fkhdpfung und Chaoi
Dans un nouveau travail ^ Gunkel a poursuivi l'établissement de son hypothèse. Il explique par la mythologie babylonienne les sept esprits, les vingt-quatre vieillards, les quatre animaux, la Jérusalem céleste, les deux témoins, le livre aux sept sceaux, et leur trouve des analogues dans la tradition apocalyptique.
Barton ^ signale encore comme issus de la tradition babylonienne les symboles suivants : la Bête qui monte de la mer et celle qui monte de la terre, les sauterelles qui ressemblaient à des chevaux et avaient des queues semblables à celles des scorpions et, plus loin, les chevaux à têtes de lions et à queues de serpents, le nombre trois temps et un demi-temps, les 42 mois, le nombre 666.
Jeremias ^ a cherché aussi dans l'histoire des religions une explication des symboles de l'Apocalypse. Bousset'' s'est rallié à cette hypothèse de l'interprétation mythologique de l'Apocalypse, en constatant une tradition eschatologique sur l'Antichrist.
Le dernier commentateur de l'Apocalypse, le D"" H. Barclay Swete, reconnaît que les écrits juifs canoniques ont exercé une certaine influence sur les idées et les images de l'Apocalypse, mais ce livre doit être expliqué par le but que s'est proposé l'auteur, et par les circonstances historiques qui lui ont donné naissance. Il rattache donc une partie des visions à la
\. Zum religionsgeschichtlichen Verstândnis des N. T., GÔftingen,