Gesch. des Volks Israels, II, i p. 658. Leipzig
2. Revue de Théologie, Lausanne, 1887. Les origines littéraires et la composition de l'Apocalypse de S. Jean, Paris, 1888.
XXII, 5. Schoen' réduit le nombre de ces morceaux juifs à XI, 1-13; XII, 1-9; XIII; XVIII.
Bruston'-^ trouve aussi dans l'Apocalypse deux apocalypses antérieures, mais toutes deux d'origine chrétienne. La première fut écrite en hébreu, au temps de Néron, avant 68, par un chrétien d'origine juive ; la seconde fut écrite en grec au temps de Domitien. Elles ont été incorporées l'une dans l'autre au commencement du n® siècle.
Spitta^ reprend la théorie des sources et la pousse à ses extrêmes limites. Le fond de l'écrit serait une apocalypse écrite vers l'an 60 par Jean Marc. A celle-ci un rédacteur chrétien aurait ajouté deux apocalypses juives : l'une, celle des coupes, écrite au temps de Pompée, 63 ans avant Jésus-Christ; l'autre, celle des trompettes, écrite au temps de Caligula. Ces trois écrits étaient des apocalypses complètes, relatant les événements qui devaient s'accomplir de leur époque à la fin des temps. Chacune était bûtie sur le même plan : sept sceaux, sept trompettes, sept coupes. LCditeur a réuni au moyen de légères sutures ces trois apocalypses.
Voici la division de l'Apocalypse entre les Imis Bourcos et la rédaction :