‹ Histoire des littératures étrangères considérées dans leurs rapports avee le développement de la littérature frana̧iseChapitre 99 sur 107 · Sa tragédie d'Ègmont · texte numérisé non relu

Sa tragédie d'Ègmont

279. — Analyse et résumé de la pièce, 2Sl. — Iphigénie [1729-1787]; analyse, 282. —Son drame de Tasso; analyse et caractère de la pièce, 285. ,

Ses Elégies romaines; ses Épigrammes vénitiennes ; son mariage en 1806 avec Cbristiane Vulpius, 286. — Amitié de Gœthe et de Schiller, 287. ~ Wil.

hdm Meiiter [i7W]i analyse; juge-

ment porté par Gœthe sur ce roman ^ 287-289. — La grande bataille des « Xénies » ; Les Heures^ recueil périodique, 290. — Faust (1790-1808— 1829-1833) ; cet ouvrage occupe uno grande place dans la vie de Gœthe ; la légende de Faust ; analyse, sujet, exposition et résumé du poème; citation ; « Si jamais, étendu sur un lit paresseux, j'y goûte la plénitude du repos, que ce soit fait de moi à l'instant... », 293-297. — Sa mort à quatre-vingt trois ans, 298.

Goëtz (J. N.} [1721-1781], poète allemand de 1 école « anacréontique »,

GoLDSMiTH (Olivier) [1728-1774], romancier anglais : dans son Pasteur de Wakefield, il décrit le côté aimable et affectueux de la société puritaine, 135.

GoRBODUC, première tragédie du théâtre anglais (18 janvier 1561), 30.

GôRRES (Josef) (1776-1848), littérateur allemand : édite les livres populaires de l'Allemagne, 348.

GOTFRIED DE STRASBOURG : SOU DOème

Tristan refondu par A. G. Schlegel (1804), 348.

GôTTiNGUE (l'union poétique de) [i772) :

« union a'amitié, poésie et vertu »,

GoTTSCHED (J. Christ.) [1700-1766), littérateur allemand ; professeur de poésie à Leipzig ; conçoit le projet de donner à l'Allemagne un^ littérature nationale [1728], 227. — Il croyait que la France devait être pour l'Allemagne ce que la Grèce avait été pour Home ; il crée deux revues : Le Censeur raisonnable {Die vernunftigen Tadlerinnen) et Les FeuiUes critiques {Kritische Beitrœge), 228.

Graal (Le Saint) : vase mystique de la Sainte-Cène; légende des Romans delà Table Ronde, 224-

Grandisson [1754], roman de Richardson, 132.

Greene (Robert) [1560-1592], poète dramatique anglais c euphuïste » ; ses pièces : Roger Bacon et Roland Fu* .

vieux ^ 48.

Grimm (les frères), philologues allemands : (J. L.) 11785-186.31 ; (J. C.) (1786-18591, publient les tontes de l'enfance et au foyer. 348.

Guardian (ihe) (le Tuteur), publication périodique [1713] de Steele et Addi* son, 128.

Guillaume Tell [1803], drame d« Schiller, 329.

Gulliver (Voyages de) (1726], romait de Swift, ciitique dos Whigs et dé Walpole qui ne pardonna jamais à- / :'^ Swift, 137, 138. *'-^-iiM

TABLE ANALYTIQUE DBS MATIÈRES

GuT MANNERiNa [1815] , roman de i Walter Scott ; le premier roman de |

Walter Scott qai ait été traduit eo français [1816], 208.

llALLER (Albreeht de) [1708-1777] :

poète, botaniste, anatomiste, historien et théologien allemand; son Eêsai de poésie suisêe {les Alpes) [1732], 229.

Hambouro : douze bourgeois de Hambourg fondent en 1766 une véritable académie de théâtre ; la Dramaturgie hambourgeoise de Lessing. 240.

Hamlet : sujet traité sur le théâtre anglais deux fois ayant Shakspeare, en 1587 et en 1594; la dernière rédaction de THamlet de Shakspeare est de 1603, 65.

Hardenbero (Fr. de), voyez Noyalis,

Hastings (Warren) [1733-1818], gouverneur général des Indes orientales anglaises ; sa fortune royale ; son procès à Londres [1785-1795], 173. — Charges formulées contre Hastings; débats dans la grande salle de Guillaume le Roux; la Cour ties Pairs; Tauditoire; ses accusateurs : Burke, Sheridan, Fox; ses défenseurs : Law, Dallas, Plomer; au printemps de 1795, Hastings est absous, 176-182.

Havtkesworth (J.) [1713-1773], littérateur satirique anglais : sa publication périodique V Aventurier [1752- 1754], 129.

Herren (Arnold) [1760-1842], gendre et disciple de Heyne; ses travaux d'histoire politique, 333.

Hellade (1') : pendant un demi-siècle [1750-1800] TAllemagne est le génie des arts, « l'Hellade » de l'Europe, 350.

HÉLOÏSE (La Nouvelle) [1757-1759] ; J. J. Rousseau dans ce roman a em-

grunté au Guardian [Tuteur) de teele et Addison diverses vues sur rembellissement des jardins, 129.

Herculanum : Lettres de Winckelmann sur la découverte de cette cité antique 11762], 247.

Hbrder (j. g.) [1744-1803], philosophe et historien allemand : son éducation ; ses premiers travaux : Fragments sur M littérature allem^nde^ Sylves iKritische Wàlder)y 248. — Citation de Wieland : c Je n'ai jamais connu de tète, dans laquelle la métaphysique, la fantaisie... », 249. — Sa conception de la poésie populaire ; citation :

« J'ai étudié avec soin la manière de penser des diverses nations... », 349,

248. — Son Jourruil de voyage {Lehensbild)\ citations : ce Quel monde d'idées ne sent-on pas naître en soi quand on se trouve sur un vaisseau... » ; « Quel ouvrage à faire sur la marche de la civilisation... »; son Histoire de la poésie chez les Hébreux [1782] ; ses Idées sur la philosophie de VHistolre [1784|. Son Archéologie de l'Orient^ 251 > 252, 251. — Ses études philosophique»; citation : k Mes prédications ressemblent à ma personne... » ■ son épitaphe : c Lumière, amour, vie » (Lient, Liebe, Leben), 253, 254.

Hermann et Dorothée, de Goethe 11777] : « La véritable épopée de r Allemagne moderne » ; analyse du poème, 291,

Hbyne (Christian Gottlob) [1729-18121, érudit allemand : cherche dans festhétique le germe d'une étude scientifique des œuvres grecques et latines ; ses éditions de TibuUe, Virgile, Pindare; ses leçons sur Homère; ses travaux historiques; Heeren, son gendre et son disciple, 332, 333-

Heywood (John) [1500-15651, poète dramatiaue anglais : ses c Intermèdes »

[1521] sont des essais de vraie comédie, 27.

Hetwood (Jasper) [1535-1598], auteur dramatique anglais : traduit la Troade, Thyeste et Hercule furieux de Sénèque, 28.

Histoire (1') en Angleterre au xviii* siècle : Hume, Robertson, Gibbon, 156.

Histoire (1') en Allemagne au xviii* siècle ; Schlôzer, MûUer, Spittler,

Histoire (1*) universelle, grand ouvrage de l'historien allemlmd Louis de Schlôzer [1772-1773], 335.

Hobbes (Th.) [1588-16801, philosophe anglais ; son système, 122-124.

Home(J.) [1724-1808], poète dramatique écossais ; ses reciierches celtiques ; chants ossianiques; encourage et aide Macpherson, 153.

Homère : Gœthe ne repoussait pas ridée que chaque chant de l'Iliade et de l'Odyssée pût avoir été composé par un poète différent, 291.

Hudibras 1^1663-1678], poème burlesque du satirique anglais Butler [1600- 1680], 11».

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Hume (Dayid) [1717-177«], historien anglais, 156.

Humour (1'), expression qui désigne certaine forme de plaisanterie spéciale à TAngleterre, 15.

HuoN DE Bordeaux, chanson de geste :

Wieland lui emprunte son Obéron (1780], 236.

Idéal (1*) allemand et les beaux rëyes sont remplacés en Allemagne, au zix* siècle, par la science, la métaphysique et la politique, 350.

^Idéalisme (1') transcendental, doctrine philosophique de Fichte [1794],

Idylles (les) de Gessner [1756], 230.

Inde : A. G. Schlegel [1747-1845] étudie les langues et les œuvres de l'Inde, 341. — Fréd. Schlegel [1772- 1829] trou-ve dans les dogmes religieux des Hindous le romantisme le plus élevé (das hôchte Romantische),

Indes orientales anglaises au xviii* siècle; gouvernement de la Ck)mpagnie; les Directeurs siègent à Lon-

dres, Leadenhall ; rapacité, exactions, rapines, pillage sans pitié, 173, 174.

Induction (1') : le grand service rendu par Bacon [1561-1636], c'est d'avoir réhabilité les spéculations utiles dont a Tinduction » est l'instrument, 89.

Inspiration (1') française en Allemagne au XVIII" siècle : Gottsched, Wieland, 232 .

Instauratio magna, la grande restauration, ouvrage fondamental des doctrines de Bacon [1620|, 87.

Insurrection (1') littéraire en Allemagne au xviii' siècle ; la période d'assaut et d'irruption ; Goethe, 255.

Iphigénie, tragédie de Gœthe [1779], 282.

IVANHOE [1820], roman de Walter Scott,

Jacobs (Friedrich) (1764-1847), érudit allemand : ses travaux historiques,

Jean-Paul, voyez Richter, 337.

Jeanne d'Arc [1800], drame de Schiller, 326.

Johnson (Samuel) [1709-1784], philologue et poète anglais : ses publications périodiques : Le Rôdeur (The Rambler) [ilbO] et LOisif [Idler) |1758j, 129. — Rasselas [1759], roman qui peut être considéré comme on grave sermon; analogie avec le Candide de Voltaire; Rasselas et Candide se ressemblent comme Heraclite et Démocrite, 136. •— Jugement sor Johnson : « critique moraliste, dédaigneux aristarque, poète médiocre, terne romancier, savant lexicographe et homme insupportable », 186.

Jones (Tom) |175o], roman de Fielding, qui, selon Walter Scott, a été le premier romancier de l'Angleterre, 134,

JONSON (Ben) [4574-1637], acteur et tuteur dramatique anglais : son éducation ; réaction classique ; il plaide la cause des unités d'Aristote, 74. "— Set deux tragédies : Séjan et Catir

Hna; Jonson observe et peint les mceurSf 76. — Il est plus moraliste

aue poète ; il tourne en ridicule l'enure du drame populaire ; son Poetaater, 77, 78. — Ii déclare la guerre aux Puritains, aux c Tètes Renies » ; citation : « Ne vous y trompez pas, ne le jugez pas sur l'apparence... », 78. — Ses trois meilleures comédies :

La Femme silencieuse, V Alchimiste et Le Renard ; analyse de « La Femme silencieuse », 79. — Analyse de c l'Alchimiste », 80. — Le Renard (Volpone) est une puissante satire; analyse; citation : « Je les flagellerai, ces singes, j'étalerai devant leurs yeux de courtisans... » ; Jonson a composé, de 1596 à 1637, plus de cinquante ouvrages dramatiques, 81.

Journaux (le."*) et Les Revues, levier littéraire éner|:ique , emprunté aux Anglais, au milieu du xviii* siècle, par les écrivains de la Suisse allemande Bodmer et Breiling-r, 227.

Juan (Don), poème de lord Byron [1819- 1824], 216. ,

Judiciaire (L'Eloquence) en Angleterre au xviii* siècle, 172.

'- :*: ^^î'IlI

TABLE ANALYTIQUE BKS MATIÈRES

Kant (Emmanuel) [1724-18041, philosophe allemand : publie en 1790 sa Critique du juaement, 313.

Kerner (Justin) 1 1786-1 862], poète allemand de l'école sociale : citation :

« Où dois-je porter mes pas, moi voyageur étranger, pour trouver, ô bons Souabes, votre école poétique?»,

Klinger (Maximilien) [1753-1831], poète tragique et romancier allemand, 335.

Klopstock (Frédéric Gottlieb) [1724- 1803] : sa Alessiade attaquée ^par Gottsched, 226. — Les trois premiers chants de la Messiade publiés en Suisse en 1748; Klopstock devient le chef naturel de l'opposition littéraire en Allemagne contre la philosophie Tohairienne ; citation : « Je n'étais qu'un jeune homme, tout à mon Virgile et à mon Homère... ». Les dixsept autres chants publiés de 1751 à

1773, 228. — Caractère et analyse du poème; citation à ce sujet de Mme de Staël : « Les chrétiens possédaient deux poèmes, la Divine Comédie de Dante et le Paradis perdu de Milton... »; ses odes; autre citation de Mme de Staël : « C'est là que dans les plus belles formes de la versification antique... », 229. — Ses essais dramatiques, ses Chants bardiques ; ses imitateurs : la « Poésie séraphique », les « Patriarchades », 230.

Kœrner (Godefroi) [1756 1831], littérateur allemand : cadeau délicat qu'il envoie à Schiller en juin 1784, 303.

Kœrn^h (Théodore) [1788-1812], poète etauteuf allemand : La Lyre et l'Epée,

Kyd (Thomas) [xvi» siècle], poète dramatique anglais : imitateur de Marlow ; ses deux mélodrames : Hieronimo et La Tragédie espagnole^ 48.

Lakists (les), poètes anglais du xviii»

siècle ; caractère général de ces poètes :

Wordsworth, Coleririge, Southey, Campbell, Wilson ; leur séjour au bord des lacs au nord de l'Angleterre, dans les comtés de Weslnioreland et de Cumberland ; en politique ils sont du parti tory conservateur, 198.

— En poésie ils réagissent contre Dryden et Pope; leur adoration passionnée de la nature, 199.

Lalla Rookh [1817], poème de Thomas Moore, 216.

Langue allemande : ses premières productions et compositions aux xiv« et XV® siècles, 222, 223.

Langue anglaise (la) formée aux deux tiers d'éléments néo-latins, est pourtant méconnaissable aux oreilles néolatines. 15.

Laocoon (le) deLessing [1766] (critique esthétique au sujet de ce grouo en marbre attribué à Lysippe et retrouvé à Rome en 1506) : son influence en Allemagne, 244.

Latin; jusqu'à Edouard III [1312-1327] les clercs en Angleterre écrivent en latin, 2. — C'eèt en latin qu'écrivent au XVI* siècle les lettrés allemands,

Lavater (J. G.) [1741-1801], écrivain de la Suisse allemande : ses Schiueizerlieder {Chansons helvétiques), son Système de physiognomonie,

Law (Edm.) [1750-1818], avocat anglais, défenseur de Warren Hastings devant la Cour des Pairs [1785-1795],

Leibnitz (G. G.) [1646-1716], philosophe allemand : écrivit en latin, 224.

LÉLIA [18361, roman; type créé par George Sand, 185.

Lessing (G. E.) 11729-1781], critique et auteur dramntique allemand : contribue puissamment à donner à l'Allemagne une littérature nationale ; son origine; sa jeunesse; entreprend de réformer le théâtre en Allemagne par la critique et par ses œuvres, 236. — Fonde avec Mylius un recueil périodique : Essais pour servir à Vhistnire du théâtre |l749l ; son jugement sur Wieland ; il publie en 1759, avec Nicolaï et Mendelsohn, un autre recueil : Lettres sur la littérature contemporaine; citation de M. Ch.

Joret : « S'il n'y avait pas grand mérite à condamner Gottsched... »; citation de Koberslein : « Ce que Les*

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

BÎng examine avant tout, c'est l'ensemble de l'œuvre qu'il veut juger... », 239, 2 '4 0. — Sa Dramaturgie ham' bourgeoise ; citation : « La faute en est à Corneille et à Racine, mais Racine est le plus coupable... », 24o, 241. — Ses critiques contre les tragédies de Voltaire ; ces critiques sont dures mais souvent fondées et ingénieuses; citation : •« M. de Voltaire fait de temps en temps l'historien dans la poésie... », 242, 243. — Une troupe française étant survenue à Hambourg , la scène nationale est abandonnée, 244. — Ses tragédies; son Laocoon (17661, 245. — Influence considérable exercée en Allemagne par cet ouvrage; citation de Gœthe :

« Je m'instruisais dans les arts, auxquels j'ai dû les moments les plus agréables de ma vie... », 246.

Libre (la) pensée et la Réforme en Angleterre au xvi* siècle, 16.

Linguistique (la) comparée créée en Allemagne par Franz Bopp [1791- 1867], 335.

Littérature allemande; naissance; période dominatrice, xviii* siècle,

Littérature (la) française sous Louis XIV atteint toute sa beauté, 1.

Locke (John) [1632-1704], philosophe anglais : à la révolution de 1688 revient en Angleterre avec la reine

Marie, femme de Guillaume III, 121.

— Son Essai sur V Entendement hu" main; L'Origine de nos idées, 122.

— Le Christianisme raisonnoMe [1695], 123, 124.

Lovelace, personnage du roman de Richardson, Clarisse Harlowe |l75l],

Ltly (John) (né en 1583], romancier et auteur dramatique anglais ; ses ouvrages ; inventeur de « l'Euphuïsme » ; {Euphuès, the Anaiomy of Witt, 1580 ; Euphuès and his hngland, 1581), 34. — Analyse ; citation :

« C'est une chose ordinaire et déplorable de voir la simplicité prise au piège de la ruse... », 35. — Compose neuf comédies : La mère Bomdie ; Sappho [1584] ; Endymion (1591] ; GaUxtée (l 592] ; Midas ( 1 592] ; ^ Lexandre et Campaspe (I58i]; sujet et analyse de cette dernière pièce, 36.

— Citations : c Je ne puis vous dire, Alexandre, si le récit de cette passion est plus honteux à entendre... » ; « Campaspe, il est difficile de juger si ton choix est plus déraisonnable... » ; Chanson d'Apelles à Campaspe : c Ma Campaspe aux cartes joue contre l'amour un baiser... », 37. — Citation de l'éditeur en 1632 des Comédies de Lyly : « Notre nation est redevable à notre auteur pour lui avoir enseigné un nouvel anglais... », 38. 39.

Macaulat (T. B.) [1800-1859], critique et historien anglais : comment il ap-

Erécie le système d'administration des irecteurs de la Compagnie anglaise des Indes orientales, 174.

Macbeth [1605] : cette tragédie est regardée comme le chef-d'œuvre de Shakspeare, 67.

Mackënzie (H.) [1746-1831], littérateur écossais : ses publications périodiques à Edimbourg : Le Miroir |1779- 1780] ; Le Flâneur (Lounger) (1785- 1787] ; son c Essai » incline aux faitsdivers et au roman-feuilleton, 129,

Macpherson (James) [1738-1796], historien et écrivain écossais r Chants Ossianiques [1762]; ses recherches dans les highlands de l'Ecosse ; effet littéraire considérable de sa publication dans toute l'Europe, 153.

Maîtres (les) chanteurs en Allemagne au moyea âge, 235.

Manfred [1821], poème; type créé par lord Byron, 185, 216.

Marguerite (Gretchen), Faust; Gœthe a incorporé dans cette création toutes les jeunes filles du peuple qu'il a connues et aimées (Marguerite de Frankfort, Annette Schœnkopf, Frédérique Brion, Charlotte Buff), 295.

Marie Stuart [1799], drame de Shil- 1er, 324.

Marlow (Christophe) [vers 1565], poète dramatique anglais : sa jeunesse; ses débuts; sou Tamerlan; ses huit drames ; il emploie le vers « blanc ; »

Le Massacre de Paris (la Saint-Barthélémy); Edouard II; Le Juif de Malte; La Damnation du docteur Faust, 42.'— Analyse d'Edouard //; analyse du Juif de Malte, 43, 44. — Analyse de La vie et la mort du docteur Faustuf, 45. — Comparaison avec le Faust de Gœthe. 45. — Citations : « ô mon Dieu) je voudrais

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

pleurer , hmib le démon... > ; « 6 Faust, tu n'as plus qu'une seule heure à vivre, et après tu dois être damné éternellement... » ; « Elle est coupée la branche qui aurait pu grandir si droite... » ; dénouement moral de la pièce, 46, 47.

Matérialisme grossier qui régnait, en Allemagne vers 1768, au moment de la « période d'assaut et d'irruption >,

BlAX ET TnéCLA : épisode de leurs pures et QaîTes amours dans la tra>

f^édie de Wallenêtein de Schiller 18001, 324.

BIAZEPPA [1818], poème de lord Byron,

Mendelsohn (Mosès) Il72»-1786], philosophe et moraliste Israélite allemand : publie avec Lessing [1759] un recueil littéraire périodique, 239.

MÉNESTRELS (les) ANGLAIS aux xin* et xiY* siècles imitent et traduisent les trouvères français, 2.

Messiade (la) de Klopstock ; les trois

{>remiers chants publiés en 1748 dans a revue littéraire allemande « Leê Feuilles de Brime », 238.

Mignon, ravissante figure du roman Wilhelm Meisier de Gœthe [1821], 280.

MiLTON (John) (né le 9 décembre 1608, à Londres, où il est mort le 10 novemCre 1774] : sa jeunesse ; ses voyages; sa préparation à une grande œuvre; « In my great task-master's eye. » (Sonnets), 101. — L'Inspiration religieuse de Milton est toute protestante, il se place immédiatement sous l'influence ae Dieu; il voit l'union intime de toutes les libertés ; citation :

« Aussitôt que la liberté, au moins de parole, fut accordée... », 102, 103.

Ënumération de ses traités politiques, 104. — Il justifie l'exécution de Charles !•'; citations: < Relevés tout d'un coup par sa main visible vers le salut et la liberté... » ; < Les livres ne sont pas absolument des choses mortes... », 105.

Son génie poétique; il compose le Paradis perdu à l'âge de cinquante ans ; citation : « Avec la même ardeur, je poursuivrai mes chants, »

(Delille), 106, 107. — Analyse du

Êoème ; comparaison avec VEnfer de lante ; idée de ce dernier poème ; le Satan de Milton et celui de Dante ; celui de Milton est un Cromwell multiplié par l'infini, 108, 109, HO. — Ses autres ouvrages ; le Paradis regagné, où domine seulement l'élément théologique, 111. *- Le Paradis perdu est traduit en allemand par Bodmer, 338.

Minnelieder (les), poèmes d'amour; édition de ces poèmes donnée en 1803 par L. Tieck, 348.

Minnesanger (les) allemands au moyen âge sont les frères des trouvères et des troubadours de France des XII* et xiii* siècles ; chants lyriques et chants d'amour, 324, 33».

Miroir (le) 11779-1780] : publication périodique faite à Edinmourg par Mackenzie, 139.

Mœrike (Edouard) [né en 1804], poète allemand de l'école souabe. 349.

Mœurs cruelles du peuple en Angleterre ; crimes féroces, répression terrible, 40.

Moi (le), principe pensant de chaque individu posé par Fichte [1794] comme origine et fin de toute réalité. 343.

Monastère (le) [1830], roman de Walter Scott, 208.

Montaigne (Michel de) [1533-1592] :

ses Essais traduits en anglais par l'italien Giovanni Florio; publiés à Londres en 1603, avec un frontispice illustré par Martin Droeshout et un éloge en vers par Samuel Daniel ; citation : « Il me semble que la Traie utopie se trouve chez les sauTages des antipodes... », 63.

MooRE (Thomas) [1779-18531, poète anglais; LoMo-/?oofc/i [1817], lÂs Amours des Anqes [1823], 216.

Morale (la) et le goût sont absolument sacrifiés dans les peintures du théâtre anglais, à l'époque de la restauration de Charles II [1660], 118.

Moralités (les) ; la dernière à laquelle assista Elisabeth, La dispute entre la libéralité et la prodigalité, fût jouée en Angleterre en 1600 ou 1601, 37.

Mort (la) d'Abel [1758], poème de Gessner, 232.

Mull-Jennt [le) et la machine à Tapeur en Angleterre, à la fin da XYiii* siècle, 184.

Mûller (Jean de) [1753-1809], historien de la Suisse allemande : son hi^ toire de la Suisse Ll 780-17 86], 335.

MusARiON, ou la Philosophie des Grâces [1768], poème de Wieland, 240.

Mylius (J. C.) [1 710-1 757J. littérateur allemand, ami de Lessing : fonde avec lui [1749] le recueil périodique Essais pour servir à rhistoire du théâtre 339.

Mystères (les) : sont joués encore en Angleterre, jusqu'en 1577 à Ch ester; jusqu'en 1591 à Coventry; jusqu'en 1598 à Newcastle, 26, 27.

Mystères (les) d'Udolphe [1794], roman de Anne Radcliffe, 207.

Mythologie (la) est considérée par nouvelle école romantique en Allé,

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

magne, à la fin du xviii* siècle, comme i rinvention arbitraire des poètes et des |

prêtres ; cette école décide de créer une nouvelle mythologie, 34ô.

NiBELUNGEN (\e&) [xiii* siècle] ; leurs exploits et leurs malheurs; Siegfried, Chriemhilde, Etzel (Attila), Rudiger, 224. — Nouvelle édition de ces poèmes publiée par Van der Hagen [1806],

NicoLAï (C. F.) [1733-18111, libraire allemand : publie a Berlin [17591, arec son ami Lessing et avec Mendelsohn, un recueil littéraire périodique :

Lettres sur la littérature contemporaine, 239.

NoACHiDB (la) [1752], poème de Bodmer, 23-2.

Normande (la conquête) [10661 refoule

en Angleterre Fesprit septentrional ;

la langue du peuple s'imprègne for

tement de mots normands; le saxon

devient de Fanglais, 2.

NoRTH (Thomas) [xvi« siècle] : Les

Vies de Plutarque faites anglaises

d'après Jacques Amyot [1579], 63.

NovAiis (Frédéric de Hardenberg)

[1772-1801], littérateur allemand :

ses poésies, 343, 345., Nuits (les^, Pensées nocturnes (Night

Thoughts) [^1741], du poète anglais

Young, traduites en français par Le-

tourneur [1769-1770], 148.

Obéron [1780], chef-d'œuvre poétique de Wieland, 236.

Œdipe Roi (1'), de Sophocle; rapprochements dans la conduite de l'action avec le drame de Schiller Marie StuaH [1801], 325.

Old Sarum, « bourg pourri » d'Angleterre, élit en 1734 William Pitt député à la Chambre des Communes, 158.

Opitz (Martin] [1597-1639], le c Malherbe de l'Allemagne », 236.

OssiAN (ili* siècle]; chants ossiàniques [l762l; Home, Macpherson; traauction irançaise en prose par Letourneur [1777], et en vers par Baour- Lormian flSOl], 152, 154.

Ottwat (Thomas) (1651-1685], poète dramatique anglais; ses deux remarquables tragédies : Venise sauvée [1662] et Y Orphelin, 116.

Pamélà ou la Vertu récompensée 11741], roman de Richardson , son chefd'œuvre, 182, 134.

Parnasse (le) allemand, dominé par « l'école anacréontique », au milieu du XVIII* siècle, se remplit d'Amours et de Bacchus, 229.

Peelb (Georges) [1520-1597] , auteur dramatique anglais c euphuïste > :

ses pièces : Le Jugement de Pâris^ Les Amours du roi David et de la belle Belhsabé, 39.

Percy (Thomas) (1728-1 811], évêque anglais, philosophe et antiquaire : publie en 1765 le recueil Restes de V ancienne poésie anglaise, 151.

PÉRIODE d'assaut - ET - IRRUPTION

(Sturm-und-Drangperiode) en Alle-

magne [1768); révolution littéraire, 255. 256.

PÉTRARQUi8TEs(les) [xvi« sièclc]; poètes anglais imitateurs de Pétrarque, remplissent leurs compositions de bel esprit, de recherche et de faux brillants, 33.

Pfizer (Gustave) [né en 1807J, poète allemand de l'école souabe, 349.

Philosophie (la) en Angleterre après la révolution de 1688 ; Locke, Hobbes, le second Puritanisme, 121.

Philosophie (la) en Allemagne au' xviii» siècle, 330. — Philosophie nouvelle exposée par Fichte [1762- 1814], 343.

Pietsch (xviii* siècle], poète allemand de Berlin, 227<

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Pirate (le) [I822I, roman de Walt«r

Scott, 208.

PiTT (William) (lord ChaUm) (né à Boconnoc, Cornouailles , le 15 novembre 1708, mort à Hayes, Kent, le 11 mai 1778], orateur politique anglais, 157. — Sa jeunesse; sa première carrière ; élu député d Old Sarum Î1734], 158. — Caractère et formes ae son éloquence; ses avantages extérieurs, 159, 160. — Facilité de sa parole; son talent était tout entier dans le développement, il ne réussissait pas dans la réfutation, 161.

— Son intégrité, sa popularité; sa lutte oratoire avec Walpole ; citation :

« Quant au reproche d'être ieune, que rhonorable gentilhomme m'a fait avec tant d'insistance... », 162. — Ses succès oratoires; guerre d'Amérique; citations : « Myiords, je désire ne plus perdre un jour dans cette crise qui s'avance et qui nous presse... >, 163.

— c Je dis que nous devons nécessairement révoquer ces actes violents... »; « Je me hasarde à vous le dire : vous ne pouvez pas conquérir TAmérique... >.

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