Son dernier discours
PiTT (William) (le second) [né à Hayes, Kent, le 28 mai 1759, mort à Putney- Heath, Surrey, le 23 janvier 1806], sa jeunesse laborieuse, son éducation sévère ; sa rivalité avec Fox; jugement de Villemain sur cet antagonisme, 170, 171.
PLANTA0BNET8 (les) [1154-1483] Sont des Angevins entés sur des Normands,
Plomer [xviii* siècle], avocat anglais, défenseur de Warren Haslings devant la Cour des Pairs [1786[, 177.
Poésie (l'ancienne) anglaise avant Chaacer est presque toujours empruntée à des sonnes françaises ; les poètes en Angleterre au xiii« et au xiv siècle ne composent qu'en français, 2. — Les poètes « Cavaliers » de l'école « métaphysique » se pressent à la cour à la restauration de Charles 11 (1660] ; leur manière ; subtilité de la pensée, extravagance puérile des images, 113. — Poésie et versification anglaises au xviii* siècle; elle atteint son plus haut degré de précision et d'élégance, perfection du rythme, 141.
— De 1730 à 1780 on ne compte pas moins de soixante-dix poètes anglais, 148. — La période la plus effacée de la poésie anglaise est celle entre 1760 et 1782, 186. — Les grands poètes anglais modernes; l'école historique :
Waller Scott; l'école maladiTe : lord Byron, Shelley, 205.
Poésie du Nord (la) est opposée en Allemagne, au xviii* siècle, par Bodmer et Breitinger, à la poésie des races latines, 226.
Pope (Alexandre) [né à Londres le 22 mai 1688, mort à Twickenham le SO mai 1744] : sa jeunesse; ses débuts ; ses ouvrages : Ode sur la Solitude, La Forêt de Windsor, Pastorales, Essai sur la critique, la Dunr ciade (l'Épopée des Sots), Traité de l'art de ramper, Martin Scriblerm, 142. — La Boucle de cheveua: enlevée {The Rave of ihe Lock) [1711] ; ciution : « La nystphe nourrissait pour la destruction du genre humain deux boucles de cheveux... » ; « Le Sylphe trempe ses ailée dans les couleurs de l'arc-en-ciel... » ; comparaison avec le Lutrin de Boileau, 143, 144. — Manière de travailler de Pope; versificateur industrieux, élégant et ingénieux, 145. — Sa traduction d'Homère; caractère de cette traduction ; jugen.eDt de Bentley, 144. — hlégie à une infortunée; ÉpCire d'Héloîse à Abélard; citation : c Ahl n'écris point, ma plume, um nom trop plein de charmes... » ; Bssai sur Vhomme; citation : « Sa muse passa des sons aux choses et de la fantaisie au cœur... », 145-148.
Précieuses ridicules (les) [xvii« siècle] ; les poètes de la Cour de Charles II en Angleterre affectent la même recherche moins la délicatesse, 114.
Prédication (la) au xvi« siècle devient la partie essentielle du service divin dans l'Église anglicane ; Prédicateurs éminents, 114.
Prison (la) d'Edimbourg [1818], roman de Walter Scott, 208.
Procès (les) ; Edouard IH d'Angleterre ordonne [Statut de 1360] que tous les procès seront jugés et plaides en anglais, 4.
Prométhée (les), type littéraire créé an XIX* siècle, 185.
Puritanisme (le) en Angleterre an XVI* siècle; la liberté de la pensée, 16. — La Réforme anglicane, la Réforme populaire, 90. — C'est surtout dans le peuple ardent et grossier que se répand le Puritanisme, 95. — Sectes bizarres qui éclosent et se multiplient; le Puritanisme produit deux ouvrages célèbres : le Voyage du Pèlerin de Bunyan et le Paradis perdu de Milton, 97.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
Quentin Durward [18231, roman historique de Walter Scott, 208.
Racine (J.) [1639-17991 : est appelée « une Yieille botte éculée » par un critique moderne, Tauteur des Profilé et Grimaces (Vacquerie, p. 62), 242.
Radcliffe (Mistress Anne) [1764-18231, romancière anglaise; les Mystères d'Udolphe, 207.
Rasselas [1759], roman de Sam. Johnson, 186.
Réforme (la) en Angleterre au XVI* siècle ; dernière période du despotisme des Tudor; empiétement monarchique et isolement national, 16.
— La Réforme anglicane, Réforme populaire, 90. — Son caractère ; l'Angleterre remolace l'Église romaine par l'Église anglicane; la Bible est devenue accessible à tous, 93.
RÉFORME (la) de Luther au xvi* siècle donne naissance en Allemagne au chant d'Église protestant et fait répandre la langue (•haut-allemand moderne) dans laquelle la Bible venait d'être traduite, 225.
Registre annuel (Annual register), revue anglaise à laquelle collabore Edmund Burke [1760], 166.
Reine (la) des Fées [1590-1596] de Spenser rappelle l'ingénieuse Â*oideur des « Moralités » de la France, 22.
Renaissance (la) en Angleterre ; régénération du théâtre; traduction des pièces latines, italiennes et grecques [1530-1581], 28. — La Renaissance littérai^ de l'Angleterre était venue surtout par l'Italie ; les imitateurs anglais de Pétrarque lui empruntent principalement la recherche et le bel-esprit, 33. — Les peuples du nord, dans leur renaissance spéciale, firent entrer pour une large part celle du Christianisme, 92.
Renaissance (la) littéraire en Allemagne au XVII* siècle prit souvent pour modèles non les auteurs ori)?inaux, mais les imitations françaises, italiennes et hollandaises qui en avaient été faites, 225.
René [1807], type créé par Chateaubriand et dont les copies se multiplient au XIX* siècle, 185.
Restauration (la) de Charles II en Angleterre [1660]; la Cour ramène le règne de l'élégance et des beauxarts ;Te Roi cherche à imiter Louis XIV, 112, 113.
RÉVOLUTION (la) puritaine de 1649 parut animée d'une hostilité violente contre toute production littéraire, H2.
RÉVOLUTION (la) de 1688; esprit nouveau ; la littérature, la liberté individuelle ; son double caractère : mes- 3uinerie dans les moyens, grandeur ans les résultats ; la presse périodique; les « Essayists », 121-125.
RÉVOLUTION (la) LITTÉRAIRE EN AN- GLETERRE au XVII* siècle coïncide avec la Révolution politique de la France, 156.
RÉVOLUTION (la) LITTÉRAIRE DE L'ALt
LEMAONE en 1768, période de « l'originalité du génie » ; on monte à « l'assaut », on fait « irruption » dans le camp ennemi ; ses caractères , ses causes, son mouvement, 255.
Revue (première) publiée en Angleterre par Dan. de Foe : Review [1706], 127,
Revues (les) littéraires sont empruntées aux Anglais par l'école suisse allemande [1740], 125.
RiCHARDSON (Samuel) [1689-1761], romancier anglais; ses trois ouvrages, romans par lettres : Paméla, Clarisse harlowe^ Gromdisson^ Richardsoa est l'homme de la vie privée ; sa véritable gloire, c'est la conformité de ses créations avec les traits immortels de la nature morale; citation de Voltaire : « Il est cruel pour un homme aussi vif que je le suis, de lire neuf volumes entiers... », 132, 133.
Richter (Jean Paul) [1763-1825], poète et romancier allemand : l'un des soldats de la période d'assaut et d'irruption ; il nW qu'un grand « humoriste » ; ses œuvres : La Loge invisible [1793], Hesperus Il795|, Titan I1802J, Années d'école buissonnière |l804l ; il excelle dans l'analyse poétique des existences vulgaires ; appréciation générale de ses œuvres, 33?- 339. ;
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TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
RoBERTSON (William) [1721-179S], historien anglais, 156.
Robin Hood (Robin des Bois), areher saion légendaire, sous Edouard III [xiv« siècle], 3.
RoBiNSON Crusoe (1719), de Daniel de Foe ; caractère de ce roman ; son saocès et sa popularité, m.
RoB-RoT |1818I, roman de Walter Scott, 208.
RoDERic Random [1748], roman de Smolett, 135.
RÔDEUR (le) (The Rambler) [1750] et L'Oiêif (The Idler) 1 17581, publications périodiques de Samuel Johnson,
Roland et Charlemâone sont chantés au moyen âge par les trouTères allemands comme par les trouYères français, 224.
Roman (le) du Renard [1236] est chanté par les trouTères allemands au moyen âgé, 223.
Roman (lej en Angleterre au xviii* siècle ; Richardson, Fielding, SmoUett, Swift, Sterne. 130.
Romans (les) de la Table Ronde sont chantés par les tronvères allemands au mofen âge, 224.
RoMANTiQUe (1 école) en Allemagne au XVIII* siècle ; les deux Schlegel et Louis Tieck, 34o. — Manifeste publié 118001 par F. Schlegel, 34 i. — L'Allemagne littéraire de 1768 présente le même spectacle que la période romantique de 1828 en France, 257.
RosECROix (les) [société secrète en Allemagne au XVII* siècle] ; le poète descriptif anglais Darwin leur emprunte leurs Sylphes et leurs Gnomes, 150.
Rousseau (J.J.)|i7i2-i778j a emprunté au Txdeur [GÙardian) de Steele et Addison son c tableau de deux pigeons » dans la lettre à d'Alembert,
Rowlet, nom sous lequel Chatterton publie en 1777 des poésies sous la forme antique des compositions du XV» siècle, 155.
RucKERT (Frédéric) [1 789-1 866[, poète allemand *, ses SonneU cuinuU* [1814], 350.
Saisons (les) [173«-17S0), de Thompson, poème de Técolê desonplive anglaise,
Sakontala, drame indien, traduit en allemand par Georges Forster [1791],
Satire (la) en Angleterre après la Restauration de Charles II [1660]; Rutler, HudibroB, 115.
Saxon (l'esprit) s'assimile, au xm* siècle, l'esprit de la littérature française^ 1. — Au xii* siècle [1165-1216] le saxon est détenu de l'anglais, 2.
Saxonne (l'école) s'élève en Allemagne an xviii* siècle en face de l'école suisse de Bodmer et Breitinger,
SCHENCKENDORF [XIX* Siècls] , poète
allemand : ses Hymne9, 350.
Schiller (J. G* Fréd.) [né à Marbach, Wurtemberg, le lo novembre 1759, mort à Weimar le 9 mai 1805] : ses dernières paroles, en mourant : c Toujours mieux, toujours plus tranquille », 187. — - Ses relations d'amitié avec Goethe ; son admiration pour Wilhelm Meisier^ 286-287 . — L'Â^manac^ des Muêe»; Le» Heures, recueil périodique publié par Schiller. 288. — Il appelait l'année 1797 « r année des ballades », 291. Sa jeunesse; il devient on poète de co-
lère et de révolution ; en 1777 il commence son drame des Brigands; sujet et exposé de la pièce : glorification de l'indépendance aventureuse qui se soustrait aux lois de la société; le drame est imprimé en 1781 et joué le 13 janvier 1782 ; son succès éclatant, 2981-300. — Anthologie [1782] ; Schiller s'enfdt de Wurtemberg, 299. — Fiesque [1783] ; sujet et analyse ; Schiller a voulu faire une légende républicaine, 302. — Intrigue et ofmour; analyse : critique violente des petites Cours d'Allemagne, 303, 304. — Cadeau que lui envoie Koerner en Juin 1784 ; citations : « Si vous voulez bien trouvera votre goût un homme qui... » ; c Quand je songe qu'il y a peut-être dans le monde...>» ^ Hvmneàla Joie; citation : c Joie, étincelle des cieux, fille de l'Elysée... », 305 , 806. •— Don Carlos [1783-1804] ; cette tragédie est c l'Évangile de la liberté des pen-
Sles > ; avec Don Carlos Schiller est evenu le poète de la liberté; valeur littéraire de la pièce, 306.
• Séjour de Schiller à Weimar [1787]; son mariage [1789], Charlotte deLangefield, 308, 309.— Histoire de la révolte des Pays-Bas [1788] ; analyse, 810. — n est reconnu comme c le premier paimi les modernes qui ait
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
traité FhiBtoire comme un art » ; outre son cours d'histoire à léna le 26 mai 1789 ; sujet par lui choisi ; sa manière, son improTisation, ses succès éclatants, 311-313. — Histoire de la Guerre de Trente (me (1790-1 792] ; peinture dramatique et vivante des événements, 314. — Traductions en 1788 d'Homère, Euripide et Eschyle, 315. — Son élégie Les Dieux de la Grèce; présent de trois mille thalers qu'il reçoit du Duc de Holstein, 313.
— Ses compositions philosophiques :
TrMté de la Grâce et de la Dignité; Lettres sur Véducation esthétiqike de Vhomme; analyse; ses poèmes :
Les Artistes f L'Idéal de la vie, 815.
— Ses poésies lyriques, 317.
Maturité et chefs-d'œuvre de Schiller;
crise dans sa vie, 318% — Il produit en 1797 ses plus belles œuvres, 319.
— La Cloche y poème, apprécié par G. de Humboldt, 320. — Son drame La Mort de WaUenstein; citation :
« L'ère nouvelle qui s'ouvre aujourd'hui... » ; analyse de WaUenstein ; les trois pièces, Le Camp de WaUenstein, Les Piccolomint^ La Mort de WaUenstein, 820-324. — Marie Stuart (1799-18001 ; analyse , 322. — Jeanne d'Are [1809] ; analyse ; citations : « Je suis la guerrière du Dieu Tout-Puissant... » ; c Voyez-vous làhaut l'arc-en-ciel I les cieux ouvrent leurs portes d'orl...». 325-328. — La Fiancée de Messine [1803] ; imitation des tragiques grecs, peinture de l'impitoyable fatalité ; Guillaume Tell (18031; analyse; dtation : « Ce sol est à nous depuis mille ans ; et le valet d'un maître étranger viendrait nous forger des chaînes... », 329, 330.
— Sa mort ; sa dernière œuvre inachevée, Démétrius [1805], 331.
SCHLEOBL (Âug. Guill.) [1769-1845], littérateur et historien allemand : ses études et ses bravaux ; sa liaison avec L. Tieck; la Bouvelle école littéraire, 340-343.
ScHLEOBL (Friedrich) [1772-1829], fonde en Allemagne [l8eij la philologie de rinde, 335* — Ses recherches et ses tendances; pour lui le but du poète ne doit plus être le beau, mais le « caractéristique (Oas Gharakteristische) » ; manifeste de la nouvelle école romantique publié par lui en 1800 dans le journal l'Athénée; analyse, 341-344.
SchlCzer (A. Louis de) [1787-1809], historien allemand, précurseur de la nouvelle école historique en Allemagne, 835.
SCBUAAAT (G. F. D.) [1739-1791), poètO
allemand, jeté par l'ordre de Charles- Eugène, Duc de Wurtemberg, en 1777, dans le château-fort d'Asperg,
SCHV^TEIZERLIEDER [ChANTS HELVÉTI- QUES [1767], poésies de Lavater, 230.
Science (la) et les lettres au xix»
siècle se touchent et se pénètrent, mais ne se confondent pas, 350.
Scott (Walter) [né à Edimbourg le 15 août 1771, mort à Abbotsford le 21 septembre 1832], publie en 1800 une collection de traditions poétiques BOUS le titre de Chants populaires des frontières de V Ecosse j 151. — Walter Scott était boiteux, comme lord Byron ; son imagination ; citation : « On n'avait qu'à me montrer un vieux château, un champ de bataille... » ; sa traduction de la Lénore de Biirger ; ses poèmes ; caractère de sa poésie, 205, 206. — Son premier roman Waverley [1814] ; ses romans ; admiration et sympathie universelles, 207, 208.
Ses efforts pour créer le romiin historique ; il évite de faire des grandes figures historiques les principaux acteurs de ses romans ; citation de M. Taine : « Walter Scott est dans l'histoire comme dans son château, occupé à disposer des points de vue et des salles gothiques... » ; il a donné èi l'Ecosse droit de cité dans la littérature, 209-211. — Il est par dessus tout un homme de bien ; ses dernières paroles à son gendre Lockart : < Soyez un homme de bien... »; citation de lord Byron : « Je connais depuis longtemps Walter Scott , Je le connais beaucoup... » ; citation de M. Taine :
« Par cette honnêteté foncière et cette large humanité... ». 212, 213.
Sectes bizarres enfantées par le Puritanisme anglican au xvii* siècle :
Indépendants, Millénariens , Antinomi<>n8, Anabaptistes, Libertins, Familistes, Quakers, Enthousiastes, GhercheurSpPerfectistes, Sociniens, Ariens, Antitrmitariens, 95.
SÉNÈQUE : en 1581 ses dix tragédies avaient été traduites en anglais, 28.
Shaptbsbdrt (lord) [1671-1718] : rédige avec Locke les lois qui doivent régir en Amérique la C^Saroline du Sud, 123, 124.
Shakspeare (William) (né le 23 avril 1564 à Stratford-sur-Avon, où il est mort le 23 avril 1616] : son éducation:
sa jeunesse ; il se fait acteur, puis il devient directeur de théâtre; il recherche et retouche de vieilles pièces ; Les Erreurs f Titus Andrnnicuêf Henri VI ; il découpé «n tctaM \m
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
romans à la mode : Le» Deux Jeunes gens de Vérone, La Nuit de l'Epiphanie {Twelfth nigM), Roméo et Juliette ; analyse de cette pièce ; concelti; citations : < Believe me, love, it was tbe nightingale... > ; < It was the lark, tbe herald of the morn... » ; ses poèmes : Adonis [1593] et Lucrèce (1594] ; ses sonnets ; ses drames historiques : Henri VI, Bichard III Il593|,- Richard II, Henri IV (1596- 1598], Henri K (1599], Le Roi Jean (1598J, Henri VHI |160S ou 1604] ; construction particulière de chaque
Îiièce ; la réalité historique domine a fantaisie du poète ; la concentration des temps et de l'espace est choquante dans le drame libre de Shakspeare, 49-54.
Citation de HenriV : « Oh 1 que nV Tons-nousune muse qui sur des ailes ^e flamme s'élève aux régions... » ; il introduit quelquefois sur la scène le chœur ; insuffisance du décor ; pompe et emphase des paroles; exemples; citation de Henri Vl : « Bedford : Que le ciel soit tendu de noir, que le jour fasse place à la nuit... > * c Le vieux Talbot : O mon fils, je ravala envoyé chercher pour te servir de maître dans l'art de la guerre... », 54-56. — Citations de Richard HI : « The King enacts more wonders than a man... » ; « A horse ! a horse I my kingdom for a horsel... »; citations d'Henri VHI:
« Quant à ceux qui viennent pour assister à une pièce gaillarde... » ; « Je vous connais tous et je veux bien pour un moment me prêter à favoriser les folies de votre désœuvrement... », 57-61.
La Tempête, drame fantastique [1609 ou 1611]; citation : c For no kind of traffîc would I admit... », 62, 63. — Roméo et Juliette [1596] ; Othello ■ [1602], analyse, 64. — Hamlet [1603|, analyse, 65. — Le Roi Lear [1604], analyse, 66. — Macbeth [1605], analyse, 67. — Sa trilogie romaine : Coriolan,Jules César, Antoine et CUopâtre; analyse de Coriolan ; citation :
« Je l'envoyai à une guerre cruelle, il en revint le front ceint d'une couronne de chêne... »; Jules César, anal jrse ; citations : < De tous ces Romains, celui-là était le plus noble... », 68-71.
— « Vive, vive Brutus ! ; portons-le chez lui en triomphe I... » ; « Faisons-le César I... », 71.— Antoine et Cleopâtre, analyse, 71, 72. — Autres pièces qui échappent à toute classification :
Mesure pour Mesure, Cymbeline, Troîle et Cressida, Le Conte d'une nuit d'hivcTf Comme il vous plaira.
Le Songe cTune nuit d'été, La Tempête, 72, 73. — Contemporains et successeurs de Shakspeare, 74. — Citation : < Dorer l'or pur et parfumer la violette (To gild pure gold and set a parfume on the violet) », 107.
Shelley (Percy Byssbee) [1792-1822], poète anglais ; citation : < Plus haut, toujours plus haut, tu jaillis du sol... » ; ses œuvres; La Reine Mab; il est le poète du vague, de l'indécis, 217, 218.
Sheridan (Richard) [1751-1816], orateur politique et auteur dramatique anglais, ibT.—VEcole delaMédisance [1777] ; jugée par lord Byron, 173. — Accusation contre Warren Hastings, 177. — Citations : « Vos Seigneuries, j'en ai la confiance, ne croiront pas que si je demande une réparation nécessaire pour l'honneur anglais... » ; « Nécessité d'État, dira-t-on! non, Milords, la nécessité d'Etat, cet impérieux despote, garde encore quelque générosité... », 180, 181.
SiDNET (Philippe) [1554-1586], poète anglais : son poème VArcadie, 19. — Dans sa Défense de la Poésie [1583] il prend parti pour les « anciens » et contre la licence des auteurs dramatiques de son tempç ; citation : « Dans les pièces nouvelles vous avez l'Asie d'un côté et l'Afrique de l'autre... »,
Smollett (Tobie) [1720-1771], historien et romancier anglais; ses romans se rapprochent du genre que les Espagnols appellent « picaresque » ; RoderickRandom [1748] ; PeregrinePicIde [1754], 135.
Société (la) et la littérature se renouvellent en Angleterre à la fin du XVIII* siècle, 184.
Société poétique formée à Leipzig en
• 1728 ; Gottsched en est le chef, 225.
SODABE (l'école LITTÉRAIRE) XIX« siècle] ; principaux poètes : Uhland, Schwab, J. Kerner, E. FrOhlich, G. Pfizer, Mœrike, 349.
SouTHBY (R.) (1774-1843], poète anglais, ami et beau-frère de Wordsworth et de Coleridge ; ses œuvres ; ses sujets sont empruntés à tous les âges et à tous les climats, 203-205.
Spectateur (le), publication périodique de Steele et Addison [1711], 128.
Spenser (Edmund) [1553-1599], poète anglais : son poème La Reine des Fées (Faerte queen), soixante - quatorze chants ; analyse * fécondité inépuisable de son imagination; allégories; flatteries; Gloriana, c'est la reine Elisabeth ; thèse sur la Reine des Fées, par M. Cari Meyer[l860]; ciUtion : « Son
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
visage était si beau qu'il ne semblait pas de chair, mais peint célestement du brillant coloris des anges... », 19-25.
Spittler (Louis Timothée) 11752-1810], historien allemand ; son Abrégé de Vhistoire de l'Église chrétienne
JnSi]; il est le crémier qui écrivit 'histoire de l'Église non en théologien mais en historien; ses autres ouvrages historiques, 336.
Stadion (le comte Frédéric de) [1762] s'établit au château de Warthausen, près de Biberach ; ses relations avec Wieland, 234.
Steble (Rich.) [1672-1729], critique et littérateur anglais ; ses publications périodiques : The Tatler {Le Babillard) |1709l ; «Titre choisi, ditSteele, par déférence pour les dames » ; Le Spectateur^ Le Tuteur {Guardian) ^ 126-128.
Stein (Mme de), amie, correspondante et conseil de GrOBthe à Weimar [1775- 1786], 273-277.
Sterne (L.) fl 713-1768], romancier anglais ; Tnstram Shandy; emprunts à Rabelais, au « baron de Feneste » d'Agrippa d'Aubigné et à « l'Anatomie de la Mélancolie » de Burton ; son influence
sur la littérature française, 139, 140.
Stuarts (les) ; leur Restauration [1660] jette sur la littérature anglaise une empreinte étrangère et extérieure,
Suisse (l'École) allemande ; sa lutte avec l'Ecole saxonne au xviii* siècle,
Sdisse (la) donne naissance « au premier poète allemand à qui les étrangers aient rendu justice » Albrecht de Haller [1708-1777|, 229.
Surville (Clotilde de) [xv« siècle] ; poésies à elle attribuées comparées avec celles attribuées par Chatterton au moine Rowley, 155.
Schwab (Gustave) [ 1792-1850], poète allemand de l'École souabe, 349.
Swift (Jonathan) [1667-1745], romancier * anglais ; est un satirique plutôt qu'un romancier ; caractère méchant et cœur égoïste ; c'est Voltaire dans ses mauvais jours; son Conte du Tonneau; ses Voyages de Gulliver [1726] ; citation d'une lettre de Swift : « Le principal but que je me propose dans tous mes travaux est de vexer le monde entier >, 136-138.
Symbolique (la) de Creuzer [1810-1812],
Tabard (Manteau court); l'hôtel ou auberge du Tabard à Londres au faubourg de Southwark; trente pèlerins réunis se rendent à C]lantorbéry au tombeau du Saint (Thomas Beckett, 1117- 1170, archevêque de Cantorbéry); les Contes de Chaucer [1328-1404] ; personnages ; vingt-trois contes, 8.
Tabulature (la), science des vers, à l'usage des c maîtres chanteurs > en Allemagne au moyen âge [xiv« siècle],
Taine (H.) [né en 1828] : comment il apprécie et caractérise l'éloquence d^Edmund Burke, 168, 169.
Tasso [1788], drame de Gœthe, 285.
Testament (Nouveau), première traduction anglaise publiée en 1526, par Tvndale, 92.
Théâtre (le) en Allemagne, voyez Lessing.
Théâtre (le) en Angleterre ; l'école classique ; le théâtre nait au moyen âge des cérémonies du culte catholique, 26. — Théâtre populaire ; nombreuses productions et compositions dramatiques après 1580; le peuple anglais exige alors une profusion
extrême de toutes les richesses et de toutes les audaces du langage, 42. — Le théâtre est favorisé par la Restauration de Charles II [1660] ; la Cour cherche à transporter à Londres le théâtre de Versailles, 115.
Thompson (J.) [1700-1748], poète anglais : Les Saisons^ poème descriptif, 149.
Tieck (Louis) [1773-1853], critique et poète allemand ; ses œuvres : Almanzur [1790], Abdallah [1792], WiUiam Lovell [1796]; ses contes d'après les léc[endes ; ses comédies satiriaues ; sa liaison avec A. G. Schiller ; la nouvelle école littéraire ; le journal L'Athénée; la < Fantaisifi »; c l'Idéalisme transcendental ». 341-344. — Publie en 1805 une édition des Mxnnelieder, 348.
TiNDAL (Mathieu) [1656-17331, philosophe anglais : s'efforce dans son Christianisme aussi ancien que le monde [1730] de démontrer ^l'impossibilité des « Révélations ».
Tonneau (Le Conte du) [1704], roman satirique de Swift, 137.
Traoédib anglaise (la) ; la plus aor
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TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
denne, Gorboduo ou Ferrex et Porr«D, par Thomas SackTiUe, lord Buekhurst, jouée le 18 jauTier 1561 devant Il Reine à Whitehall, 30. — Analyse de la pièce ; chacun des actes était précédé d'une pantomime explicative, 81. — La tragédie héroïque en Angleterre après la Restauration de Charles n [1660] ne fut qu'un roman de cheyalerie en vers rimes; elle disparaît après la pièce du duc de Buckmgham La RépétiUon {The Rehearêol)
1671] qui fut le c Don Quichotte »
lu théâtre anglais, 116, 117.
Trente ans (La Guerre de) [I6t8- 1648) laisse languir en Allemagne tout effort littéraire, 235.
Tristram Shandt [1760-1767], roman de Sterne, 1S9.
Ttndale (William) (1500-1540] publie en 1726 la première traduction anglaise du Nouveau-Testament et, en 1536, une traduction complète de la Bible,
Udall (Nicolas) compose vers 1550 la plus ancienne comédie anglaise à treize personnages : Ralph Roiêter Douter, 39.
Ugoun (1') DE Dante, sujet d'un drame prétenauement shakspearien du poète allemand Gerstenberg [1737-1833], 357.
Uhlano (J. L.) [1787-1863], poète allemand de l'École souabe, 349.
Union POÉTIQUE DE GÔttinouk, «Union du Bosquet », Union « d'amitié, poésie et vertu [1772] » : Boïe, Gotter, J. H. Woss, Holty, les deux Stolberg, Leisevitz, BQrger, Claudlus ; leur antipathie était Wieland; leur idéal, Klopstock, 3ft7.
Vz (J. P.) [1730-1796], poète allemand de l'École « anacréontiqne >, 338.
VÉSUTB (lo); Gœthe s'approche témérairement du cratère [1786], 378.
Vicaire (le) de Wakepield [1766], roman de Goldsmith, 135.
Vraux (1«) Matelot [1797], ballade bizarre du poète anglais Coleridge, rappelle par l'audace de pensée et de conception les ballades allemandes de Bilrger, 303.
ViLLEMAJN (Abel) [1791-1870] : comment
il caractérise l'antagonisme de lord
HoUand (Fox) et de lord Chatham
(Pitt) et de leurs deux fils, 171.
Voltaire [1694-1778] : Gœthe est le roi
intellectuel de son siècle, le Voltaire
de l'Allemagne, 397.
Von der Hagen [xix* siècle], publie une
nouvelle édition des Niebeùungen^ 348.
Voyage (le) sentimental [1767-1768J,
roman de Sterne, 140.
Walpolb (Horace) [1718-1797], orateur politique anglais, 157.
WarrenHastings, voyez Hastings, 173.
Warthausen (le château de), près Biberach (Wurtemberg), devient en 1763, avec Wieland, comme un c salon parisien », 334.
Waverley [1814], premier roman de Walter Scott, 309.
Weimar devient vers 1773 un brillant foyer littéraire et l'Athènes de l'Allemagne, 336.
Weimar (la duchesse Anne Amalie de) ehoisit Wieland, en 1773, pour diriger
l'éducation de ses deux fils Charles- Auguste et Constantin, 336.
Werther (Les Souffrances du jeune) (Die Leiden der jungen Werther) [1774], roman de Gœthe, 368. — Type dont les copies se multiplient au xviii* et au XIX* siècle, 185.
Westminster; le poète anglais Chancer inaugure en 1414, dans l'abbaye, le < coin des poètes », 13.
Whetstonb (Georges) auteur dramatique anglais ; compose en 1538 Promoi et Cassandra, d'où Shakspeare a tiré Mêêure pour Meêwe^ 33*
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
WiCHERLKT (William)ll640-1715), poète dramatique comique anglais : V Amour au 6oM, Le Franc honnête /lomme, et L'Épouse campagnarde ; c'est « le
f)lus brutal des écrivains qui ont sali e théâtre », il 8.
WiELAND (Christophe Martin)JnéàOber- Holzeim, près Èiberach, Souabe, le 20 janvier 1773, mort à Weimar, le i septembre 1813] ; sa jeunesse ; ses premières œuvres ; « sa Patriarchade » ; L'Épreuve ou Le Sacrifice tF Abraham ; citation : c Je me montrerai peu à peu tel que je suis ; le voile tombera... > ; ses relations avec le comte de Stadion ; il passe dans le camp des c Lumières (Aufklœrung) »
et en prend la direction ; citation :
« Je renonce aux idées sublimes, graves et sombres... », 233-234.
Ses contes badins ; son roman Don Sylvie de Bosalva ; Agathon ; Aspa- 8xe, Psyché^ Idriê et Zénide, Musarion; ses adversaires; le cercle littéraire de Gôttingue brûle solennellement ses œuvres, 235. — Ses romans : Le Miroir d'or^ UHiêtoire du eage Danischmsnd^ L'Histoire des AbdériiainSf Le Nouvel Amadis, Géron le Cowrlois [1777] et Obéron (1780); à Tapparition d'Obéron, Gœthe envoie à Wieland une couronne de laurier, 234.
— Ses journaux et revues; il est décoré en 1808 è Erfurth, par Napoléon; citation de Mme de Stael : « De tous les Allemands qui ont écrit dans le genre français, wieland est le seul dont les ouvrages aient du génie », 237.
WiLHELM Meister [1796], l'omau de Gœthe, 287.
WiLMOT (Robert), auteur dramatique anglais, fait représenter en 1568 et imprimer en 1592 Tancrède et SigiS' mondôj 32.
WiNCKELMANN (J. J.) [1717-17681, «''
chéologue allemand ; ses travaux sur l'esthétique ; ses Pensées sur l'imitation des (Buvres grecques 11754) ; citation : c Le seul moyen de aevenir grand, et autant que possible inimitable, c'est d'imiter les anciens... »; ses Lettres sur les découvertes d'Herculanumj son grand ouvrage |1764] Histoire de PArt chez les Anciens^ 247, 248.
WoLF (Auguste) [1759-1821], érudit allemand : ses Prolégomènes d'Homère [1795], 291, 335. — Ce qu'il étudie dans Tantiquité, c'est l'humanité ellemême, le type de l'idéal humain, 334»
— Il est le promoteur de la philologie nouvelle, 335.
Wolfram d'Eschenbach (Haut-Palatinat) [xiii* siècle], minnesinger du moyen âge, 225.
WoRDSWORTH (William) (1770-f850], poète anglais, chef de VÉcole des c Lakists » ; citations : « La cataracte retentissante me poursuivait comme une passion ; le rocher élevé, la montagne, la forêt épaisse... > ; c La plus humble fleur qui s'ouvre peut remuer en moi des sentiments... », 199, 200.
— Ses théories littéraires; ses sonnets ; citation : « Une douce crainte retient la bergère... » ; son poème L'Excursion, 200-203.
Wyndham (William) [1750-1810], orateur politique anglais, 157.
XÉNiES (La grande bataille des) [1790] : Gœthe et Schiller, 288.
Yeomanrt (la) [xi\« siècle] (Yeomen,
Propriétaires, de la campagne), genarmerie civile, troupe des rois anglais, solide et bien nourrie, 3.
YoRicK, pseudonyme sous lequel L. Sterne [1713-1768] a publié ses Sermon*, 137.
YouNG (Edouard) [1681-1765], poète anglais; «es Pensées nocturnes |l74lj [Night Thoughts), en vers « blancs » ; traduction française par Letourneur [1769-1770], 148, 149.
372 TABLE ANALYTIQUE DES MATIERES
Zachablc (J. F. G.) (1725-1777], poète 1 Zurich derient i partir de 1719 le all#iDaiid de l'Ecole « tnacréontique », i foyer d'une école littéraire allemande, 229. i 239.
FIN DE LA TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
INDEX DES NOMS CITÉS
Abélard [1079-11421, 145.
Addisson Îi672-1719l, 129, 150, 151.
Agrippa dAubignb [1550-1630], 139.
Alembert (d') [1717-1783], 129, 232.
Amélie, Grande-Duchesse de Weimar
Amyot [1513-1593], 63.
Anacréon [530 av. J.-C.], 228, 229.
Andreini [1578-1643], 101.
Anne d'Angleterre (la Reine) [1664-
Anne de Danemark, femme de Jacques I*'
Apprenti {l) sorcier^ de Gœthe[l797],
Arioste [1474-1533], 8, 20, 28, 348.
Aristophane [mort 434 av. j.-c.] 342.
Aristote [384-322 av. J.-c.], 28, 75, 84,
Arnaud (Ant.) r^612-1694^^ 242.
Arthur (le Roi) [vi- sièclej 18, 19.
ASCHAM (Rog. [151 5-1 568], 91.
Assaut et Irruption (Période d') [xviii*
siècle], 309.
Athènes, 236.
Attila (mort l'an 453), 323.
Auguste (l'Empereur) [63 aT.-14 »p.
AusTBN (Miss) [xix" siècle], 215.
Austerlitz (la bataille d') [2 décembre
BaCHAUMONT (1621-1702], 229.
Bacon (F.) [1561-1626], 122, 176.
Balzac (Ouers de) [1584-1654], 77.
Bandello [mort en 1561], 50.
Baour, voyez Lormian.
Babnagb (Benj.) [1580-1652], 123.
Baumoarten (A. G.) [1714-1762], 247.
Batlb (P.) [1647-1706], 123, 275.
Beaumarchais [1732-1799], 118.
Beaumont (F.) [1585-1615], 82, 106.
Bell (Currer), voyez Jironté.
Belle (la) Meunière, [1797], de Schiller, 291.
Bentley (Rîch.) [1661-1742], 144.
Béranger (P. J. de) [1780-1857], 194.
Bergerac, voyez Cyrano.
BERNis(de) [1715-1794], 229.
Bible (la), 153, 231, 252.
Blaze (Henri) [né en 1813], 339.