‹ Histoire des littératures étrangères considérées dans leurs rapports avec le développement de laChapitre 101 sur 103 · V.>sAi SUR l'iioume [1732', poème 14»î · texte numérisé non relu

V.>sAi SUR l'iioume [1732', poème 14»î

E«»s.\YisTs (les) en Am>;Ieterie rév(dution de 1(>88 : Pi'ess<' «lue, Revues, Daniel de Foê, !

KsTiiKTiQiR (l'j : la science c créée en Allemagne par Itani ■17U-l76i, et Mendelsohn 17») ,217.— L'Esthétique a] par Heyne 11729-18121 aux grecques et latines, 3o3.

Eii>ui;ès,nom d'un personnage ( romans [ 1580 et 1581 ] d* Lily, l'inventeur de « l'Eunh»

EoniPiDE [480-407 av. j.-c.": :

traduit en 1788 Iphigéni'e à quelques scènes des Phén olo.

FAi.sTArF, type accompli, dans Slia^<sjicare, des l»as côtés du caractéro a 0;^ lais, 50.

Fantaime (la) est le principe de la nouvelle école littéraii'o en Alleinajjrne à la fin du xvin* siccle, 5i3.

— Cliangement survenu en 17îH),

FArsT, drame de Goethe [1790- ISOS- 182ÎM8r)5;, 209. — Type créé par Gd'tlie et dont les imitations se multiplient au xvin" et au xix* siècle,

Fkuuks (les), disait Gœlhe, sont des cou])os d'argent dans lesquelles nous mettons des pommes d'or, 295.

FurvcKE (la) de Lammermoor [1818], roman de SValter Scott, 2t0.

FuycÉE (la) de Messie [Wib\ dratue &e ii;cJiiJicr,.329.

FiaiTK (J. G.) [1762-18211, ph allemand : son ouvragé La I de la Science ; le « Moi • ; e:

celte philosophie ; « l'Idéalisir cendental », 3i3.

FiKDMSrt [1707-1751], romancier ses ouvrages, Joseph Audrewt Jones, parodie do Pamèla et de Clarisse Ilarlowe de Uicli

FiKSQLK [1785], drame de Schill

Flàm:i:ii (le) (Lounger) [nSo-il blicalion nériodiquc faite i bourg par Mackenzio, 129.

FoË (Daniel de) [1()03-1731], litl et écrivain politique angla gane des « Dissenters » ; pi premier et pendapt neuf ans ç,w%\V -^^vvQdvcvaû ; ses imi

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

cations de calviniste zélé : Narration véritable^ Mémoires d'un Cavalier^ Mémoires autographes de Dichory Cronke, 150. — blyle, but et caractère de ses œuvres; son roman hobinson Crusoé [1719] ; succès et popularilc do cet ouvraprn, 151.

JloRSTEn (J. R.) [172î>-1798j, voyageur et orientaliste ailemund : traduit le drame indien de Ma/ion/a/ari791 i,55i.

Fos (Charles James) [1740-1806], orateur politique anghiis, 157. — Sa jeunesse ditisipcc ; devient le rival du secon 1 I»ilt, 170.

Français (le) : jusqu'à Edouard III [IZtl] les frrands en Angleterre purlent français, 2. — Les dames an- Klaiscs le parlent au xiv* siècle, mais d'une façon un peu étran^^^e, i.

luEYiAG (Gustave) [né en 1816], professeur, jurisconsulte et romancier allemand : Son roman Doit et Avoir [18i>5] ; succès populaire de ce livre ; ses autres ouvrages et leurs traductions, 377, 578.

FrOlicu (Emmanuel) [né en 1706], poète allemand de lécolc souabc,

Calles (1c Prince de), depuis Georges II [1 685-1760], se reconnaît dans le roman de Gulliver (l'héritier présomptif qui porte deux talons de diverses hauteurs), 158.

Gascoig.ne (Georges) [mort en 15771.

auteur dramatique anglais : traduit en prose la comédie Gli Sitppositi de l'Arioste et fait jouer Jocaste d'après Euripide, 28.

Gé!vii£ (le) en Allemagne vers 1768 : on ne parle que de « la royauté naturelle et de la divinité du génie »,

Géron le Courtois [1777], roman de Wieland tiré des romans français de la Table Ronde, 256.

Gkrbtaecker (Fréd.j [1816-1872], romancier allemand : ses voyages en Amérique; il s'occupe surtout des Allemands émigrés ; son roman « Les Pirates du Mississipi » ; ses autres ouvrages et leurs traductions, 576.

Gkrstexuero (II. G. de) [1757-1825], critique et poète dramatique allemand : son Essai sur les œuvres et le génie de Shakspeare ; son drame d'[/golin^ 257.

GïlviNLS (G. G.) [1803-1870], professeur et iiistorien allemand : ses opinions libérales avancées : sa grande « Histoire du x(\* siècle »; appréciation de son style et de son système historique; ses autres ouvrages et leurs traductions, 57i, 575.

Cessker (Salomorij '^1750-1788], poète -descriptif allemand : ses œuvres :

J>nph7iis [1755], Idylles [1756], La

^ Mloi-t d'Abel [17581,252.

CiuBoif (Ed.) [1757-ltOl], historien anglais : sttn grand ouvrage, Le Déclin et la chute de l'Empire romain

«Ltjy (J. G, L) [1719-1803], poète alle-

mand, chef de l'école « anncréontique » formée à Berlin, 228. — Ses .

Lhausons badines^ ses Chansons d'amour^ 227.

G(ETiiE (Jean Wolfgang) [né à Francfort-sur-le-Mein le27aoùtl749, mort ù Weimar le 22 mars 1852: : a consacré plusieurs chapitres de son roman Wilheltn Meister à l'étude et à l'analyse de l'ilamlet de Shakspearc, 66. — Envoie à Wieland une couronne de laurier à l'apparition d'Obéron, 256. — Citation d'une lettre de Gœlhe à Lava ter : « Tant que la poésie sera poésie, que l'or sera de l'or et le cristal du cristal... >, 257. — Son premier drame, Goëlz de Herlichingen, est joué à IJerlin en 1775, 2i5. — Citation : « La poésie n'est point le domaine personnel d'un petit nombre de lettres... », 251. — Famille de J. W. Goethe, son origine, sa jeunesse; citation : « Voin Va ter hab'ich die Slatur ...», 259. — Ses premieis travaux; son séjour à Strasbourg ;i770-1771^ 260. —Ses rapports avec llerder; citation : « Ce costume quelque peu sin^^nlier, mais au total élégant... », 261. — Sa rencontre à Sesenheim, près Strasbourg, avec Frédérique Jjrion, 262. — Werlher; sa création; Garhenheim, près Wetzlar; Ch.-irlotte Buif, fiancée de Kcstner; citation : « Jusqu'alors les damos de Wetzlar l'avaient laissé assez indifférent... », 2(>5. Ses Lieder, 262.

Son drame Goëlz de BerlichingeUf 264. — Analyse et résumé de la pière; le sujet est puisé dans le moyen âge allemand ; intérêt national; citation :

«Liberté, liberté! malheur ^q^\V^ mécoimailTaV... *, 'ÎS^, '^Scfc. — Vw^v Ivse do AVerlUer ; ^sa. n^^vkq.^ ^^^^\L

426 TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

i'"iS ■ -^iitiiiil1iii-iirp:iinitntion<; cita- Il. m ilf Miiii- ilf .St:ii~l : ■ Wei'Uier a i-:iii*"- pliK ili; siiiritl(!S (|iie la plus lii-ili* li'iiiirii- ilii iiiiiiiili» », "fiO. — Les tiraiiio ili* (iti-tlie : Fttitsl, 271. — iiii-ihi- à Wfiiiiar et en llalic. ST::!- — (•H'tlio à la iUnir ilr \Vi.'iiiiai'; ses lil.ii.-ii's. S4's travaux; il devient adiiiinistratt'iir. iïô. i7l. — Il étuiiio Spino>a l'I 1»'S si'ii'iuTs naturelles, 27.'>.

— Sun départ de Weirnar. 270. — Ses \oyau'i'<; hhi arrivée îi IU»nii' Jl septeinlire i7K»J . 27H. — Sîi Ira^wiie xVl'.ijmunt 17X7 , 27λ. - - Analyse et ivsiinii- di' la pii'ce, 2K1. -- Ipliigènie ,1770-1787 ; analyse. 2H2. - S<>n «Iraine de Tnxso: analyse et oaractèro de la pièce, 283.

Ses Llcgtes romaine» ; ses Épitjrninmt'it vi'nitirnnes : si»n niariafre en '|S(Hi avec Cliri^^tiane Vnlpius. iWJ. — .Vniitié de ruptiie el de Schiller, 287.

Wilhi'lm Mrislvr [\~\)i\ ; analyse:

jugement porte par Giethe sur ce 1 iiniaii, 287-2K1). - La grande bataille des «Xênies •; Les lîeurct, recueil périoillMU*-. iîH». — t^nust L17îî()-lS<)8- 182Î* 180," ; cet ouvrage uccuik» une Kranile place dans la vie «lelîu'the; la légende de Faust; analyse, sujet, ex{H)sitidu et résuniédu poème; citation:

«^ Si jamais, étendu sur un lit iku'csseux. j'y },'uûle la plénitude du repos, (|U«> ce Mjil t'ait de moi à l'instant... »

2îG 2λ7. ■ Sa mort à quatre-vingttrois ans. 2î*8.

C.i.i.iz J. .N.j ,1721-1781], poète allemand dei'c<'ole»anacréonti(iue»,228.

Gni.iiNMiiii '(Hivier) J728-177i', romanri(>r an<:lais : dans son Pautcur de Walivfii'lii, il décrit le eùté aima- Ide etaltectueux de la société puritaine, ir».*).

(lonnomc, premièri> tra^a*dicdu théâtre anglais ^18 janvier l;>(il'. 5().

('•(iiiiiKs (Josefi iI77()-18l8j, littérateur allemand : édite les livres populaires de r.Alienia^'uc, .'>i8.

(•(iTrr.iKi) DK STKAsiiuiuG : son poème Trialnn retondu par A. G. Schlegel l1801,, 3i8.

GôrTixccF. (l'union ]>oéti(]ue de) [1772]:

« union d'amitié, poésie cl vertu >,

ZitO.

GoTTsi.iiFD (J. Christ.) [1700-1766;, liltérateur allomand : proresscûr de poésie à Leipzi;?; conçoit le projet do donner à i'Allenia^cncune littérature nationale [1728., 227. — Il croyait qne la France devait être pour l'Àllemafrne ce gue la Grâce avait été pour Uome: il crée deux revues : Le Cn- ^ êeur raisonnable {Die vemunftiytn Tadlerinnen) el Le» Feuille» critique» 'Kritische Beitrxge]^ 228.

GitAAL (Lb Sai?it] : vase mystique de 11 Sainte-Cène; lé^nde dès Romans de la Table Ronde, 224.

Git.tMii.osoM [17^], roman de Richardson, 132.

Grkkxr (Robert) [1560-1592]. poète dramatique anglais « euphuisie ■ : s0 pièces : Iloger Bacon et holani pt rieux, 48. '

GiuLLPABZER (Fr.l [1791-1872], écritaiD diamatiquc allemand : ses œuvrer de théâtre; sa première tngèàï) l'Aïeule, SCS poésies ; ses autr^ ouvrages et leurs traductions, ôîô.

GwiiIm'j. L.) [1785-1865], philologue et historien allemand : ses travaux sur le moyen àne allemand; sa grunmaii-e ' allemande [1819-1837]; $cs autres ouvrages, 57o, 574.

Grimu (les fi*ères), philolosrues allemands : (J. L.) [1785-18651; (J. Û .1786-1859], pubUenl les iSonletdt )' enfance et au foyer, 518.

Guardian (the) (le Tuteur), publicati»

]H>riodiquo [1715] de Steeïo et .^ddtson, 128.

GcillaumkTkll [1805], drame de Scliii- 1er, 529. \

GiM-ivKR (Voyages de) [^1726], roman de , Swift, critique des AYhigs et de Walpôle qui ne pardonna jamais à SwiAi 157, m.

Guy aiANNERiNc, [1815], roman de WalW Scott; le premier roman de >Yalt^ Scott qui ait été traduit en tnnçi^ [1816], 208.

IIau-er (Albrccht de) [1708-1777] : poète, botaniste, anatomi^te, historien et théologien allemand : sou Es»ai de poésie suisse lies Alpes) [17521,

UBO

Académie de théâtre : la Dramntur^* hambourgeoise de Lessing, 2i0.

Havlet : sujet traité sur le théitri anglais deux fois avant Shakspcare,

\ <>wi^7eten 1594; la dernière re- : douze bourgeois Ae \\^m-\ ^^çXXow ^^WlamUlde Shaks/icirt •tfudcnt en 1166 uwo NfeTxVaiXAcX o-sX '^«i \Ç«î»>^.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

lARnK.NitnR!; (Fr. de), voyez Novalis,

Iastint.s (Warren) [1733-1818% ffouverneur général des Indes orientales an- {glaises : sa furlune royale ; son procès à Londres [1785-1793], 173. — Charges formulées conire Ilaslings ; débats dans la grande salle de Guillaume le Houx; la Cour des Pairs ; Tauditoire; ses accusateurs : Burke, Sheridan, Fox; ses défenseurs : Law, Dallas, Plomer; au printemps de 1795, BastinRS est absous, 176-182.

BAOFr (W.) [1802-1829], romancier et conteur allemand : comparé à Uoffinan; succès en Allemagne et en France de sa « Mendiante du Pont des Arts » et de son « Portrait de l'Empereur »; ses autres ouvrages et leurs traductions, 366.

llAV^'KKswohTH (J.) [1713-1773], littérateur satiric[ue anglais : sa publication périodique l Aventurier [1752- 1754], 129.

Beere:* (Arnold) [1760-1842], gendre et disciple de flcyne; ses travaux d'histoire politique, 333.

IIEI5E (Henri) [1799-1856], polygraphe allemand, le « Voltaire » de l'Allemagne : son éducation; ses voy.iges; son séjour en France; ses poésies; succès de ses « Tableaux de Vovage »

(Reisebilder) [1825-1831] ; ses autres ouvrages et leurs traductions, 370.

Bellade fl') : pendant un demi-sir;cle [1750-1800] l'Allemagne est le génie des arts, « l'Hellade » de l'Europe,

tlÉLOïsE (La Nouvelle) [1757-1759]: J. J.

Rousseau dans ce roman a emprunté au Guardian (Tuteur) de Steele et Addison diverses vues sur l'embellissement des jardins, 129.

Uerculancm : Lettres de Winckelmann sur la découverte de cette cite antique [17621. 247.

Uerdeh (J. T,.) [1744-1803], philosophe et historien allemand : son éducation; ses premiers travaux : Fraqwents sur la littérature allemande^ Sylves (KrUische Walder) 248. — Citation de Wieland : a Je n^ai jamais connu de tête, dans laquelle la métaphysique, la fantaisie.... », 249. —Sa conception de la poésie populaire; citation : a J'ai étudié avec soin la manière de penser des diverses nations...* », 249, 248. — Son Journal de voyage ILebensbild); citations :

< Quoi monde d'idées ne sent-on pas

naître en soi quand on se trouve sur un vaisseau... »; « Quel ouvrage à faire sur la marche de la civilisation... »; son Histoire de la poésie chez les Hébreux [1782]; ses Idées sur la philosophie de V histoire [178 il ; son Archéologie de l'Orient, 23l , 25^, 25i. — Ses études philosophiques; citations : « Mes prédications ressemblent à ma personne... >; son épitaphe : « Lumière, amour, vie > (Licht, Liebe, Leben), 255, 254.

Hermann et Dorotiiée, de Gœthe [1777] :

a La véritable épopée de rÂllemagne moderne » analyse du poème,

Heyne (Christian Gottlob [1729-1812], érudit allemand : cherche dans l'esthétique le germe d'une étude scientiûque des œuvres grecques et latines; SOS éditions de Tibulle, Virgile, Pindare; ses leçons sur Homère; ses travaux historiques; Ueeren, son gendre et son disciple, 332, 333.

IIeywood (Jasper) [1535-1598], autsur dramatique anglais : traduit la Troadéf, Thyeste et Hei'cule furieux^ do Sénèqûe, 28.

IIeywood (John) [1500-15651, poète dramatique anglais : ses « Intermèdes « [1521) sont des essais de vraie comédie, 27.

Histoire (1') en Allemagne au xviii* siècle : Schlôzer , Mûller , Spittler ,

UisToiRE (1') EN Angleterre au xviii* siècle : Ùuine, Robertson, Gibbon, 156.

Histoire (!') universelle, grand ouvrage de l'historien allemand Louis de Schlôzer [1772-17731, 335.

HoBBES (Th.) lI 588-1680] , philosophe anglais; son svstème, 122-12 i.

Home (J.) [1724-1808], poète dramatique écossais : ses recherches celtiques; chants ossianiques; encourage et aide Macpherson, 153.

IIowfiRR : Gœthe ne repoussait pas l'idée que chaque chant de l'Iliade et de l'Odyssée pât avoir été composé par un poète différent, 291.

UuDiBRAS [1663-1678], poème burlesque du satirique anglais Butler [1600-16801, 115.

Home (David)" [1717-17761, historien anglais, 156.

Humour (1*), expression qui désigne certaine forme de plaisanterie spéciale à l'Angleterre, 15.

IIuoN DE Bordeaux, chanson de geste :

Wirinnd lui emprunte son Vbèron L1780], 236.

TADLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

«'iiiit rriii|ila<-i-> m Allciii.vri«>. :iii M\ M<^rli-, |i.ii' 1.1 ^l-l•>lll'p, lu iiifla- |iii\«>iiiii<' et lii |Mililit{ui>. .ViO.

lui xiisMi: 'l'i Tn*N»«:i Mil M \i.. cjortrinc |iliil(i<<opliii|nf i|«' Militi^ \7.H , ôir».

Iii\ii.»s (1rs lif iîi-oii«'r IT.'iiî . iTill.

Im.i : \. {',. Srlili--H tTiT-lSi.'» . elmlir li< l:iMKiu's el 1rs hiivits ilf riniic.

r.ll. - Kn-il. N-hli-el :i77i-IKS.»

trniivc (l:ins le< iti>;;iii«'S n'Iii;ioiu des lliiiijoiis h> roiii:inti««iiio le plus f'Ievé il.is liitriisti* HoiiiiiiiliM'Iir-, Ttil.

ImI N iillll NTAI.FS A.N>il.llM> Jll XVIH* Kll'-

fie: u«>ii\(>rii(Mii(Mit lie la r.oiniKi^nie, ]r< l)irrrt(Mirs sii'^Giil ù Loii<lros.

j.i'iili'iiliall; i-:i|iaritr>, ox.'ictiuns, ra- |iiiii<. |iill;i^i> Miiis piliô, \1^, I7i.

Imii<ii>in I'i ; le trraiiil sorvire. rendu [lar ri.ii'uii t.'iiil-lii.ili , ("ost d'avoir i-i-lialiilitc les :'p«'>.-iilalioi)s utiles

ilont a l'indcction s csiTiiisIruroca*.

Kl».

h-^piRiTioTi (1*) française en AlIrmagM ttiM iviii* siècle : Goltschcd. \Viel»il,

!>«« FAI RATIO MAGXA. la fTPando restaanlion, oiivraKC londaincnlal desi!ft> tri nos de Hacon l(i:ÎU'. 87.

hsi RR&.TION . V) LITTÉRAIRE 611 Allemi^

au XVIII* s:eclc: la périmle d'as«aulel d'irruption: Ga'lhe. âoîi.

IiiiicixiK. Iraprëdie deG(rtlie't7T9^,!Ki Irwim: (Wa<hington^ [i7K3-lK59\ hislorion et roiiiancier anj^rlo-amoricaii:

ses vuyu^'es en Europe, o5±,son»tfte, sa manière; son succès comiM M essn\ist*; ses principaux ouvrascs lours iiuMlIcurcs éditions et leurs tndiirtions, ^^3.

lvj»\ 18ii) , roman de WalterScolî,

■J-is.

Ji-.i:, irri.'driclij ■il7Jil-18l7", ««rudit :illi'niaiid : ses tiaxaiix hisloriqiios.

Ji:\n-I'ai I.. vovez Ilichtor, XVî.

Jkinm. Il An: * IS<iii . drame de Schiller, TtH't.

Join^ttN iSamnrl) [17<m 17KI', pliiloli>};u(> i>t porto anglais : si>s publications iirriodiqiifts : h' lUtdoiir (The liamhU'i') [M:^) ot IMhsif (Idler) 'il7.»S , l-Ji»." — liass.'lns 'lï'iUl, roman tpii peut rlio coiisidi'iv comme nn ^rave st>rnion: analo;;io avec le Candide de Voltain^; Has^clns e' Oandide so re^Sfinblont comme Heraclite et Démocrile, XTiCt. — Ju}:cmont sur Joiinson : « rriti|MO moraliste, dédaigneux aristanine, poêle médiocre, lerne romancier, savant Icxico(;raplio et homme insupiiortabie », ISlî.

JoNKS \Tov) fl7ii01, roman di' Fielilinpr, qui selon Waltur Scolt, a été le premier romancier de l'Angleterre, 131,

JoMsoM (Ben) [I57i-lfi37\ acteur et auteur dramatique anglais : son éducation ; réaction classique ; il vl^ido la cause dcsuiulfcsd'\v\&V.oU,'4^. —

Ses doux trajfédies : S^èjan ol Zér lina: Joiison observe et |)eint I0 mœurs, 7(>. — 11 est plus inoralisK que poêle; il tourne en ridicule I'mtlurc du drame i)opulaire ; son Pf^ ttiMter, 77, 78. — Il déclare la guerri aux l'uritains, aux « Télés lloiidesi; citation : « No vous y trompex pi^ nn le jugez pas sur I apparence... >• 7S. — Ses trois meilleures comédie:

La Femme silencieuse^ L'Alchimie et h'iiennrd; analyse do « La Femne silencieuse », 79. -^ Analyse de ini* chimiste », 80. — Le Renard ()'«<* pone) est une puissante satire ; aui' lysc; citation : « Je les flngelleni.

ces singes, j'étalerai devant leurf yeux de courtisans... » ; JonsoB * composé, de 1596 à 1637, plus dedi^ quante ouvrages dramatiques, 81<,

JoLHNArx (les) et Les Revues, levirr littéraire énergique, emprunté avt Anglais, au milieu du xvm* siècle par les écrivains de la Suisse all^ mande Bodmer et Breilinger, 327. '

JuA^i (Do.x), poème de lord Uvroii [i^v 216. ,

JcDiciAiRfc (L'Eloque5ce) OU AngleleTtt

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

anucl) [1724-180i], philomand : publie en 1790 sa 'u jugement^ 313.

linj (178C-1RG2-, poôle allel'école sociale : citation r -je porter mes pas, moi étranjîer, pour trouver, ô Des, votre école poétique?»,

imilien) [1755-1831], poète et romancier allemand,

Frédéric Gottlicb) [172i- 1 Messiade attaquée par 226. — Los trois premiers ! la Messiade publiés en 17i8 ; Kiopstock devient le cl de l'opposition littéraire gne contre la philosophie le ; citation : « Je nVtais Je homme, tout à mon Vir- Tion Homère.. ». Les dixs chants publiés de 1751 à — Caractère et analyse du tation à ce sujet de Mme de .es chrétiens possédaient lies, la Divine Comédie de le Paradis perdu de Mil-

ton... » — Ses odes ; autre citation de Mme de Staël : « C'est là que dans les plus belles formes de la versification antigue... », 229. — Ses essais dramatiques, ses Chantt bardique.x ; ses imitateurs : la « Poésie séraphiquc », les « Patriarchadcs », 230.

Kœrner (Godefroi) [1756-18511. littéirftcur allemand : cadeau délicat qu'il envoie à Schiller en juin 178i, 505.

Kœrser (Théodore) [1788-1812-, poélc ot auteur allemand : La Lyre et l'Êpéj^ 3i8.

KoTZEBCK (A. F. F. de) [1761-1819]. romancier et auteur dramatique allemand : d'abord magistrat au service de la Russie; ses voyages, son exil eu Sibérie ; ses œuvres de IhéAti'o, 98 pièces; écrivain libéral, puis transfu|^e et renégat politique ; appréciation de sa vie; de sa mort violente et de ses œuvres; ses publications théâtrales et leurs traductions, 36i, 365.

Kyo (Thomas) [xvi* siècle], poète dramatique anglais : imitateur de Marlovv ; ses deux mélodrames : Ilieronimo et La Tragédie expagnole, 48.

i poètes an;^lais du xvni* iraclère général de ces ordsworth, Coleridge, Soupboll, Wilson; leur séjour es lacs au nord de l'Angles les comtés de Weslmode Cumherland; en poliont du parti tory ronsor- <. — En poésie ils réagisseuL (Icn et Pope ; leur adora- )nnéc de la nature, 199.

[1817J, poème do Thomas

ANDE : SCS premières proit compositions aux xiv* et

kisK (la) formée aux deux ncnts néo-la tins, est pouitinaissableaux oreilles néo-

de Lcssinj,' [1766] (critique au sujet de ce groupe en trihué à Lysippe et retrouvé 1 1506) : su/1 ifllluencc eu , 2ii.

Latix : jusqu'à Edouard III [1312-I327\ les clercs en Angleterre écrivent en latin, 2. — C'est en latin qu'écrivent au XVI* siècle les lettrés allemands,

LavIter (J. g.) [1741-1801], écrivain de la Suisse allemande : ses Schwdzerlieder {Chansons helvéUques)^ son Système de Physiognomonie ^ 2!)0.

Law (Edm.) [1750-1818], avocat anglais, défenseur de Warren Hastin$!s devant la Cour des Pairs [1785-17951, 177.

Leibnitz (G. G.) [I&i6-17161, pfiilosophc allemand : écrivit en latm, 224.

LéiiiA [1836], roman; type créé par George Sand, 185.

Lexau (Nicolas) [1802-1850], poôle allemand-hongrois : ses premières poésies; caractère de son style; citation .

« Kuit d'hiver. — Le froid a glacé l'air.... » Ses autres ouvrages; travaux publiés sur Lenau ot ses livres^ 3(>9, o70.

aul«^ur draiiaaW^yift «\\^\sv^\!A. " *'^"^'"

ViWCL-

TAIÎLE ANAÏ-YTiULE DES MATIÉUES.

(nliih- |iiii^o;iiiiiii*-iit à doiiiii'i' n l'AIli*ni»^ii>' iiiu' littiTaliin* ii:itiiMi.'il>': >oii iii-i;;iiii>: vi jeiini*>«*' ; rnln-pn'iul lii* ri-toiiiHT !•• llii'-.Urt* iMi Allom.i;;ii«' l'.ir la i-ntiqui* el par ns u'uvre'».

'jrn'.. - - hmili' aM'<* M>!ms un n.*cufil |ii'riii<iuiuo : Ex»ais pnur sfrvir à ihistoirr du th^titn' ITiU ; "Oii ju- L'<ii)i'iit MIT >Vii>l:iiiil : il pulilif ''n IT.'»'.«. aviT .Niculaî et .Mt-mleNiilin. un aiitif iiMMit'il : Lettre» sur ia liltèrtttiirf nmtfmjHtraine ; rilation df M. r.li. Jlirrt : « S'il n'y avait p.i<»u'rand ni'-rili' à ron<lanini>'r (înttsclieil... •:

i-ilalioM ilo KohiM^ti'in : « ('i'i|ui' \.Qi^ "111^ i>taniiii<> avant tout. cVst iVn- ««mille i\o l'dMivrn qu'il veut juii'T... », •i7t\l, iH). — Sa hramniurgif htimluiiirijroixi'i citatimi : • \a faute l'ii <*Nt :i ('.(irnt'illo i>l à lîa<'ui(\ mais l'iH-int' l'st le plus rou|i.-ihli'... >. :!Î0. *iîl. - S«'s ci'itifpii'S l'ouli'i" l»'- Ir.i- ::i'di«'> «Ir Vultain*: m"» •■iilnjn»*'» sont iliiro mais mmimmiI ronilt''i>> fl nui*ni«MiS4>s; citation : » M. de Voltaii'i* Tait di? temps ni temps rhi>tiirirn

dans la poi-sii*

t\'l. t\X — lut

troupe IVauraise ♦•laiit survenue A Iiamlioui'«;, la >erne nationale e>l nhaiiiioinn'e. "iW. -- S»'> t!ai;êdie>; MMi l.aucoon \~iC^\\'lV.\. — Intluence fon.sidéralile exercée en AltiMnai;ni' par n*l ouvi'a<;e: rilalimi deliiethe :

i< J« m'in*!triiisais dan> le< arts, auxquels j'ai dû les moments les phi> a;;réal»l"s de ma vie... ». :ili».

l.ii'.iiK (la) l'KNsi.K et la Uériu'me en Anfîleli'iTe au vm' sièele, \i\,

Li.^iii i.sTiyLK liai e.MMP\iii.i: créée »»n AIloma};ne par Franz r>opp ITVil-lSi'tT .

Ln ii'.r.vii UK .\u,km\m>k : naissanre; période «iomiiialriee, \\m" siècle, ±iri.

I.irrhiuTrc.K lai ru vm'.\i>i: sous Louis \\\ alli-int toute sa hi*jtilé, 1.

Lo..kF. Jolini [iiMi-lTOr, philosophe \ an^'Inis : à la révolution de l(')88 revient on Anjrlolcrre avec la reiw Marie, femme de Guillaume 111. \i\.

— îMMi Ex9ai sur l'Entendement fcnmnin ; L'Origine de nos idées, lii

— /^ Christianisme rainonnakk U'.l»5\ liTi. lil.

Lft."<«:KKi.Low (11. W.i ri807-18fti:, iKièle

- ani;Iais : d'abord professeur ; voyage tMi' Kui*o|Xî ; son premier écrit :

« Oulrt»-iner » : ses premières poéàrt [IHid : caraetère de ses fKjésies; vi œuvres et leui*s traductions, îffi, ruil.

LoTKLAi.R. pcrconnaf^c du roman de Pii* eliardsou, Clarisse Hartowe [175l.i ■iôô.

Lui iJohni 'né en 1585]. romancier H auteur dramatique anglais; ses oovrau'es ; inventeur de « rEuphuîsme»; (Enphtu's, tlw Anntomy of U'iW. f L'>S4l; Euphuès and his Ènglani, i:>Si'. r>L — Analyse; citation:

« C'est une chose ordinaire etdéplorallie de voir la simplicité prise»

piéfie de la ruse... », 55. — Lonipç»

neuf comédies : La mère Bwnau; Stippho [1584]; Endifmion [1391:

Calati-e [i^iH] ; Midas ri5î»2" ; Àleuf dre et Campaspe [1581" ; sujet et analyse de cette dernière pièce, % t

— Citations : « Je ne puis vous dim Alexandre, si le récit de cette pa^iA est plus honteux à entendre... >; « Campaspe, il est difficile deji^ si ton choix est plus déraison' iiahle... * ; Chanson d'ApeilesàCaitpaspe : ■ Ma (<anipas|Kî aux rari^ Li joue contrtî l'amour un baiser... •.^î»

— Citation de l'ikliteur en Itiôâ desC-v méditas de Lyl y : « Notre nation «* redevable à notre auteur jiour 10 avoir enseigne un nouvel anglais.-* r>8, 59.

Macaclay (Th. B.) [1800- IS:)!)], poète et hi.storien anglais : comment il apprécie l«î système d'administration des Directeurs de la Compagnio anglaise des Indes orientales, 17 i; débute au barreau [ISiiJJl ; sièp? à Calcutta dans 1»; conseil supérieur de la ('ompaji^nie des Indes [1854' ; est élu à la Chambre des Communes ; son « llistoire d'Angleterre »;son but ; ses

regardée comme le chef-d'œuvre de Sliaksi^eare, f>7.

Macke-nzik (H.) [1710-1831^ litlcralwJï

vc — j.. — — — ;— __-.— -i-i: »■ * '-.1! .MAC

«Essai» incline aux fails-tlivcrsH au roman-feuilleton, 12ÎI-151K Macimiehsox (James) [1758-179G', liisl"* rien et écrivain écossais :' CM>^*

principaux ouvrages et leurs tvaduc- l osiiani.{ues [M^^: ses recliercW t/oris, 561 , 502. \ ^^w^ \<» VvgsvVwsA?. de l'Eco^^

'Kij : celle Vca^ûAiô %s\^ v:VVov \v\\fev^T« ^Ai&9MN.<^v^;^<^ «àt'A^vi'

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

n dans toute l'Europe, ) CHANTEURS cïï Allemagne il], poômc: Ivpc créé par

, i8:>, -iu;.

T.retchen), Faust; Go'tlic é dans ce tto création toutes i liiles du peuple qu'il a it aimées (Marffucrite de

Annctte Schœnkopf, Frcion, Charlotte Buff), 293.

lI'OD], drame de Scliiller,

istophe) [vei-s'lotio], poète e anglais : sa jeunesse; ses )n Tfimei'lau; ses huit emploie le vers « blanc; »

j'e fie Parût (la Saint-Bar- Èdouard II; le Juif de Damnation du docteur 2. — Analyse iX tldouard 1 1 ; u Juif de Malte, iô, ii. — î la vie et la mort du docitus, to. — Comparaison Hst de Gœthe, tri. — Cita- ) mon Dieul je voudrais nais le démon... »: « ô 'as plus qu'une soûle heure après tu dois être damné lent... »; « Elle est coupée s qui aurait pu grandir si dénouement moral de la

GROSsiKR qui régnait eu vers 1708, au moment de c d'assaut et d'irruption »,

.A : épisode de leurs pures

amours dans la tragédie

Uein do Schiller [ 1S(J<)\ .Vil.

!", poème de lord iJyron,

;Mosôs) [17-2î>-1780\ pliilomoralisle Israélite allel)lie avec Lossing ITSO] un léraire périodiciue, 25*J.

les) ANci.Ais aux xm* et imitent et traduisent les français. 2.

de Klopstock: los trois proits publiés en I7.->8 dans l.i Léraire allemande • Lr.s • liràme ». 2-28.

ssanlc ligure du roman \lcister de Cœlhe J82r,

tuai II '.18<MM87()', éronolais: débnlo dans los bula Compagnie d<;s ludi"^ :

journal l'adical « London llin^ter Roview »: ses pud'éronomio polifiqiic ot

3In.Tox (John) [né le 9 décembre 1608, à Londres, où il est mort le 10 novembre 1774] : sa jeunesse ; ses voyages; sa préparation à une grande œuvre ; « In my great task-master's oye. » (Sonnets), 101. — L'inspiration religieuse de Milton est toute protestante, il se place immédiatement sous l'influence de Dieu ; il voit l'unicMi intime de toutes les libertés; citation : « Aussitôt que la liberté, au moins de parole, lut accoi*dée... », U)'È, 103. — Enumération de ses traités politiqu<is, 104. — 11 justifie l'exécution de Charles 1"; citations : « Bolevés tout d'un coup par sa main visible vers le salut et la liberté.. »; Les livres ne sont jias absolument des choses mortes... », 103.

Son génie poétique ; il compose le Paradis perdu à l'âge de cinquante ans; citation: «Avec la même ardeur, je ])oursuivrai mes chants »

(Delille), m), 107. — Analyse du {loème; comparaison avec V Enfer de bante ; idée do ce dernier poème ; le Satan de Milton et celui de Dante; relui de Milton est un Cj'omwell multiplié par l'inlini, 108, 1U9, 110. — Ses autres ouvrages ; le Paradis regafjné^ où domine seulement l'élément théologique, 111. — Le Paradis 5)erdu est traduit en allemand par Jodmer, 228.

Mi.NNKLiEnER (Ics), pohuics d'amour ; édition de ces poèmes donnée en 1803 par L. Tieck, 318.

MiN.NESA.NGKR (iCS) ALLEMANDS aU moyOU

Age sont les Irères des trouvères et des troubadours de France des xu' et xui' siècles ; chants lyriques et chants d'amour, 221, 225.

Miroir (le) [1770-1780]; publication périodique faite à Ëdimijoui^ jiar Slackenzie. 129.

Mœrike (ÉtIouard) [né en 180H, poète allemand dn l'école souabe, 3i9.

M(Euns CRLEf.LEs du peuple en Angleterre; crimes féroces, ré])ression terrible, iO.

Moi (le), principe pensant de chaque individu posé par MchteinîH' comme origine et lin de toute réalité, 513.

MoMMSEN (Théod.) [né en 1817], professeur de droit et historien allemand:

ennemi acharné de la France 18701 ; .son «Histoire romaine [1825-18:)(V ; appréciation; comparée avec L'histoire des Domains de M. Duniy; ses ouvrages et leurs traductions, r>78.

Mo>A.>iÈuE (le) 1820", roman de Walter Scott, 208.

MovTMa>;i^ OV\o\\ç\ Ac^ \^"KK-Vt>^V>- . •- sc^^

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

(jiovniini Florio; publics à Londres cil ItMlô, nvor. un tnintispicc illustré p.-ir M.-ii'liii Drocshout oi un clo^c en vrrs par Saïunc^l Daniel: ci la lion :

« Il nio sciiiIiIg que la vraie utopie se trouve ('liez les s'Uivages des antijuv lies... ». Cfi.

Modiii. fijuiniasi ^I77î>-is:)i]. poiMe anj;liii>; Lalla-HooUh {^Vl, Les Amours (les AHfjcs JSi">', iir>.

Moii.vi.K 'la/ et le ^oûi sont al)>oIunieni sarnlii'sdans les peintures dti théi\tro aM<;lais. ù réjK)(|no df la restauration di> Charles II .um\ 118.

3luKAi.iTKs il(>S) ; la derniùrn A Inquelle nssi«ita Klisahetli, La dinpule entre la libèralUt^ et la proiiiijalitéy fut jouée en Angleterre en ItiUO ou IGOl.

Mnrif la) i»'Adel [ITîiS], poème de Gess-

Mii.i.-Jr.NM (le) et la mncliinc h vapeur en Angleterre, à la lin du ivin* siècle, iNi.

Mu-LKii (Jean de) 11752-180'.)', hisloricn de la Suisse allemande: son histoire de la Suisse il78O-1780], 555.

IraiF.cs a.Ch. Augr.) [1735-1788], romancier allemand: pasteur évang^^lique; professeur à Wcimar ; ses éerils ont surtout pour but de ridiculiser la « fausse sensiblerie * ; ses principaux ouvrages et leurs traductions,

MrsAr.iox, ou la Pliilofsopliie dos Grâces 17(>8'. poème de Wif'Iand. 2iO.

il\Lirs '(J.-C.) J710-1757J, liltênteiir allemand, an^i de Lcssiiig: roii>!c avec lui [174^] le recueil périoiliq»?

Essai* pour servir à Vhtstoin i* théâtre, 239.

Mystères (les) : sont jou^s encore n Angleterre jusqu'en 1577 à Cbcslrr; jusqu'en 1591 a Coventry; jusqa'»

1598 à Mewcastle, 26, 27.

MYSThiRKs (les) d'Udolpiie [1794", roma d'Anne Radcliffe, 207.

Mythologie (la) est considén^ pnr »

nouvelle école romantique en Alk* magne, à la fin du xvni* sièck*.

coniuie rinvcntion arbitraire dus poètes et des prêtres ; celte vCiJi décide de créer uue nouvelle injll»" logic, 346.

Kicoi.Ah'C. F.) :i75r.-l.Sin, nbraire allemand : )iul)lie à Berlin [1759], avec son ami Lcssing et avec 3iendelsolin, un recueil littéraire périodique:

Lettres sur la littérature conteinjH)raiue, iiTiO.

Nir.iiKLr.xr.KN (les) [xm' siècle], leui*s expl(»ils et leurs malheurs; Siegfried, Cliriemliil(l<>, Ktzd (Attila), Hudiger.

±il. ■ Nouvelle édition de ces poèhk^s publiée par Van der llagen [ISOIP, 51S.

Nii-.iiLiin (B. G.) [1770-1831', historien allemand d'histoire ancienne : sa haine eontre la France; pi-olosseur à Berlin ; ambassadeur ]>russien à l{om<' [181*>j ; • son Histoire romaine I 1811 ; » ; aj)précialion de cette histoire; sa traduction rrançai^e

[1830]; ses 5G7.

autres ouvrages, 33^

NoAciuDK (la) [1752], poème de Bodfflff.

nMANHE (la conquête) [lOfiô] refoi|»

m Angleterre l'esiu'it septentrion*

NonM

en

la langue du peuple s'iinpn'jîncfifr tenient de mots normands; le»i* devient de l'anglais, 2.

NoRTii (Thomas) [xvi* siècle] : U* ^^ de Plutarque faites atttilâises^'i^^ Jacques Ainyot [1579], 63. ,

iNovAi.is (Frédéric de HardenbWF- [1772-18011, littérateur allemand; sa poésies, 3i3, 315. ^

Nuits (les), Pensées nocturnes 'Sç* Thoughts [1741] du poêle anjîW Young, traduites en français paru* tourneur [1769-1770], 148.

Oi!:':i.()\ il7.S0'', ebef-d'œuvre p(»('liiiu«-' i\r Wielaml. lôi).

(iJni'K Uoi il), de ^op\\oc.\o-. Tîvvwodvcliionts dans la coudvVAû i\û VvwiViwiw avi'C lo dvau\e de ^t\û\\et îdarvc Hiuart W^W^o^-

Oi.n SAnr\f, « hourg [vnirri » «r-Uv"' lene, élit en 1734 >Yilliam l'i" ^\ vuté à la Chambre des t'ionimuiH

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

ièclc); chants ossianigues me, Macpherson; traaucaise en prose par Letour- V, et en vers par Uaour- 1801], 152, 154.

Ottwat (Thomas) [1651-1683], poète

ipensée [1741], n, son chef-

Vertu recoin

3 Richardson

) allemand, dominé par

nacréontique », au milieu

iôcle, se remplit d'Amours

îlius 2^.

es) [1520-1597], auteur dra-

nglais « euphuïste » : ses

; Jugement de Paris, Les

u roi David et de la belle

as) [1728-1811], évéquean

isophe et antiquaire : pu-

)5 le recueil Restes de l'an-

•sie anglaise, 151.

>SAUT-ET-1RRLPT10N (Sturm-

fperiode) en Allemagne /olution littéraire, 255, 25().

s (les) [xvi* siècle] ; poètes mi ta leurs do Pétrarque, it leurs compositions de

de recherche et de faux

ave) [né en 1S07], poète (!(» l'école souabe, 541).

la) EN AsGLETERUE après la

de 1688; Locke, llobbes.

Puritanisme, 121.

(la) EN Allemagne au xvni' I. — Philosophie nouvelle 3r Fichte [1762-1814], 515.

I" sièclel, poète allemand [1822], roman de Walter

i) (lord Chatam) [né à Bo- DHiouaillos, le 15 novemnort à Hayes, Kent, le U orateur politique anglais :

jeunesse; sa première cardéputé d'Old Sarum [173 1;, ractèro et formes de son ; ses avantages extérieurs, - Facilité de sa parole ; était tout entier dans le nent, il ne réussissait pas utalion, 161. — Son inté- )pularité ; sa lutte oratoire oie ; citation : « Quant au l'être jeune, que l'honoraonune m'a fait avec tant '... », i62. — Ses succès

oratoires; guerre d'Amérique; citations : « Mylords, je désire ne plus perdre un jour dans cette crise qui s'avance et qui nous presse... », 163.

— « Je dis que nous devons nécessairement révoquer ces actes violents... »; « Je me hasarde à vous le dire : vous ne pouvez pas conquérir l'Amérique... », 164. — Son dernier discours, 165, 166.

PiTT (William) (le second) [né à Ilayes.

Kent, le 28 mai 1759, mort à Putneyilcath, Surrev, le 23 janvier 1806J : sa jeunesse laborieuse, son éducation sévère; sa rivalité avec Fox; jugement de Villemain sur cet antagonisme, 170, 171.

Plantagenets (les) [1154-1483] sont des Angevins entés sur des Normands, 5.

Plomer [xvni* siècle], avocat anglais, défenseur de Warren Hastings devant la Cour des Pairs [1786], 177.

Poésie (l'ancienne) anglaise avant Chaucer est presque toujours empruntée à des sources françaises; les poêles en Angleterre au xiii' et au xiv* siècle ne composent qu'en français, 2. — Les poètes « Cavaliers » de l'école « métaphysique » se pressent à la cour à la restauration de Charles II [16601 ; leur manière; subtilité de la pensée, extravagance puérile des images, 113. — Poésie et versification anglaises au xviii* siècle; elle atteint son plus haut degré de précision et d'élégance; perfection du rythme, 141. — De 1730 à 1780 on ne compte pas moins de soixante-dix poètes anglais, 148. — La période la plus effacée de la poésie anglaise est celle Ciitio 1760 et 1782, 186. — Les grands loètes anglais modernes; l'école listorique: Walter Scott; l'école maadive : lord Byron, Shelley, 205.

l'oÉsiE DU Nord (la) est opposée en Allemagne, au xviii* siècle, j)ar Bodmer et Breitinger, à la poésie des races latines, 226.

Poi'E (Alexandre) [né à Londres le 22 mai 1688, mort à TwvcVayAcwsv \^1$s

ses ouvrages *. Otle »uv \a ^o\vV>»>^e".

La Foret de WmdsoT, ^<»X^^*<>-^«*>

/iH-'i

TWAsK AXALVTIQrE DES MATir-RES.

,' ,ir / ■ I r /#.;•/• . 1 1 Ihiii »«•/«■ j

i I |..i;.i •■ ili-- Vit-' Trui!f fi,' l'art | (h- ni.'i/»!-. Mari m Srrr'lrnix, Mi — I.tl li'iii /.' »/»• «/!*•»• MX rnli'V''*'

(Pi' /{•//"' ••/ tilt' liicii ITM ; '•lial!<ii ■ l.:i ii\ii:|i!i'- liiiiiri'iso.'iit pniir l;i il'-^li iii'tiitii ilu ut'iin* Imiii.-iiii ilfiiv |iiiui-|i'v •!•■ i|i'\-«i\... »• ; • l.i' >ylpln' !m'|ii|>i" "••- ;«»:••>• iJ.Éii"» !••> r'in!eut> •!»• r;iir-tii-iifl... - ; roiiipriraiMin in\fr !•• l.nlnn ili* l!iii|i-:tii, (m, lil> ■ M.iiih r«' i|i' !ra\;iill' r il«» l'i'|io: mmsI- (i«'.it«'iir iii'lii'^tri'iiv, 'Ir-Miilt'l \\vz*''iiiiMiv, I r». ■ - Sa tra hii'liiiii iMItiiiii !■•• ; rararli'-ri- «I»' l'i'lli- (railiii li.»ii, jii.i-iiHM.I «II* r.i-ntli'X. lil. - P.lrijir n nnr infurtunrf ; F/ntr'' il'Uéltuxru

Ahi'lartl : • ilatimi :

Ah

Il l'iTI»

|ii'iiil. III < |i]titiH', iiii iiiiiii trop pK'in ilf rli.iiMiis... '■ : Eanai sur l'homme; «■il.idiiii ; • S.i iiiiisc p»><.i des siius aux i-li<t-.i-« •■! i|t> la fantaisie au iiiiil" .. ■. I î.'i- 1 is l'i-i'iiioi- i:ii.iiiis -losi 'xvii* siècle]; li-s piit;:rN lie la (](iiir ili* (Ihai'les II cil

Aii.'lftrrre affei t»M.î la in^!n<* rel'IuMch»" inMin* la d'-liratc>5tf. 114

I'hii»i«:atii:»?i la- au ivr sièclo devl^l la partit* p>5«*nti^lle Ju ^i^rvice dinn dan» rKirîiie anglicane: l'H-iicaleur* *^iiiiiioiit<. m.

Pbi»'»^ la iiT.Miii-orKr, MSîN", romM

•!•• WalliT S.'iUl. iiiS.

I'bo'.èn.Io* : Él'iiard III d'Aiipletem onlonn» Statut de V^S quMonste' priioès svi'Oiit jui:»'5 et plaid<*s en mîrlais, i.

PiutwKTiiFK les), type littéraire créé a \i\* sit"i"l»'. is.*».*

1*1 iuta^ihwi: iloi en AnpîU'terre au vit •iiiVlo ; la liluTli* de la pen«ce, 16.- La Ut'lbnne an^lirant», la Réfoitif nopulairo, 90. — C'est surtout dw le pounle ardent et gi*o«sier que « répana le Puritanisme, 95. — Sectff bizarres qiii éclnsent et se roulttplient; le Puritanisme jjroduit Am ouvrajjes célèbres : le l oyage du Pèlerin de Bunvan et le Paradis ptt^ de 3IiUon, 97'.

o : M!N 1 i:\vA!;ii ,lSjri', niinan historiquo de Wallcr Scott, 203,

r.A.îM iJ.. lir.îi-iiV,»îP : c«;l appelé • iMii- Mi'iilr liotti- ciMiliV » par un i'iit:i|iii> iiiiiiliTiit'. l'auteur lies i*/'0filt il (iniihici's iVaetnierie, p. &!>,

iJAiH.Miii: .Mi^lI•••ss Anne. ;i7«îl-18^;, iMiiiaiii-i«'i-o anu'laise; les Mi/stèrex

i>a!ii.

John-

tritiuiithr, tir,

li\ •■• 1 1 \s \~\\\\ , nnnjiii (il Siiii, ISiî.

lliii.i:\îi. lai i:.\ A?«<;m:ti itiiK au wi* sièele; (leniiriv pr-riodo du d.'spolisino des Tinioi'; eiiipiMcnieiil inoiiairhique i'{ isolement national, \{\. -- La Héfoninî anjflirane, Hrlonue populaire. ÎK). ■ - Son e.ar-truVe; I'AiikIct«-yivnMuplar(; rK^liso romaine par I KiW^Vi aiiî^licane, la Bible est devenue aeeossible ù tous. 93.

iîi.ioiiyi:(ia) DK LmiKK au xvi* siècle «lonne naissance en Alleuiajfiie au ehantdFKliso prolestant et lait n'»painlre la langue (haut-allemand luodurn c) dans\aqv\c\\e \a Vi\\A<i iradu'ile, «fâ.

.(XnuuaX reç'xaVcr^

aiifrlaisc A laquelle collabore Edmosii Burke [1760\ \CA.

IlKi.fK (la) DES Fées [1o90-159C;. ik Sponsor, rappelle l'ingùnieuse froideurdestt Moralités * delà Fi-anre,î|-

Renaissance (la) en Angleterre: ré'p'é»'ration du théâtre; ..traduction dc^ pièces latines, italiennes et grccqa^ [lo30-158li, 28. — La Renaissance littéraii*c de l'Angleterre était veuue surtout par l'Italie; les imitateurs anglais de Pétrarque lui empruntent principalement la recherche et h bol-esprit, 33. — Les l*eu[>los du nord, dans leur rcuaissanoo sjK'ciali'.

liront entrer pour une lai'ye pirt celle du Christianisme, 92.

HeNAISSANCE (la) littéraire en ALLEllAfi»

au xvu" siècle prit souvent pour modèles non les auteurs originaux, niai* les imitations françaises, italiciioe^ et hollandaises qui en avaient ëlr faites, ii5.

. V\v^ créé par Chalea»*

iiaml faites. 215.

\ \vc\w\<\ çX

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

l^rsTAURAnoii (la) de Charles H en Anfflf;U»rrc [IGGO] ; la Cour ramfîno io réjrne de l'éléganco et des boaux-arls; le Roi cherche à imiter Louis XIV, lie. 113.

I\ivoLUTioif (la) PURITAINE do 16 iO parut animée d'une hoslilitr> violente contre toute production littéraire, 112.

TItivoLUTiOTf (la) de 1688 ; esprit nouveau; la littérature, la liberté individuelh' ; .son double caractère : inesauineiio dans les moyens, grandeur dans les résultats; la presse périodique; les « Es-sayists », 121-125.

HiVOI.UTIOIf (la) LITTÉKAIRE EN ANGLE- TERRE au XVII" siècle coïncide avec la Révolution politique de la Franco,

Dévolotion (la) littéraire de l'Ai.le- ■AONE en 1768, période de « l'orif^inalitc du génie» ; on monte à « l'asaaut >, on fuit « irruption » dans le camp ennemi; ses caract^res, ses causes, son mouvement, 2o,-j.

Hevde (première) publiée en Aii<clcterre.

par Dan. de Foê : Heview [1706^ 127.

Dkvuks (lesj LiTTÉiiAiRES sont empruntées aux Anglais par l'école suisse allemande [1740], 125.

IliciURDSON (Samuel) [1689-1761], romancier anglais : ses trois ouvra^^es, romans par lettres : Paméln. (Unris.se Harlowe^ Grandisson ; UichanlM)!] est l'homme de la vie privée ; sa véritable gloire, c'est la conformité de ses créations avec les traits immortels de la nature morale; citation dt; Voltaire : « Il est cruel pour un homme aussi vif que je le suis, de lire neuf volumes entiers... », 152, 1S3.

HicDTER (Jean Paul) [1763-1825], poêle et romancier allemand : l'un des soldats de la période d'assaut et d'irniption ; il n'est qu'un grand « humoriste » ; ses œuvres : La Loge invisible (1793:, Uesperus [179d\ Titan [1802], Année d'école buissonnière [1801] ; il excelle d^ns l'analyse poétique des existences vulgaires ; appréciation générale de ses œuvres.

R0RERT.S0N (William) [1721-1793], historien anglais, 156.

RoiiiN llooD (Robin des Bois), archer saxon légendaire, sous E-louard 111 [xiv siècle], 3.

KoniNsoN Crusoë [1719], de Daniel de Foê ; caractère de ce roman ; son succès et sa pouularité,131.

Rop-UoY [18181, roman de Walter Scott, 208.

RoDERic Random [1748], roman de Smolett, 135.

Rôr>EL'R (le) (The Rambler) [1750- et L'Oisif {The Idlcr) [17o8', publications périodiques de Samuel Johnson,

Roland et Charlemagne sont chantés au moyen âge par les trouvères allemands comme par les trouvères fran- (^ais, 224.

Roman (le; du Renard [1236] est chanté par les trouvères allemands au moyen

âge, 225.

Roman (le) en Angleterre au xvni* siècle:

Hichardson, Fielding, Smolett, Swilt, Sterne, 130.

Rouans (les) de la Table Ronde sont chantés j)ar les trouvères allemands au moyen âge, 224.

Romantique (l'école) en Allemagne an xvni* siècle; les deux Schlegel et Louis Tieck, 340. — Manifeste publié [1800] par F. Schlegel, 34. — L'Allemagne littéraire de 1768 présente le môme spectacle que la période romantique de 1828 en France, 257.

RosECROii (les) [Société secrète en Allemagne au xvii» siècle] ; le poète descriptif anglais Darwin leur emprunte leurs Sylphes et leurs Gnomes, 130.

RoussEAD (J. J.) [1712-1778] a omprunti> au Tuteur {Guardian) de Sl«'ol>' ot Addison son « Tableau de d(?ux logeons » dans la lettre à d'Alembert,

Rowlet, nom sous lequel Chatterton jmblie en 1777 des poésies sous la l'orme antique des compositions du XV* '«iècle 155

Rdokkrt (Frédéric) [1789-1860], poète allemand : ses Sonnets cuirassed [1814J, 350.

Saisons (les) [1726-1730], de Thompson, poème de l'école descriptive anglaise,

SiKONTALA, drame indien, traduit en a I \cmanâ par Gcoiycs Forsier l1 ' 9 1 ^ Zôi,

Saphir (Maurice) [1793-18381, littérateur allemand -hongrois : Bon origi"o Israélite; ses publications périodiques ; apv^iiCYÀWcwv ^fe va. çx\"vw\x^\ ses aulves oviNfA^cà, "îTA «Vv"^-

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TADLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

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