‹ Histoire des littératures étrangères considérées dans leurs rapports avee le développement de la littérature frana̧iseChapitre 98 sur 107 · DES MATIERES · texte numérisé non relu

DES MATIERES

Abbé (V) [1820], roman de Walter Scott,

Addison (J.) [1672-1719] : Le Spectateur, recueil périodique publié par Addison et Steele, paraissant tous les jours et Tcndu à vingt mille exemplaires [1711-1712], 128.

Affinités électives (les) [1808], roman de Goethe, 297.

Aoathon [1766), espèce de biographie de Wieland; son chef-d'œuvre en prose, 235.

Aiguille (F) de la grand-mêre Bur- TON, une des premières comédies anglaises, par Jean Still, jouéii vers 1550, à l'école d'Étoii, 29.

Allemagne (1'), au moyen âge, se confond avec le reste de l'Europe : même art, même culte, mêmes formes et mêmes sujets littéraires, 224.

Almanach (1') DES Muses : publication allemande faite vers 1772, à Gôttingue,

Alpes (les) : poème didactique et descriptif d^Albrecht de Haller [1732],

Amadis (le nouTel) : épopée cbeyaleresque de Wieland [I77lj, 234.

Amours (les) des Anges [1823], poème

Anacréon est traduit en allemand par Uz et Goëtz [1746], 229.

Anacréontique (récole> allemande est formée à Berlin en 1719; le poète Gleim en est le centre, 228.

Anciens (les) et les moderwes ; lutte en Angleterre à la fin du xvi" siècle «ntre les partisans du drame anglais fnûté de 1 antique et les partitians d'un

dramn plus libre et pins populaire,

Anglais (les) : nul peuple n'a emprunté davantage et nul n'est resté plus inaltérable au milieu de ses emprunts, 15.

Angleterre (l') eut au xvi« siècle la France pour interprète entre elle et le genre humain; tout en elle est français, tout est romain, 2.

Antiquaire (1') [1816], roman de Walter Scott, 208.

Antiquité (!') grecque : la science l'a ressuscitée en Allemagne au xvili« siècle, 33?.

Arbre (f) de la Liberté, planté sur la place où fut la Bastille, chanté par Burns [1789], 195.

Archéologie (1*) créée en Allemagne par Winckelmann [1717-1768], 333.

Arndt (Moritz) [1769-1860], poète populaire de l'Allemagne ; ses Chants de guerre, 850.

Arnim (Achfm d') [1781-1832], littérateur allemand : publie un recueil des meilleurs livres oopulaires, 348.

Art (Histoire de V) chez les Anciens, grand ouvrage d'esthétique de Winckelmann [17641, 248.

Assaut (la Période d') et d'Irruption; insurrection littéraire en Allemagne au xviil» siècle fSturm und Drang, drame du poète Klinger, 1775), 265.

Athénée (1') [1798-1800], journal littéraire de la nouvelle école romantique en Allemagne, 343.

Aventurier (Y) [1752-1754], publication périodique anglaise ae Hawkeaworth, 129.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Babillard (le) (Tttler) [1709], pablication périodique anglaise de Steele et ÂddisoD, 127.

Bacon (Francis) [né le 22 janvier 1561 à Londres, où il est mort le 9 avril 1636] : son caractère moral, ses œuvres philosophiques, son but, sa méthode, 83. — Il arrache la science aux stériles éludes du moyen âge, 84. — Sa jeunesse, ses premiers emplois, son élévation, sa chute, ses aveux; citation :

« Upon advised considération on the charges... », 85. — Ses Essais [1597], 86. — Son grand ouvrage sur les bases de la saience moderne, InslaurcUio ma^a^ publié en 1630; six parties, trois seulement ont été exécutées : L'Avancement des sciences y 1605 ; Novum Organum^ 1620; Sylva Sylvarum^ 1627, 86, 87. — Son but : Futile; Philosophie : physique, sciences naturelles, sciences appliquées ; l'expérience, l'induction, 88, 89.

Ballades (les) indigènes en Angleterre après la conquête [1066] se perdent dans des refontes normandes, 2. — Ballades et anciennes poésies anglaises

ftubliées à Londres en 1772, par le ibraire Evans, 151.

Ballades en Allemagne : Schiller appelait l'année 1797 « l'Année des Ballades », 29 U

Bastille (la) : Burns, poète écossais, chante Tarbre de la liberté planté sur la place de la Bustille [1789], 195.

Bible (la) : traduction complète en anglais publiée en 1536, par Tyndale,

Bible (la) est considérée en Allemagne par Herder [1782] comme un monument poétique, une série de « légendes nationales », 253.

Bibliothèques (les) dos romans publiées par le comte de Tressan [1776] ; Wielaud y puise le sujet de son roman Géron le Courtois [1777], 236.

BoDMER (J. J.) [1698-1783], critique suisse, professeur à Zurich, 226. — Son Traité du Merveilleux; publie avec Breitinger une revue : Discours des Peintres [l 72 1], 227. — Sa traduction de Mllton, 228. — Son poème La Noachide [1752], 232.

BoLiNOBROKE (H.) [i 672-1751], orateur politique et littérateur anglais : a]^ porte en France les principes du « philosophisme » ; ses Lettres sur l'Étude de t Histoire, 123, 157.

BoM BAST, emphase rhétoricienne ; expression anglaise appliquée à l'orateur politique Edm. Burke [1730-1777], 170.

Bonaparte (Napoléon) 11769 1821], en revenant d'Egypte [1799] lit Ossian et en reste enthousiasmé, 154. — Donne à Goethe, en 1808, la croix de la Légion d'honneur, 298.

Bopp (Franz) 11791-1867], érudil allemand, créateur de la linguistique comparée, 335.

Boucher (Léon) [xix* siècle], son appréciation sur le poète anglais Cowper [1731-1800], 190.

Boucle (la) de cheybux enlevés (The P.npe of the LockJ [1711], poème de Pope, 143.

Breitinoer (J. J.) [1701-1776], critique suisse, professeur à Zurich ; sa Poétique critique (Kriiische Dichtkunst) [1740], 224. — Publie avec Bodmer la revue : Discours des Peintres [1721],

Brentano (Clément) [1777-1842], littérateur allemand, publie un recueil des meilleurs lieder populaires, 348.

Brigands (les), drame de Schiller, joué à Mannheim le 13 janvier 1782, 298.

Brion (Frédérique) Imorte en 1813], fille du pasteur de Sesenheim, jette dans le cceur de Goethe [1770] le premier germe de « Werther », 262.

BuFP {Charlotte), l'héroïne du roman de Goethe, Werther [1774), 268.

BuNTAN (John) [1628-1688], anabaptiste anglais : sa jeunesse, sa c conversion », ses prédications, son emprisonnement, 97. — Son Voyage du Pèlerin; ana« lyse, 99.

BuRKE (Edmund Bourg ou O'Bourke)

iné à Dublin le i«' Janvier 1730, mort Londres le 8 juillet 1797], orateur politique anglais, 157. — Ses premiers écrits ; L'Origine de nos idées du Sublime et du Beau [1757], 166. — Son argumentation brillante, sa parole colorée ; opinion de lord Brougham, 167.

— r Citations de Burke : « Cette dette forme l'ignoble sanie putride... » ; « Le Léviathan qui roule' sa masse colossale... », 169. — Procès de Warren Hastings [1786] ; motion de Burke contre Hastings; exposé de l'accusation ; quatre séances ; foits reprochés, 175. — Citation : « C'est pour cela qu'avec toute confiance, il m'a été ordonné par les Communesde la Grande- BreUgne d'accuser Warren Hastings

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

de hauts crimes et délits... », 178.

BuRNEY (le Docteur) [1726-1814] : son entretien à Ferney avec Voltaire au sujet des poètes d'alors en Angleterre, 186.

BuRNS (Robert) (né dans le coptité d'Ayr le 25 janvier 1759, mort à Dumfries le 18 juillet 1796], poète écossais : sa jeunesse, son éducation, ses premiers travaux, ses poésies, 1,92. — Citations :

Mary dans le ciel : c Etoile tardive au rayon alTaibli... », 193; « I listened to the birds, and frequently turned out of my path... », 194; « Sur cet arbre croît un fruit dont tout le monde pourra dire les vertus... », 195.

Butler (Samuel) [1600-1680], poète satirique anglais; son Hudibras, épopée burlesque [1663-1678]; sa popularité

éclatante; analyse; Hudibras est un autre Don Quichotte avec son clerc Ralpho pour secrétaire, 115.

Byron (lord George Gordon) [né à Londres, le 22 janvier 1788, mort à Mi»solonghi le 19 avril 1824] : comment il apprécie Sheridan, 173. — Sa jeunesse; caractère de sa poésie; tout chez lui est une révolte; il résume la maladie de son époque; son influence ; Bon premier écrit : Heures (ToUiveté {Hours of Idleness) [1806]; ses autres ouvrages : Les Bardes anglais [1809]; CkildHarold [1812] ; Manfred [1821] ; Don Jttan [1824], 213, 214. — Citation sur la Grèce : c Immortal, though DO more; though fallen, great... », 216. — Sa mort à Missoloughi, 217.

Gant (le) a.N6L4IS (The primnm mobile of England is cant), Byron dans Don Juan, 125.

Caractère (le) anglais : sa formation ; se développe au xvi' siècle dans toute sa puissance ; sa ténacité; ses défauts; son « humour » ; manque de dévouement; l'utile lui tient lieu de beau, 13, 14, 15.

Catholicisme (le) du moyen âge devient à la fin du xviii* siècle la passion de la nouvelle école littéraire allemande,

Cent ans (la guerre de) [1337-1437] est une lutte dynastique; batailles de Crécy et de Poitiers ; « la Yeomanry »

et les archers saxons, 3.

Chants populaires des frontières de l'Ecosse : collection de traditions poétiques, publiée en 1800, par Walter Scott, 151.

Charlemagne et Roland sont chantés au moyen âge en Allemagne comme en France, 22'».

Charte constitutionnelle de France de 1814 : Le comte de Provence (Louis XVIII) en recueille les inspirations en 1807, dans la patrie aes libertés parlementaires, 183.

Chasse (la) de Chevy (Chevy-chase) :

ancienne ballade anglaise admirée par Philippe Sidney [1554-1586] et par Addison, 151.

Chatam (lord), voyez Pitt (William),

Chatterton (Thomas) [1752-1770], poète anglais, compose et publie en 1768 des poésies qu'il attribue à Rowley, prêtre anglais du xv« siècle, 155.

Chaucer (Geoffroy) [né à Londres en

UTT. SEPT.

1328. mort à Dunington, le 25 oetobre 1404] : père de la poésie anglaise; est le frère puîné des trouvères français; c'est un poète français et italien qui écrit en anglais, 3. -- Publie à dixhuit ans sa Cour d'amour {Court of love); sa faveur auprès d'Edouard lU et de Richard II, 4. — Citation des - Canterbury Taies : «And french she spake full fayre and fetisly... », 4. — Il imite le « Roman de la Rose » et Boccace; ses ouvrages : Troïlu^ et Cresséide, Arciie et Palémon, Le Parlement des oiseai^t Le Songe de Chaucer, le Palais de la Renommée, Le Livre de la Duchesse, La Fleur et la Feuille, 5. — Ses fraîches descriptions de la nature, 5. — Citations :

« He was as Areshe as is the moneth of may... » ; a Ses plaines qui s'habillent de verdure nouvelle... »; « Tout comme les fleurs, par le froid de la nuit... » ; Et comme le jeune rossignol étonné... », 6. — Sa Legend of good woman; ses Contes de Cantorbéry écrits à l'âge de soixante ans ; résumé explicatif et analytique; leur caractère; leur rythme ; sources de ces contes, 8.

Child Harold (Le Pèlerinage de) [1818], poème de lord Byron, 215.

Chrétien-Frédéric, duc de Holstein- Augustenbourg fait [1790] un présent de trois mille thalers à Schiller, 316.'

Christiane Vulpius, épouse de Gœthe, légitimée en 1806, 286.

CiDLi et Semida, personnages de la Messiade de Klopstock [l748j, 231.

Citations : passages, extraits cités j auteurs : Adaison (deux citations), 151; Bacon (une), 85 ; Blaze (Henri) (une),

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

339; Burke (trois) 169, 178; Bnrns (trois), 193, 194, 195; Byron (une), 173 ; Campbell (deux), 18, 111 ;Fhil. Chastes (une), 168; Chaucer (six), 4, 6, 7; Cicéron (une), 226 ; Cleveland (une), n4; P. L. Courier (une), 350; Cousin (une), 253; Cowper (cinq), 187, 188; Craik (une), 83 ; Dryden (une), 112; Gervinus (une), 2S5 ; Goethe (quatorze), 230, 237, 251, 259, 2CL !2G3, 271, 2S0, 285,289, 293, 2!ti, -296; Grimm (une), 229 ; Hallam (une), 86; Hazlitt (une), 25; Herder (quatre), 250, 252, 254;Hettner (quatre), 229, 249, 281, 339; G. de Humboldt (deux), 318, 321 ; Ben Jonson (deux), 78, 81; Ch. Joret (une), 3;>9; J. Kerner (une), 349; Lessing (deux), 241, 242; Luther (une), 91; Lyly (quatre), 35, 37 ; Macaula^ (trois) J2, 88, 174; Marlowe (trois), 46, 47; Mézières (trois), 65, 77, 79; Milton (sept), loi, ioj, xOJ, M'jdère (une), 116; Montaigne (deux), 62, 86; Pitt (quatre), 163, 164 ; Pope (quatre), 143, 1*4, 146, 147; A. Régnier (deux), 312, 330; Sainte-Beuve (deux), 269, 270; Schiller (onze), 187, 288, 296, 305, 306, 316, 322, 327, 330; Shakspeare (quatorze), 51, 54, 55, 56, 58, 63, 69, 70, 71; Sheridan (deux), 180, 181; Fréd.

Schlegel (deux), 344; Sidney (une), 32 ; Mme de SUël (trois), 231, 237, 270; Swift (une), 138; Taine (vingt), 10, 12, 13, 40, 41, 51, 59, 73, 74, 81, 83, 91, 92, 94, 96, 168, 169, 210, 211, 213; Tieck (une), 304; Villemain (cinq), 43, 152, 153, 171, ish; Voltaire (une), 272; Wieland (une), 233; Winckelmann (une), 247 ; Wordaworth (trois), 199, 2oo.

Clarisse Harlowe [1751], iroman de Richardson, 132.

Clevei.and (Jean) [1613-1659], poète anglais, chante la gloire du charbon de terre ; citation : « The sun's beaveo's coalery and coal's our sud... », 114.

Cloche (la), poème lyrique de Schiller [17991, 320.

Code (le) littéraire de l'école suisse allemande est constitué avec deux ouvrages : le Traité du Merveilleux de Bodmer et la Poétique critique de Breitinger [1740], 227.

OLERiDGE (Samuel Taylor) [1770-1834], poète « lakist » anglais : introduit dans la littérature anglaise les inspirations de l'Allemagne; éclat de son improvisation ; ses ouvrages : Hymne au Mont-Blanc^ £'ilm<mr. Le Vieux Matelot, 308.

Comédie (la plus ancienne) anglaise « Ralph Roister Doister » est composée vers 1550 par le professeur Nicolas Udall, 29. — La comédie en Angleterre sous Charles II [1630-1685] prend pour modèle le drame espagnol ; immoralité et grossièreté du langage au théâtre, 117.

Compagnie (la) anglaise des Indes orientales au xviii« siècle ; sa rapacité ; ses cruelles exactions, 173.

Conquête (la) normande [1066] refoule en Angleterre Tesprit septentrional, 2.

Cour (la) d'amour (Court of love), poème de Chaucer jl 328-1404], 4.

Cowper, Burns et Crabbe, poètes anglais du xviii* siècle, ont été des novateurs, mais des novateurs involontaires, 198.

Cowper (William) [1731-1800]. poète anglais, d'une famille calviniste; son caractère; ses tendances; sa mort : « Je sens, disait-il, un immense désespoir » ; sa tristesse du cœur et son aimable gaîté d'esprit; citations : c Je me demande comment une pensée folâtre peut jamais frapper à la porte de mon esprit... »; c Rien dans ma vie ne m'a jamais causé seulement un peu de plaisir... »; « Mieux vaut à un nomme ne les avoir jamais vues... » ; < A cette saison de Tannée, dans ce sombre et désagréable climat...»; « Il faut aue je fasse avec mon esprit ce que je fais avec mon linot... », 186-189. — Son

firemier volume, Propos de table.., 1782]; son amitié avec lady Austen, depuis baronne Tardif, 189. — Son poème en vers blancs La Tâche^ 190.

— ^on Histoire div&rtieaante de John Gilpin, 191.

Crabbe (George) [1755-1832], poète anglais; chapelain, prédicateur; protégé par Edm. Burke; caractère de sa poésie; ses ouvrages ; son premier poème, La

Les Contes du Château, 196, 197.

Creuzer (G. F.) [1771-1858], érudit allemand : sa Symbolique [1810-1812],

Critique (la) a précédé Téclosion tardive du développement des lettres allemandes au xviiP siècle, 226 — La Renaissance en Allemagne est faite par la critique : Lessing, Winckelmann, Herder, 388

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Dallas [l758-1833l, avocat anglais, défenseur de Warren Hastings devant la Cour des Pairs [17861, 177.

Dame (la) du Lac [1809], poème de Walter Scott, 206.

Dames (les) en Angleterre au temps d'Edouard III [13*12-1377] parlent déjà français, mais d'une façon quelque peu étrange, 4.

Daniel (Samuel) [1562-16171, auteur dramatique anglais; compose en 1594 deux tragédies, Cléopâtre et Philotas,

Dante Alighieri [1265-1321] : comparaison de son Enfer avec celui de Milton ; Satan dans ces deux poèmes,

Darwin (Er.) [1781-1802], poète descriptif anglais ; ses ouvraKes : le Jardin botanique, la Zoonomie, 150.

Discours des Peintres, revue littéraire de la Suisse allemande publiée en 1721, par Bodmer et Breitinger,

Drame (le) véritable se forme peu à peu en Angleterre sous Henri VIII au sein des sigets allégoriques; drames de

transition ; Le Roi Jean (King John) JI509-1547J, 27. — Le drame populaire en Angleterre au xvi* siècle; mœurs et caractère des spectateurs; public « de chair et de sang » (flesh and blood),40. — Citations de M. Taine:

c Us ressemblent à de beaux et forts chevaux... » ; « Regardez chez les hommes incultes, chez les gens du peuple... » ; « Excessifs et inégaux, prompts aux dévouements et aux crimes... », 40, 41. — Le drame populaire se développe à partir de 15S0, 42.

Dryden (John) |l 635-1707), poète an-

§lais : La Mort de lord llaeting»; escription de la petite vérole ; citation : « Véritable ordure de la boite de Pandore... », 114. — Ses tragédies, ses comédies, ses satires, ses odes; caractère de sa poésie et de son style :

Téclat sans l'émotion, 119.

Dddley (Robert), comte de Leicester [1531-15881 reçoit en 1575 Elisabeth, reine d'Angleterre, dans son chàteaa de Kenilworth; fêles mythologiques pendant dix-neuf jours; description résumée, 18.

Ecole (1*) de la Médisance, de Sheridan [17771; la meilleure comédie du théâtre anglais selon lord Byron, 173.

École (nouvelle) littéraire en Allemagne [1748] ; nouvelle revue : Lee FeuÙlee de Brème {Bremer Beitrœge),

ÉCOLE p') ROMANTIQUE en Allemagne ; sa naissance à la fin du xviii* siècle,

ÉCOLES (les DEUX) LITTÉRAIRES allemandes du zviu* siècle sont l'école d'Opitz et celle d'Hoiïmann et de Lohenstein, 226. — Lutte entre l'école suisse et l'école saxonne, 237 .

Elisabeth d' Angleterre [1533-1603] :

son règne, sa puissance, sa domination, 17. — Reçue en 1575 par R. Dudley, comte de Leicester, dans son château de Kenilworth, 18.

Éloquence (1'^ politique en Angleterre au XVIII* siècle, 157. — Bolingbroke, Windham, Walpole, les deux Pilt, Burke, Fox, Sheridan, 172.

Emile (1') [1762] : J. J. Rousseau a em-

prunté dans cet ouvrage au Tuteur {Guardian) de Steele quelques idées sur l'avantage d'endurcir de bonne heure les enfants aux impressions de l'air, 119. — Les femmes en Allemagne vers 1762 apprennent le français pour lire VÉmile dans l'original,

Emilia Galotti [1769], tragédie de Lessing, 245. ' I

Épiqones (les); naissance de Pécols romantique en Allemagne au xviii* siède : l'Ecole souabe, les Patriotes, 8ST »

Érudition (P) en Allemagne, an xviii* siècle, ressuscite Tantiquité ; Iv sens historique découvre dans lis hommes d'autrefois des hommes seol^ .

blables à nous, 332.

Eschyle [524-456 av. j.-cl : SchilUr traduit en 1788 VAgamemnon, 315i.

Essai sur l'homme [1732], poème 41 Pope, 146.

EssAYiSTS (les) en Angleterre aprèsp révolution de 1688; presse périodiqf revues, Daniel de Foe, 126.

byGooç

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

Esthétique (1') : la science du beau créée en Alh'magne par Baumgarten (l7i4-1762j,ptMendelsuhn 11729-1786], 247. — L'Esthétique appliquée par Ht yiie [1729-18121 aux études grecques et latines, 333.

EuPHUÈs, nom d'un personnage des

deux romans [1580 et 1581] de John Lily, l'inventeur de « l'Euphuïsme », Euripide (480-407 ay. j.-c] : Schiller traduit en 1788 Iphigénie à Auli* et quelques scènes des P/iénicterm«t.

Falstaff, type accompli dans Shakspeare des bas côtés du caractère anglais, 59.

Fantaisie (la) est le principe de la nouvelle école littéraire en Allemagne à la tin du xviil» siècle, 343. — Changement survenu en 1799, 346.

Fal'ST, drame de Gœthe [1790-1808-1829- 1833], 269. — Type créé par Gœthe et dont les imittions se multiplient au XVIII* et au xix« sièile, 185.

Femmes Hps), disait Gœthe, sont des coupes d'argent dans lesquelles nous mettons des pommes d'or, 295.

Fiancée (la) de 'Lammermoor [1818], roman de Walter Scott, 210.

Fiancée (la) de -Messine [1803], drame de Sphiller, 329.

FiCHTE (J. G.) [1762-1824J, philosophe allemand : son ouvrage La Doctrine de la Science; le « Moi »; exposé de cette philosophie; « l'Idéalisme transcendental >, 343.

FiELDiNG [1707-1754], romancier anglais :

ses ouvrages, Joseph Andrews et Tom Jones, parodie de Paméla et critique de Clarisse Harlowe de Richard son, 134. ^

FiESQUE [1783], drame de Schiller, 300.

Flâneur (le) (Lounger) [1785-1787],

publication bourg, par

>ériodiqae faite è Édim« lackenzie, 129.

Foe (Daniel de) [1663-1731], littérateur et écrivain politique anglais : organe des « Dissenters » ; publie le premier et pendant neuf ans un recueil périodique; ses imitateurs, Steele, Addison, 127. — Ses publications de calviniste zélé : Narration véritable. Mémoires d'un Cavalier^ Mémoires autographes de Dickory Cronke, 130. — Style, but et caractère d» ses œuvres ; son roman Bohinson Crusoe [1719] ; succès et popularité de cet ouvrage,

Forster (J. R.) [1729-1798], voyageur et orientaliste allemand : traduit le drame indien de Sakontala [1791],

Fox (Charles James) [1749-1806], orateur politique anglais, 157. — Sa jeunesse dissipée; devient le rival du second Pitt, 170.

Français (le) : jusqu'à Edouard III [1327] les grands en Angleterre parlent français, 2. — Les dames anglaises le parlent au xiv* siècle, mais d'une façon un peu étrange, 4.

Frôlich (Emmanuel) [né en 1796], poète allemand de l'école souabe, 349.

Galles (le Prince de), depuis Georges II

il 683-1 760], se reconnaît dans le roman e Gulliver (l'héritier présomptif qui porte deux talons de diverses hauteurs), 138.

Gascoigne (Georges) [mort en 1577], auteur dramatique anglais : traduit en prose la comédie Gli Suppositi de î'Arioste et fait jouer Jocaste d'après Euripide, 28.

Génie (le) en Allemagne vers 1768 ; on ne parle uue de « la royauté naturelle et de la divinité du génie », 257.

Géron le Courtois [1777], roman de Wieland tiré des romans français de la Table Ronde, 236.

Gerstenberg (H. G. de) [1737-1823].

critique et poète dramatique allemand :

son Essai sur les œuvres et le génie de Shakspeare; son drame d'Ugolin.

Gessner (Salomon) [1730-1788], poète descriptif allemand : ses œuvres :

Daphnis [1755], Idylles [1756], La Mort d'Abel [l758], 232.

Gibbon (Éd.) [1737-1794], historien anglais : son grand ouvrage. Le Déclin et la chute de V Empire romain [1776-1787], 157.

Gleim (J. G. L.) ^l 719-1803], poète allemand, chef de l'école « anacréontique »

formée à Berlin. 228. — Ses Chansone

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

badines y ses Chansons d'amour^

G:ethe (Jean Wolfgang) \né à Francforl-s»ir-le-Mein le 27 août 1749, mort à Welmar le 22 mars 1832] : a consacré plusieurs chapitres de son roman Wilhelm Meister à l'étude et à l'analyse de l'Hamlet de Shakspeare, 66. — Envoie à Wieland une couronne de laurier à l'apparition à'Obéron, 236. — Citation d'une lettre de Gœthe à Layater : « Tant que la poésie sera poésie, que l'or sera de l'or et le cristal du cristal... », 237. — Son premier drame, Goëtz de Berlichingen, est joué à Berlin en 1773, 245. — Citation : « La poésie n'est point le domaine personnel d'un petit nombre de lettrés... », 251. — Famille de J. W. Gœthe, son origine, sa jeu-

. nesse ; citation : « Vom Vater hab' ich die Statur... », 259. — Ses premiers travaux ; son séjour à Strasbourg [1770-17711, 260. — Ses rapports avec Herder; citation : « Ce costume quelque peu singulier, mais au total élégant... », 261. — Sa rencontre à Sesenheim, pré» Strasbourg, avec Frédérique Brion, 262. — Werther; sa création; Garbcnheim, près Welzlar; Charlotte Buff, fiancée de Kestner; citation : c Juî'qu'aiors les dames de Wetzlar l'avaient laissé assez indifférent... », 263. — Ses Lieder, 262.

Son drame Goëtz de Berlichinigenj 264. — Analyse et résumé de la pièce; le sujet est puisé dans le moyen âge allemand; intérêt national; citation :

« Liberté, liberté I malheur à qui te méconnaîtra !... n, 265, 266. — Analyse de Werther; sa vogue prodigieuse; jugement de Sainte-Beuve, 268. — Son influence ; imitations; citation de Mme de Staël : «Werther a causé plus de suicides que la plus belle femme du monde ». 270. — Les drames de Gœthe ; Faust, 271.— Gœthe à Weimar et en ltalie,272. — Gœthe à la Cour de Weimar ; ses plaisirs, ses travaux; il devient administrateur, 273.

274. — il étudie Spinosa et les sciences naturelles, 275. — Son 'départ de Weimar 276. — Ses voyages; s)n arrivée à Rome [Il septembre 17861,

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