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Clarisse H*blowe (iTSiI, rom»i Riclardson, IK.
Cloche (la fnwl.si
San) [iei3-ISS<l], pottt ...ODuTliegnn'she;— 'poènM lyrique de Se
irapa ; le Traité du MerveitUwc di Bodnier et la Poéliqut critique dt Breitinger 11748], 31».
GOLERIDGE (Samod Tajior) [<T70-ti34l, poêle < iBbist > anglaii : introdull dinB la lilléniure anglaiw les inapinllOD* de l'Allemagne; éclat de ton ImproTÏeation ; ses ouTrages ; Hymnt au Mont-Blane, L'Amour. Lt Vieux MaMol, m.
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Conquête (la) non
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«Anae (George) [17&&-Illï|. poète anglais; chapelain, prédicateur; protégé par Edm. Burke; caractère de sa poé^;
fiiblia(fi*?us 1 1 781 f; Le nUaoe [1 78)]; Le Journal |i78i|; Le Hmulrr dei
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TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES
Dallas [1758-1833], avocat anglais, défenseur de Warren Hastings devant la Cour des Pairs 117861, 177.
Dame (la) du Lac I1809J, poème de Walter Scott, 206.
Dames (les) en Angleterre au temps d'Edouard lll [1313-1377| parlent déjà français, mais d'une façon quelque peu étrange, 4.
Daniel (Samuel) (1562-1617], auteur dramatique anglais; compose en 1594 deux tragédies, Cléopâtre et Philotas,
Dante Aliohieri Il265-I32l] : comparaison de son Enfer avec celui de Milton ; Satan dans ces deux poèmes,
Darwin (Er.) [1731-1802]. poète descriptif anglais ; ses ouvrages : le Jardin botaniqtie, la Zoonomie, 150.
Discours des Peintres, revue littéraire de la Suisse allemande publiée en 1721, par Bodmer et Breitinger,
Drame (le) véritable se forme peu à peu en Angleterre sous Henri VIII au sein des sujets allégoriques; drames de
transition ; Le Roi Jean (King John) [1509-1547], 27. — Le drame populaire en Angleterre au xvi' siècle; mœurs et caractère des spectateurs ; public « de chair et de sang » (flesh and blood),40. — Citations de M. Talne: < Us ressemblent à de beaux et forts chevaux... » ; < Regardez chez les hommes incultes, chez les gens du peuple... » ; « Excessifs et inégaux, prompts aux dévouements et aux crimes... », 40, 41^. — Le drame populaire se développe *à partir de 1580, 42.
Drtden (John) [1635-1707], poète anglais : La Mort de lord Hastings; description de la petite vérole; citation : « Véritable ordure de la boite de Pandore... », 114. — Ses tragédies, ses comédies, ses satires, ses odes; caractère de sa poésie et 'de son style :
l'éclat sans l'émotion, 119.
Dudley (Robert), comte de Leicester [1531-1588] reçoit en 1575 Elisabeth, reine d'Angleterre, dans son château de Konilworth; fêles mythologiques pendiint dix-neuf jours; description résumée, 18.
Ecole (1') de la Médisance, de Sheridan [l777|; la meilleure comédie du
. théâtre adglais selon lord Byron, 173.
École (nouvelle) littéraire en Allemagne [1748] ; nouvelle revue : Les Feuilles de Brème (Bremer Deitrœge)^
ÉCOLE (r) romantique en Allemagne ; sa nai&since à la lin du xviii« siècle,
ÉCOLES (les deux) LITTÉRAIRES allemandes du xviii* siècle sont l'école d'Opitz et celle d'HolTmann et de Lobenstein, 22'*. — Lutte entre l'école suisse et l'école saxonne, 225.
Elisabeth d'Angleterre [1533-1603] :
son règne, sa puissance, sa domination. 17. — Reçue en 1575 par
' R. Dudley, comte *de Leicester, dans son château de Kenilworlh, 18.
Éloquence (I'; politique en Angleterre au XVIII" siècle, 157. — Bolingbroke, Windham, Walpole, les deux
, Pilt, Burke, Fox, Sheridan, 172.
Emile (1') [1762] : J. J. Rousseau a em-
LTTT. SEPT.
prunté dans cet ouvrage au Tuteur \Guardian) de Steele quelques idées sur l'avantage d'endurcir de bonne heure les enfants aux impressions de l'air, 119. — Les femmes en Allemagne vers 1762 apprennent le fran-^ çais pour lire VÉmiù dans l'original,
Emilia Galotti [1769], tragédie de Les-
, sing, 243.
Epigones (les) ; haissance de l'école romantique en Allemagne au xviii® siècle : l'Ecole souabe, les Patriotes, 335.
Érudition (1') en Allemagne , au
xviii* siècle, ressuscite l'antiquité ; le
sens historique découvre dans les
hommes d'autrefois des hommes sem-
, blables à nous, 330.
ESCHYLE [524-456 av. j.-c] : Schiller traduit en 1788 V Agamemnon, 313.
Essai sur l'homme [1732], poème de Pope, 146.
EssATiSTS (les) en Angleterre après 1 révolution de 1688; presse périodique revues, Daniel de Foe, 126.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
EsTHÉTiQUK (Y) : la science du beau créée en Allemagne par Baumgarten [1714-1762], elMendelsohn [1729-17861.
245. — L'Esthétique appliquée par Heyne [1729-18121 aux études grecques et latines, 331.
EuPHUÈs, nom d'un personnage des
deux romans flS80 et ISSI] de Johi»
Lily, rinyenteur de « TÊuphuïsme »r Euripide |480-407 ay. j.-c] : Schiller traduit en 1788 Iphigénie à Auliê et quelques scènes des Ph^iciennesm
Falstiff, type accompli dans Shakspeare des bas côtés du caractère anglais, 59.
Fantaisie (la) est le principe de la nouvelle école littéraire en Allemagne à la fln du xviii* siècle, 341. — Changement survenu en 1799, 344.
Faust, drame de Goethe [1790-1808-1829- 1833], 269. — Type créé par Gœthe et dont les imit tions se multiplient au XVIII* et au XIX» siècle, 185.
Femmes (les), disait Gœthe, sont des coupes d'argent dans desquelles nous mettons des pommes d'or, 293.
Fiancée (la) de Lammermoor [1818], roman de Walter Scott, 208.
Fiancée (la) de Messine [1803], drame de Schillt^r, 327.
Fichte (J. g.) [1762-1824], philosophe allemand : son ouvrage La Doctrine de la Science; le « Moi »; exposé de cette philosophie; « l'Idéalisme transcendental », 341.
Fieldino (1707-1754], romancier anglais :
ses ouvrages, Joseph Andrews et Tom Jones, parodie de Paméla et critique de Clarisse Harlowe de Richardson,
Fiesque (1783], drame de Schiller, 300.
FlAnéUR (le) (LoUNGER) [1785-1787],
publication périodique faite à idim- Dourg, par Mackenzie, 129.
FoE (Daniel de) [1663-1731], littérateur et écrivain politique anglais : organe des « Uissenters » ; publie le premier et pendant neuf ans un recueil périodique ; ses imitateurs, Steele, Addison, 127. — Ses publications de calviniste zélé : Narration véritable. Mémoires d'un Cavalier^ Mémoires atUoffraphes de Dickory Cronke, 130. — Style, bat et caractère de ses œuvres ; son roman Bobinson Crusoe [1719] ; succès et popularité de cet ouvrage,
FoRSTER (J. R.) [1729-1798], voyageur et orientaliste allemand : traduit le drame indien de Sakontala [1791]^
Fox (Charles James) [1749-1806], orateur politinue anglais, 157. — Sa jeunesse dissipée; devient le rival du second Pitt, 170.
Français (le) : jusqu'à Edouard III [1327] les grands en Angleterre parlent irançais, 2. — Les dames anglaises le
{>arlent au xiv« siècle, mais d'une àçon un peu étrange, 4.
Frôlich (Emmanuel) [né en 1796], poète allemand de l'école souabe, 347.
Galles (le Prince de), depuis Georges II [1683-1760], se reconnaît dans le roman ae GullmT (l'héritier présomptif qui porte «Ihux talons de diverses hau- UuTs), 138.
Gascoigne (Georges) [mort en 1577], auteur dramatique anglais : traduit en
{»rose la comédie Gli Suppositi de 'Arioste et fait jouer Jocaste d'après Euripide, 28.
Génie (le) en Allemagne vers 1768 ; on ne pane (lue de < la royauté naturelle et de la divinité du génie », 255.
GÉRON le Courtois [1777], roman de Wieland tiré des romans français de la Table Ronde, 234.
Gerstenberg (H. G. de) [1737-1823], critique et poète dramatique allemand:
son Essai sur les œuvres ei le génie de Shakspeare; son drame A'Ugolin,
Gessner (Salomon) [1730-1788], poète descriptif allemand : ses œuvres :
Daphnie [1755], Idylles [1756], La Mort d'Abel [l758], 230.
Gibbon (Éd.) [1737-1794], historien anglais : son grand ouvrage. Le Déclin et la chute de VEmpire romain [1776-1787], 157.
Gleim (J. G. L.) [1719-1803], poète allemand, chef de l'école « anacreontique»
formée à Berlin, 226. — Ses Chantons
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
badineêy ses Chansons d'amour,
Gœthe (Jean Wolfgang) \né à Francfort-wir-le-Mein le 27 août 1749, mort à Weimar le 22 mars 1832] : a consacré plusieurs chapitres de son roman Wilhelm Meister à Tétude et à Tana- Ijse de THamlet de Shakspeare, 69. — EnToie à Wieiand une couronne de laurier à l'apparition d'Obéron, 234. -^ Citation d'une lettre de Goethe à Lavater : « Tant que la poésie sera poésie, que l'or sera de l'or et le cristal du cristal... », 235. •— Son premier drame, Goëtz de Berlichingen, est joué à Berlin en 1773, 243. — Citation : « La poésie n'est point le domaine personnel d'un petit nombre de lettrés... », 249. — Famille de ■J. W. Gœthe, son origine, sa jeunesse ; citation : « Vom Vater hab' ich die Stalur... », 257. — Ses premiers trayauz ; son séjour à Strasbourg (1770-17711, 258. — Ses rapporU ayec Herder; citation : < Ce costume quelque peu singulier, mais au total élégant... », 259. — Sa rencontre à Sesenheim, près Strasbourg, avec Frédéric^ue Brion, 260. — Werther; sa création; Oarbrnheimt près Welzlar; Charlotte Buff, fiancée de Kestner; citation : « Jusqu'alors les dames de Wetzlar l'avaient laissé assez indifférent... », 261. — Ses Lieder, 262.
i Son drame Goëlx de Berlichingen, 262. — Analyse et résumé de la pièce; le sujet est i uisé dans le mo^en âge allemand; intérêt national*", citation :
c Liberté, liberté! malheur à qui te méconnaîtrai... », 263, 264. — Analyse de Werther; sa vo^ue prodigieuse; jugement de Sainte-Ôeuve, 266. — Son influence; imitations; citation de Mme de Staël : < Werther a causé plus de suicides que la plus belle femme du monde », 268. — Les drames de Gœthe : Faust ^ 269. -> Gœthe à Weimar et en Italie, 270. -> Gœthe à la cour de Weimar; ses plaisirs, ses travaux; il devient administrateur, 271, 272. — Il étudie Spinosa et les sciences naturelles, 273 — Son départ de Weimar, 274. — Ses voyages; son arrivée à Rome (Il septembre 1786], 276.— Sa tragédie d'Égmont (1787|, 277. — Analyse et résumé de la pièce,