e théâtre », 118. ^->
AViELAND (Christophe Martin) |né." "^ber- Holzeim, près Biberach, Souabe, le 20 janvier 1773, mort à Weimar, le 5 septembre 1813] ; sa jeunesse ; ses premières oeuvres ; « sa Patriarchade » ; L'Épreuve ou Le Sacrifice d'Abraham; citation: « Je me montrerai peu à peu tel que je suis ; le voile tombera... » ; ses relations avec le comte de Stadion ; il passe dans le camp des a Lumières (Aufklserung) »
et en prend la direction; citation :
oc Je renonce aux idées sublimes, graves et sombres... », 230-232.
Ses contes badins; son roman Don S^llvio deRosalva; Agaihon; Aapa- «te, Psyché^ Idris et Zénide, Musarion ; ses adversaires ; le cercle littéraire de Gôttingue brûle solennellement ses œuvres, 233. — Ses romans : Le Miroir d'or, L'Histoire du sage Danischmend, V Histoire des Abdériiaifts, Le Nouvel Amadis, Géron le Courtois [1777) et Obéron [1780]; à l'apparition d'Obéron, Gœthe envoie à Wieland une couronne de laurier, 234.
— Ses journaux et revues; il est décoré en 1808 à Erfurth, par Napoléon; citation de Mme de Staël : « De tous les Allemands qui ont écrit dans le genre français, Wieland est le seul dont les ouvrages aient du génie », 235.
WiLHELM Meister [1796], romau de Gœthe, 285.
WiLMOT (Robert), auteur, dramatique anglais, fait représenter en 1568 et imprimer en 1592 Tancrède et Sigism^ndey 32.
WiNCKELMANN (J. J.) [1717-1768], archéologue allemand ; sps travaux sur l'esthétique ; ses Pensées sur Vimitation des oeuvres grecques [1754] ; citation : « Le seul moyen de devenir grand, et autant que possible inimitable, c'est d'imiter les anciens... » ; ses Lettres sur les découvertes dHerculanum,; son grand ouvrage [1764] Histoire de l'Art chez les Anciens ^ 245, 246.
WoLF (Auguste) [1759-1821], érudit allemand : ses Prolégomènes d'Homère [1795], 289, 333. — Ce qu'il étudie aans 1 antiquité, c'est Thumanité ellemême, le type de Fidéal humain, 332.
— U est le promoteur de la philologie nouvelle, 333.
Wolfram d'Eschenbach (Haut-Palatinat) [xiii« siècle], minnesinger du moyen âge, 222.
WoRDSWORTH (William) [1770-1850], poète anglais, chef de l'École des « Lakists » ; citations : « La cataracte retentissante me poursuivait comme une passion ; le roeher élevé, la montagne, la forêt épaisse... » ; a La plus humble fleur qui s'ouvre peut remuer en moi des sentiments... », 199, 200.
— Ses théories littéraires; ses sonnets ; citation : « Une douce crainte retient la bergère... » ; son poème L'Excursion, 200-203.
Wyndham (William) [1750-1810], orateur pplitique anglais, 157.
XÉNIES (la grande bataille des) [1790] : Gœthe et Schiller, 288.
Yeomanry (la) [xiv« siècle] (Yeomen,
Propriétaires de la campagne), genarmerie civile, troupe des rois anglais, solide et bien nourrie, 3.
YoRiCK, pseudonyme sous lequel L. Sterne [1713-1768] a publié ses Sermons^ 137.
YouNG (Edouard) [1681-1765], poète anglais; ses Pensées nocturnes [1741] {Night Thoughts), en vers « blancs » ; traduction française par Letourneur [1769-1/70], 148, 149.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
ZACHARliE M. F. G.) (1726-17771, poète allemand ae l'Ecole'c anacréon tique »,
Zurich deyient à partir de 1719 le foyer d'une école littéraire allemande,
FIN DE LA TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
INDEX DES NOMS GITES
AbÉLARD [l079-il42l, i45.
Addison |1672-1719J, 129, iSO, 151.
Agrippa d'Aubigné [1550-1630], 139.
Alembkrt (d') 11717-17831, 129, 232.
Amélie, Grande-Duchesse de Weimar
AmyOT (1513-15931, 63.
AnaCRÉON |530 av. I.-C.j, 226, 227.
AndREINI [1578-16431, 101.
Anne d'Angleterre (la Heine) [1664-
Anne de Danemark, femme de Jacques !«'
Apprenti (r) sorcier^ de Gœthe [17971,
ArioSTE [1474-15331, 8, 20, 28, 346.
Aristophane [mort 434 av. j.-c.j, 340.
Aristote [384-322 av. J.-c.|, 28, 75,
Arnaud (Ant.) [1612-1694], 240.
Arthur (le Roi) Jvi» sièclej, 18, 19.
ASCHAM (Rog.) [1515-15681, 91.
Assaut et Irruption (Période d') [xviii*
siècle], 307.
Athènes, 234.
Attila (mort l'an 453[, 321.
Auguste (l'Empereur) (63 av.- 14 ap.
AusTEx (Miss) [xix« siècle], 213.
Austerlilz (la bataille d') [2 décembre
Bach AUMONT [1621-1702], 227.
Bacon (F.) [1561-1626], 122, 176.
Balzac (Guers de) [1584-1654], 77.
Bandello [mort en 1561), 50.
Baour, voyez Lormian.
Basnagr (Benj.) [1580-1652], 123.
BauMGARTEN (A. G.) [1714-1762], 245.
BàTLE (P.) [1647-17061, 123. 273.
Beaumarchais [1732-1799], 118.
BeaUMONT (F.) [1585-16151, 82, 106.
Bell (Currer), voyez Brontë.
Belle (la) Meunière, [1797], de Schiller, 289.
Bentley (Rich.) [1661-1742], 144.
Béranger (P. J. de) [1780-1857], 194.
Bergerac, voyez Cyrano.
Bernis (de) [1715-1794J. 227, Bible {la\ 153. 229, 250.
Blaze (Henri) [né en 1813], 337.