‹ Histoire des littératures étrangères considérées dans leurs rapports avec le développement de laChapitre 102 sur 103 · II- <a\i«ii f st ili-v<>iiii «lo ran}.'l:iis. i · texte numérisé non relu

II- <a\i«ii f st ili-v<>iiii «lo ran}.'l:iis. i

^A\^l^M^ ii'i "II' s'ricvi' vu Alli-iiia-j:ii(* an xMir -.•■••II' en fai-i* ilf lVi:i»l<' Mii-o«- ili- lîmlimT *'i Bri-itii»;:Hr, 227.

St.in.>. kl M.iHi; Xl\' sii'rli". jnii-li* all«.'-

iiiainl : s<-< Hifmne$, r>.*>0.

SiiMi.i.iii iJ. (1. Fivd.j ^iH- h Maiiiacli, Wnrti'mlwrjr, le UI niiv(Mnl>ri* 17;jî), iiiiirl â Wi'imar lo l» mai ISOj^ : s^-s <li'riiiî'i'«"i paniles.iMinioiirant : «Toujours iiiifiix, ttinjouis jihis traiiqnill»" ». l.*<7. — S«'s rolalums d'amilii'' avec. ri(i>tlio: <on a<imiration pour Wilhi'lm .Wf».t/<r, i^i^-'isT. - L'A liiiunmh tii's Mitsrs; Les llcure»^ roi'uoil pi'riii liiiiu' piililit' par Scliillrr. âis.

- Il appelait laiiiMM» lîyï « l'aniu'-o «li-< li.-illa.lis », t\\\.

Sa ji'iiiii'>>c ; il di-viont un puMo d«^ niK-n* «'t (!«• n'>vtt|iilion ; ru 1777 il C(iiiiiiifP.i'<> son (irauK' des ttriijtiutls : su.ji't l'I «'xposô (|(> la i»i«Vt» : ^'loritiraliiMi d«' rinilrpcnifaui'e a\ou(urcUM> (pii s(* S4)u»trai( aux lois di* la soci«'(»''; le drame, joui* ïv 13 janvier 178:2. <\st imprinir rn ISll : son siu-a^s.i-lalaiit. 2«.W-r>llO. -- Antho- Ivgw 17Si :S(.liillt'rs'«MifuildeWur- Ii'HiImtj:. ilh». — Fietque [17831 ; siijot t>( analyse; bchilli'r a voulu r.-iirc tnii> li^^ji'iido républicaine, 30â.

- ■ Intritjiie ft amour: analyse: critiijuf \iol«'iitt' di^s jM'liles llours d'AlliMiKiLTiie, ÔO.', r>Ol. — (ladeau que lui eiiMiic Kin-ni'r en juin 178i; cila- {\ou<: « Si vous vouN'Z bien trouver à mAvo ^(iiU un homme (pii... > ; « (Juand je sonjre qu'il y a peul-ôlre dan< le monde... »: Ili/mneà la Joie; (•ilati(»ii: « Joir, êlinrolb' des deux, lille de rKly^ée... », û()o,r)0(). — Don Carlos '17S3-17Hr; cette trafîédie est «< rKvanj,Mle de la liberté des peuples » ; avpc Oon Carlos, Schiller est devenu !•• |)oète de la libellé; valeur littéraire de la nièce, 306.

Séjour (h* Schiller à Weiniar [1787] :

son mariafîp ■ I78îr, (Iharlottcde Laiipli.^ld, ,"1)8,30',». — Histoire de la rrroltf des Paifif-Itns [17881 ; analyse.

310. - - Il e.>t "reconnu comme « le premier parmi les modernes qui ait traité l'histoire comme un art»; il ouvre son coure d'histoire à léna le ^ mai 1780 ; sujet par lui choisi; sa manière, son improvisation j ses suc-

événements, 3U. — Traductions en 1788 d'UoiDëre, Euripide et Eschyle, âl.*». — Son élégie Les Dieux delà i'$rt'ce ; présent «le trois mille thakis «pi'il n\oit du due de llolstein, 313.

- Ses eom|)ositions philosophiques:

Trnitt' de la Grâce et de la JHfjnité:

Lettres sur l'éducation esttiétiquedt l'Iioinme : analvse; &*s po^mes: Us Artistes, L'Idéal de la vie, 316. - Si'S iK)ési»'s lyriques, 517.

Sialurité et chef:»-d'œuvre de Schiller ; crise dans sa vie, 318. — Il produit en 1797 ses plus belles œu\Te$, 319. — La Cloche, poème apprécie par G. de Iluniboldt. 3i0. — Son drame La Mort de Wallenslein: citalion : « 1/ôre nouvelle qui s'oum' aujouitrhui... » ; analyse de \Vallcnsteiu ; les trois pirccs, Le Camp de )}allenstein. Les Piccolomini. La Mort de Wallensteiu, 3^0-3:21. — Marie Stuart fl7in»-18(X)! ; analyse.

Tdi. — Jeanne d'Arc j ïM] ; analyse; eitatiiui'^: • Je suis la guerrière Ju IHeu Tout-Puissant... •; t Yoyez-vouî là-haut l'arc-en-oiel ! les ci'eui ouvrent leurs portes d'or!... » 325-328.

— La Fiancée de Messine [llftlo.; imitation des trafiques grecs, peinture de l'impitoyable fatalité; Gtdllaume Tell [1803] ; analyse; citation:

• Ce sol est à nous depuis mille am:

et le valet d'un maître étranger viendrait nous forger des chaînes... >■ 3:29, 530. — Sa mort; sa dernière ffiuvre, inachevée, Dêmétrius [ISB.'.

ScHLEGEL (Aug. Guill.) [1709-1815], Hll^ rateur et tiistorien allemand: seî études et ses travaux ; sa liaison avec L. Tieck ; la nouvelle école littcraiie.

ScHLEGEL (Friedrich) [1772-18291, fonde en Allemagne [18011 la philologie de l'Inde, 553. — Ses recherches et ses tendances: pour lui le but du poète ne doit plus ôtra le beau, mais le ■ caractéristique (Das Charakteristische) > ; manifeste de la nouvelle école romantique publié par lui es 1800 dans le journal V Athénée; ana- Ivse, 341-314.

Si:iiLôzER (A. Louis de) [1737-1809\ liistorien allemand, précurseur de b nouvelle école historique en Allemagne, 335.

ScnoPETUiAUER (Arthup) [1788-18C0], métaphy.sicien moraliste alleraanu : ses voyages en Allemagne et en Italie ; H veut renverser les doctrines philoso-

e(\s éclatants, Ml-M^. — liwloive de\ \^\\Q^vt&Q^\\v dominent en AUémigne; la Guerre de Trcn le an% \Vî^VVl^\ \\ c«vi\«îft ^^ ««i v^^s^x «et alfini- -lure dramaliauc cl VvvmV^i à<is\ V(ïà^ — x^-..— >-w — , .. v.

, v*^ç."^^vtta \<c&\iys:«!QL\^-»!^5âar

TABLE ANALYTIQUE DES MATlÉHî;S.

live de son style; ses ouvrages et leurs traductions, 372, 575.

ScniBART (C. F. D.) [1759-1791], poète alieniand, jeté par l'ordre de Charles-Eueëne, duc de Wurtemberg, en 1777, dans le château fort d'Asperg,

!k:nWElZF.RLIEDER (ClIANTS HELVÉTIQUES)

[1767], poésies de Lavater, 250.

Science (la) et les lettres au xix* siècle se touclient et se pénètrent, mais ne se confondent pas, 530.

JcoTT (Waller) [i»é à Edimbourg lo 15 août 1771, mort à Âbbotsl'ord lo 21 septembre 1852] : publie en 1800 une collection de traditions poétiques sous le titre de Chants populaire»

des frontières da VEcos,se, loi.

Walter Scott était boiteux, comme lord Byron ; son imagination ; citation : « On n'avait qu'à me montrer un vieux château, un champ de bataille... » ; sa traduction delà Lénorc de Bùrger ; ses poèmes ; caractère de sî poésie, 205, 206. — Son premier roman Waverley [IHii]; ses romans; admiration et sympathie universelles, 207,208.

Ses efforts pour créer le roman historique ; il évite de faire dos grandes figures historiques les principaux acteurs de ses romans ; citation de H. Taine: • Walter Scott est dans l'histoire comme dans son château, occupé à disposer des points de vue et des salles gothiques... » ; il a donné h l'Ecosse droit de cité dans la littérature, 209-211. — Il est pardessus tout un homme de bien ; ses dernières paroles à son gendre Loekart : « Soyez un homme de bien... > ; citation de lord l'.yron : « Je connais depuis longtemps Walter Scott, je le connais beaucoup... » ; citation de M. Taine: « Par cette honnêteté foncière et cette large humanité... •, 212, 215.

;ectes bizarres enfantées par le Puritanisme anglican au xvii* siècle: Indépendants, Millénariens, Antinomiens. Anabaptistes, Libertins, Familistes. Quakers, Enthousiastes, Chercheurs^ Perfectistes, Sociniens, Ariens, Antitrinitariens. 95.

JÉNKQUE : en 1581 ses dix tragédies avaient été traduites en anglais, 28,

Jhaftesiiury (lord) [1671-1715] : rédige avec Locko les lois oui doivent régir on Amérique la Caroline du Sud, 1^5, 12i.

Siiakspeare (William) (né le 25 avril 1564 à Slratford-sur-Avon, où il est mort le 25 avril 1616: son éducation; sa jeunesse; i/ se /ait acteur, puis il

devient directeur de théâtre; il recherche et retouche de vieilles pièces : Les Erreurs, Titus Andronicus, . Henri IV; il découpe en scènes les romans à la mode : Les Deux Jeunes gens de Vérone, la Nuit de l'Épiphnnic {Twelfth night), Roméo et , Juliette; analyse de cette pièce; con- ; cetti; citations : « Believe me, love, it was the nightingale... »; « It was the lark, the herald of the morn... »; ses poèmes! : Adonis [1595] et £?<créce [1594]; ses sonnets; ses drames historiques : Henri VI, Richard lll [1595, Richard II, Henri /ni59(>- 1598], Henri V [1599], Le Rot Jean [1598], Henri VÏU [1605 ou 1601]; construction particulière de chaque pièce; la réalité historique domine la fantaisie du poète; la concentration des temps et de l'espace est choquante dans le drame libre deShakspcare, 49-54.

Citation de Henri F; « Oh! que n'avons-nous une muse qui sur i(cs ailes de flamme s'élève aux régions... »; il introduit quelquefois sur la scène le chœur ; insuflisance du décor ; pompe et emphase des paroles; exemples: citations de //enr» 17; « Bedford : Que le ciel soit tendu de noir, que le jour fasse place à la nuit... »; « Le vieux Talbot : mon fils, je t'avais envoyé chercher pour te servir de maître dans l'art de la guerre... », 54-56. — Citations de Richard II! : « The King enacts more wonders than a man... »; ■ A horse !

a horse ! m y kingdom for a horsc 1. .. » ; citations d'7/t'/iri VHI: a Quant a ceux qui viennent pour assister à une pièce gaillarde...»; « Je vous connais tous et je veux bien pour un moment me prêter à favoriser les folies de votre aésœuvrement... », 57-61.

La Tempête, drame fantastique [1609 ou 1611]; citation : « For nokind of traffic would I admit... », 62, 65.

— Roméo et Juliette [15961; Othello [1602], analyse, 64. — Hamlet [16051, analyse, 65. — Le Roi Lear [1604], analyse, 66. — Macbeth [16(fô], analyse,' 67. — Sa trilogie romaine : Coriolan, Jules César, Antoine et Cleo-' pâtre; analyse de Coriolan; citation :

a Je l'envoyai à une guerre cruelle, il en revint le front ceint d'une couronne de chêne... »; Jules César, analyse ; citations : « Do tous ces llomains, celui-là était le plus noble... », 68-71. — «Vive, vive Brutusl; portons-le chez lui en triomphe l... »;

clClcopàlve,^w^\^<ir^^N'"'?^- — r?5i

TABLK ANALYTIQUE DES MATIÈRES

trpo |iii'-i*«*s qui t-rhappoiit à tuuto > rl.i>-ihralnm : I/'-m/ïv pour .W#»»miv.

(iiimht'lhif, Tntilt' rt i'.ri's:tiilti, /,#• . (.finit' tVttnf nuit d'hiver^ Cumme 1/ l'ii/jt pliiini, le Sonqr d'une nuit d rti'. I.ii Trmpitr. 7i. 771. — t'oiileml'oraiiiM't sin'i*ossiMirsiioSliaks|M»are.

7i. - « il.it 11)11 : ■ IkMCi l'iir iiur et l.irliiiiii'i la \ii>N>lto (To f^iUi puro :.iiiilaiiilM>ta prlliiiiicoii Uit>\ii>lot ••. I«l7.

>uni\.\ l'.Tix r.NS>!ii'f J7*JMS:îi»'.

poi-li' anglais: «-italidii : ■ IMus haut.

tiUiji<iii-> plus haut, tu jaillis (tn Mil... »: M-» (l'uxri"; l.n lit'ine Mah:

il t'Nt If |Hirti' (lu %a};uo, ilo riiiilccis. 'JI7.ilS.

Siiiiinii.<« Uirhant' ,17.')l-ls|tP, orateur piililiquc et auteur ilraiiiatiquc annlai-, l."t7. l.'fxfU'dr la UfdiKnnff 1777 : jiiu«'«* par hu «I lî> nu». I7!>. — Ai*- 4 ii>a(inn('oiitr'C>\.«rr('ii Ha>tiii{;s, 177. - c'iialii'Ms: • Vo>SiMj;ui'urifs,j'en ai l.i rmiliaiirr. iif rrojiiuit pas que >i jiMli'iii.inili'iiiici't'paralioii n<M-i'ssairc pour l'IioiiiKMir aiiulais... ■; ■ .Nrresoiti- il'Ktat. lin-i-t (Mt! non. Mitonis, la iii'iT-Mlr «I Klal. rot iniprrii-ux ih"»pot«'. ;iai«li' l'iM'ore quelque gt'iicroMti- .. ■. isil. isl.

Su'M \ .IMiilippi- !:>:»l-i:W(J". poMo anglais : Min pni'iiuî l.'Arvodie^ lî>. —

Fve» 'Fnerie queenu soisanlo-rjustnrze chants : analyste : fécondité inepui<able de son imagination; all^ Kories: flaltcric!«: Gloiiaiia, c'est U n-ine Elisabi^th ; thèse sur la AW»

dt'x Ftf's, par M. Cari Meyer [IWîO; citation : • Son %'isago était si bean qu'il ne SPiiiblait pas de rhair, nuis pi'int réli'strnicnt du brillant coloris des a n::i s... • , li#-i*i.

Si'iiiu.H .Louis Tiniolhé.-^ 1752-1810".

lii<torien nlloniand: son' Abrétj/ if î'histr.iredf Vflijlixe chrètionne ITSi.' il l'sl le premier qui «'criMt l'bistoiie d«'rK;.'lise non imi théolojiiciMna-s 0»

historien: ses autres ouvrage.'! historiqu«-s, ÔTiil.

SrA]iio.'« fie comte Fi*édéric de; Mftï s établit au eliàteau de WartîiauNii.

ïian» sa Ihfrnsf df lu Vot'su' l.'iH." il pieihl parti |ioiii- !«*» « aurions ■• et ruiilre la lircncf ile> aiitriirs (IrauMtiqiicN de MUi temps: citation : ■ Dans les pii-ci's nouM-lle< vous avez l'Abie iriiii eôté ft l'AlVicpie de l'autre .. »,

Î^Mniii rr iT»d>ie,i ;i72<>-177r, historien ri loiiiaiiricr anglais : ses riiiiiaii> se rapiniH-lit'iit du nriiie qii«' If s K.spagiiojs app<'ll>'iil • pi('iii'(">qui* ■: /î<idi'vitk lininlinn JîiS : l'cretjvim' l'irlilf .17;>l', 1."."».

Soi.ii.ii': (lai i.i i.A i.inrH.uiKi m' reiioii- \elliMit en Aii'^h'ti'rre à la tin ilii wiii' sii'iir. Isl.

Si.iiiii^ ifii iinii: formée à l.fip/.i^^ on I7-'S; (iolt«-rlu«l en est h* chef,

Soi-AiiK m.'hioi.k i.mr:iîAii5i 1 [xi\* >iérle' ;

Jirinripaux ]i()èt(w : l'Iilaiid, St-liwah.

. Ki'riier, K. Frôhlich, G. l'IIzcr.

Mierike, ôU».

Somii-v ilî.' :l77l-isr»\ poèti' an;:lais, ami «'l beau-frère de Wordsworlli et do ('.olerid;^e: ses a-uvn's; ses sujets sont empruntés à tous les âges et à tous les climats, :î()3--0r).

.SrKi:T.v7Kra 'le), publication périoiIi«iue

de SI»"*'!*' et Addis<m .,1711 . liS.

Sti:.\sEu (Jutim uiid) 1 ltil>r>- lvW\". . \uù'\*- \ r • èiiic Lu Keint dc»\

nris dcBilKTach; »es relations avi.v wieliind, ast.

Sriai.F <Uich.j ,U)72-17iy", critique «H littérateur anglais: ses publicatioRï péri«)ili(iuos : Thf Tatlcr (Le Rabillard) [1709;: « Titre choisi, dit Sleclo, par déférence pour les daines»: // Spi'ctiiteur; Ia: Tuteur iGuardian .

SrKi.'fiMmc de), amie, corr(7spondant'' et conseil de Gœthe à \Vcimar[177o- 178»".;, !*73-277.

SrKii.'fK (L.i [17ir>-17tW', romancier anglais: Trittrnm Shn nd if ; vm\iTunVi a Uabelais, au « baiiin île Keiiestc • d'.Aurippa d'Aubignéetà « rAnatornie do la Mélancolie > de Burton; scù intUiencesur la littérature française, 151)-l iU.

SroAUTs (les); leur Restauration [1660] jette sur la littérature an;;laisc une empreinte étrangère et extéiieure.

Si is-k 'i.'Ecoi.k) ali.f.ma.nde; sa lutte avec l'Ectde saxonne au xvm' siècle, i-*7.

Si issK fia) donne naissance « au premier |inéte allemand à qui les élrangers nient rendu justice > Albrecht de Ilaller;i70«-1777'.229.

Sir.Mi.LK lOlotilde de; \\\' siècle'; im».'-j' sies à elle attribuées comparées av<vl celles attribuées par Chatterton no moine Howlev, la5.

SciiAwii (Custa ve) -, 17U2-18oO] , poète alKmand de TÉcole souabe/319.

SwifT< Jonathan) [lW7-17i5\ rt»mancier an;;lais: est un satirique plutôt qu'un romancier; caractère mécliant et cuMir éjîoïste; c'est V(dtaire dan< ses mauvais jouis; son Conte du Tin»- //*•«// ; ses Vai/anex de Gulliver .17à! :

citation d'une lettre de SwilV: « Le principal but que je me proi>ose dans \vA\s w\v>s \T«s:k,VkX ftit lie ve\er iiî

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

?nride) [né en 18171, proresscur :orien allemand : directeur des es à Berlin [1875] ; son « His-

toire de la RévoIuUon, 1789-1795 »; ses autres ouvrages, 579.

SYMBOLiQUE(Ia)deCréuzer[181(>-18l:2],5i9.

Manteau court); l'hôtel ou audu Tahard à Londres au faude Soutliwark; trente pèlerins ; se rendent à Cantorbérv au au du Saint (Thomas Beckett, 170, archevêque de Oanlor- ; les Contes de Chaucer [1528pcrsonnages; vingt-trois con-

Ru (la), science des vers» à i des « maîtres chanteurs » en ignc au moyen âge [xiv* siècle],

[.) [né en 1828] : comment il :ie et caractérise l'éloquence und Burke, 168, 169.

78S\ drame de Gœthe, 285.

; (Alfred) [né en 1809^, poète s de l'école des « Lakistes » :

e poésie à lui décerné à l'Uni- L' de Cambridge [1829] ; ses pre-

recueiis poétiques [18501 ; la Victoria lui décerne le titre de e lauréat » [1851] : sa manière ; vie; caractère religieux et mo-

sa poésie, 562, 56o.

ST (NoLVEAc), première traducinglaise pubhée en 1526, par le, 92.

lY (W. M.) [1811-186i], romaninglais : son origine, ses j)reécrits; ses succès après la puion de « La Foire aux Vanitt^s »

; ses voyages en Amérique ; ses lures » ; sa prétendue misane ; ses principaux ouvrages et traductions, ^6i.

(le) EX Allemagne, voyez Lossing.

(le) KN Akuletehre; l'école lue; le théâtre naît au moyen )s cérémonies du culte catho- 26. — ThéîUre populaire ; nomis productions et compositions itiques après 1580; le peuple s exige alors une profusion ex-

de toutes les richesses et de i les audaces du langage, -42. — îûtre est favorisé par la Restau-

ration de Charles II [16601 ; la Cour cherche à transporter à Londres le théâtre de Versailles, 115.

Thompson (J.) [1700-1748], poète anglais :

Les Saisons^ poème descriptif, 11').

TiECK (Louis) [1775-1855], critique et poète allemand : ses œuvres : Almnnswr [ITJOU Abdallah [1792]. William Lovell [1796] ; ses contes d'après les légendes; ses comédies satiriques; sa liaison avec À. G. Schiller; la nouvelle école littéraire; le journal VAtliinée; la •Fantaisie »; « l'Idéalisme transcendental >, 5il-51&. — Publie en 1805 une édition des Minneliedcr, 5i8.

TiNDAL (Mathieu) [1656-1755], philosophe anglais : s'efforce dans son Chrittia" nisme aussi ancien que le monde [1750] de démontrer rimpossibiiité des « Bévèlations ».

To.'VNEAU (Le Conte du) [1704], roman satirique de Swift, 15i.

Tragéiiik ANnijiisE (la) : la plus ancienne, Gorùoduc ou Ferrex et Porrex^ par Thomas Sackville, lord Buckhurst, . ouée le 18 janvier 1561, devant la \eine à Whitehall, 50. — Analyse de a pièce: chacun des actes était précédé d'une pantomime explicative, 51. — La tragédie héroïque en Angleterre après la Restauration de Charles II [1660] ne fut qu'un roman de chevalerie en vers rimes; elle disparait après la pièce du duc de Buckmgliam La Répétition {The Rehearsal) [1671] qui fut le « Don Quichotte »

du tlïéàtre anglais, 116, 117.

Trente ans (La Glekrr de) [1618-16i81 laisse languir en Allemagne tout effort littéraire, 225.

Tristram Siiandï [1760-1767], roman de Sterne, 159.

Tynralb (William) [1500-1510] publie en 1720 la première traduction anglaise du ^'ouveau Testament et, en 1556»

une traduction complète de la Bible,

Nicolas) compose vers 1550 la | treize personnages : ftaiyK. &â\&l«t ancienne comédie anglaise à) Duistcr,^. ,

TABLÏE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Ugolin (1*) DE Da:<tk, sujet d'un drame -"- * ' "^ ' • ^

Uiila:«i» a. L.) ;i787-18U2;, ïviète alle- ^ inaiid de recule snualio, ôii).

rxidjl PiiÉTIOlK DR (î'iTn^Gl'K, « UnioD

du Dosqiict », Union « d'aiiiitic,|ioisie

r)LiN (1 ) DE Da:<tk, sujet d un drane préleiiducment shakspcarien du KiMe nllciriand Gerstenbcr^ [1737-

ISiTi', 2:)7.

et vertu [1772] » : Bole, Golter. J. B.

Woss, Holty, les deux Stolberg, Leiscwitz, BAi-^r, Claudius; leur anti-

Êatiiie était Wieland; leur idéal,, lopstock, ^7.

Ux (J. P.) [1720-1796:, poète allemand de l'école « anncrèontique », 2âS.

Vr>rvK .'!♦'; : Gœllie s'.ipurni-ljo léiiiérairenH'nt thi rialiTO ilTStJ , 278.

VicAïuE Ho) PK Waki^fiki.d [l7Gt>], roman do (loldsniilh, ir>.'>.

Vieux (le) Matelot I7li7', ballade bizarre du potMc aii((lais Coloriil^e ; rappelle par l'audace de itensôc et de concopliou Ips ballades allemandes de

ViLi.EMAiN (Ahel; ,1701-1870]: comm.^nl

il caractérise Panla^onismc de lord llolland (Fox) et de lord Chalbam (Pitt) et de leurs deux lils, 171.

Voltaire [1694-1778] : Gœlhe est le roi intellectuel de son siècle, le « Voltaire de l'Allemagne >, S97.

Vox DBR Hage^i [xix* sièclo] publie une nouvelle édition des Siebelungett,7ti!i

VoTAGE (le; sE?(riyi:.%TAL Ll70T-it68], loman de Sterne, liO.

Walpolk (Horace) [1718-1797], orateur politique an^^luis, 157.

Waurk.n HastiN(;s, voyez Uastings, 173.

WAnTiiAusKN 'le château de), près Biboracli (Wurleniborjî), devient en 1702, avec Wieland, comme « un salon parisien », 231.

Wavehley [1811', premier roman de Walter Scott, 200.

Weimau devient vers 1772 un brillant loyer littéraire et l'Athènes de l'Ailenia^Mie, 230.

Wkimaii (la duchesse Anne Amélie de) clu)isit\VioIand,cn 1772, pour diriger rOducatioM de sos deux iils Charles- Au<jfuslo ol Constantin, 236.

AVEnirihR (Lks SonKFRANCEs nu jkuxe) (Die L«Milon dcr jnngcn Werther) [1774i, roman de Gœth«\ 208. — Type dont les copies PO multiplient au xviu* et an XIX' siècles, 185.

Wkstminstkr : W poêle anglais Chaucer inau^'ure en 1-lU, dans l'abbaye, le « coin dos poèlos », 12.

WuKTSTO>E(Georges), auteur dramatique anglais : conij)0>o en 1528 Promus et Cnssandra, d'où Shakspeare a tiré Mesure pour Mesure. 52.

WicuKHLKY (William) [lOiO-1715], poète dramatique comique anglais : L'Aviour au bois, Le Franc honuêle j hoinnWt et L'ÊjJOUse campagnarde; c'est a le plus bvula\ Oics etrvNVvux'à qui ont sali le théàVre », \V%.

TViïLAND (Christophe ^avVvu^\>\Ci \ivi\ict

Ilolzeim, près Bibcrach, Souabc. le 20 janvier 1773, mort à Weiraar, l*»

o septembre 18131 ; sa jeunesse : »« premières œuvres; « Sa Patrùirchnle » ; L'Épreuve ou Le Sacrifiée d'Abraham; citation : « Je me moutrerai peu à peu tel que je suis ; le voile tombera... » ; ses relations avec le comte de Stadîon ; il passe dans le camp des « Lumières (AufklœrunjTj »

et en prend la direction ; citalimi :

« Je renonce aux idées sublimes, graves et sombres... », 252-25 i.

Ses contes badins ; son l'Oman Don Sylvio de Rosalra; Afiathon; Aspasie, Psyché^ Idris et Zéiiide, Musarion ; ses adversaires; le cercle littéraire de Gôttinfjue brûle solennellement ses œuvres, 255. — ^ romans : Le Miroir d'or^ L'Ilîsloirf du sage Dauischmend, L'Histoire îles Abdéritains, Le ^'ouvcl Amadis^Gfron le C40urtois [1777] et Oherun [1780; ; à l'apparition d'Obéron.

Gœlhe envoie à Wieland une couronne de laurier, 234. — Ses journaux et revues: il est décoré en iM« A Krfurth, par Napoléon ; cilation du Mme de Slacl : « De tous h»s Allemands qui ont écrit dans le geiinfrançais, Wieland est le seul dont U's ouvrages aient du génie », 257.

■\s\v\\Y.\.>i ^vA-svss. ^<^L roman de

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

s, fait rc présenter en 1568 et fncr en 1592 Tancrède et SigU"

m'amc' (J. J.) [1717-1768], ar- )gue allemand : ses travaux sur îtlque ; ses Pensées sur Vimitades œuvres grecques [1751] ; )n : « Le seul moyen de devenir , et autant que possible inimic'est d'imiter les anciens... »; tires sur les découvertes d'Hej'um; son grand ouvrage [1764] re de l'Art chez les Anciens, i8.

uguste) [1759-18-21], érudit alid : ses Prolégomènes d'Homère , 291, 335. — Ce qu'il étudïp l'antiquité, c'est l'humanité léme, le type de l'idcal humain,

33i. — Il est le promoteur de la philologie nouvelle, 335.

Wolfram d'Escuenbach (Haut-Palatinat) [xHi* siècle], minnesinger du moyen âge, 226.

WoRDRwoRTH (William) [1770-1850], poète anglais, chef de l'école dos « Lakistes » ; citations : « La cataracte retentissante me poursuivait comme une passion ; le rocher élevé, la montagne, la forêt épaisse... » ; « La plus humble fleur qui s'ouvre peut remuer en moi des sentiments...», 199, 200.

— Ses théories littéraires; ses sonnets ; citation : « Une douce crainte retient la bergère... » ; son poénic L'Excursion, 200-203.

Wykdham (William) [1750-1810], orateur politique anglais, 157.

a grande baUille des) [1790] : Goethe et Schiller, 2C8.

ir Ha) [xiv* siècle] (Yeomen, étaircs de la campagne), gensrie civile, troupe des rois ansolide et bien nourrie, 3.

^endonyme sous lequel L.Sterne 1768] a publié SCS <Se7'/no»«, 137.

YouKG (Edouard)] [1681-1765], poète anglais : ses Pensées nocturnes [1741] [Night Thoughts)^ en vers « blancs > ; traduction Irançaisc par Letourncur [1769-1770], 148, 149.

: (J. F. G.) [1726-1777], poète i ZuRicn devient û p ind de l'école «anacréonlique», i fover d'une école li

l de, 229.

.)artir de 1719 le iltcraire allcman-

tus DS LA TACLS A.^ALTTIQUE DES KATJÊnCS.

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