‹ Histoire des livres du Nouveau Testament (volume 2)Chapitre 74 sur 118 · Revue pratique d'apologétique, t. VI, p. 38, Paris · texte numérisé non relu

Revue pratique d'apologétique, t. VI, p. 38, Paris

phe. «Cornely laisse à ses lecteurs le soin de juger quelle est l'opinion la mieux appuyée par des preuves. Quelques critiques protestants admettent l'authenticité de ce verset, Bengel, Sander, Besser, Forster ; la très grande majorité la rejettent. Presque tous les éditeurs contemporains du texte grec du Nouveau Testament, sauf Helzenauer, Brandscheid, Scrivener, excluent ce verset du texte. A cette question : « Utrum tuto negari, aut saltem in dubio revocari possit esse authcnticum textum sancti Johannis inepistola h, V, 7 », la Congrégation du Saint-Oflice dans un décret du 13 janvier 1897, approuvé par Léon XIII, a répondu : Négative. D'après Mangenot ' , ce décret serait purement disciplinaire et non doctrinal.

Voici les différents témoignages pour et contre l'authenticité du Comma Joanneum.

V Manuscrits grecs. Ce verset ne se trouve dans aucun manuscrit majuscule ou minuscule ou leclionnaire, sauf dans les minuscules Monfortianus, xvi» siècle, et Ottobonianus, xv* siècle, dont le texte grec aété conformé au texte latin. Dans le minuscule 172 du xi"' siècle, il a été ajouté à la marge au xvi" ou xvii» siècle. Le codex Ravianus, xvi" siècle, qui le contient est une copie de l'édition d'Alcala. On trouve le texte grec de ce verset, pour la première fois, dans la traduction grecque du texte latin des Actes du concile de Latran, 2° Versions anciennes. Aucun manuscrit de la Pc-

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