‹ Histoire des littératures étrangères considérées dans leurs rapports avec le développement de laChapitre 31 sur 103 · Whal supports me dost Ihou ask · texte numérisé non relu

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The conscience, friend, to hâve lost Ihem ovet-v^ved ]a Uberty'8 défense, my noble task.

trompette et de souffler la colère, il ne dépend pas de Thomme de rien taire, ni de nen ajouter. Veut-il étouffer sa voix, comme voulut Jérémie quand la parole de Dieu était devenue pour lui un sujet d'opprobre et de moquerie, aussitôt il est forcé de s'écrier : « U s'est allumé au fond de mon coeur un feu brûlant qui s'est renfermé dans mes os, et je suis tombé dans la langueur. »

On a ici Tintention et le ton des écrits polémiques du poète. C'est ainsi qu'il défendit tour à tour la liberté religieuse contre l'Église anglicane *, la liberté de penser contre les universités, la liberté de la presse contre la censure*, le divorce contre la discipline ecclésiastique', la révolution contre le roi\ etc. La polémique de Milton n'est point exempte des défauts qui caractérisent celle de ses contemporains. La lourdeur, le pédantisme, la violence, l'injure se retrouvent dans sa controverse, comme dans la leur. Élevés pour la plupart à Oxford ou à Cambridge, dans les luttes de la scolastique, capables d'uoe attention obstinée, habitués à digérer de gros livres indigestes, les combattants de cette mêlée de sectaires se plaisent dans les broussailles d'une aride discussion, ils y bataillent à l'aveugle, s'y couvrent d'ordure et travaillent à s'entre-dévorer. Toutefois, Milton, même au milieu de

1. De la réforme de la discipline ecclésiastique en Angleterre et des

causes qui font jusqu'ici arrêtée^ 1641.

De VÊpiscopat.., 1641.

Défense de V Église presbytérienne contre Vépiscopat, 1641. Remarques sur la défense du Remontrdnt contre SmectymnvM^

Apologie de Smectymnus, 16^2.

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