Adv. llai-r. IV, »l, II; V
n. Ib. Il, a, u.
u. De ChriBto et autichr., éd. LxQinw., p. n.
l'Apocalypse a décrit l'ôpce qui sortait de la bouche de Dieu '. Il cite comme étant de l'Apocalypse de Jean le texte : Hi sunt qui vestimenta sua non coïnquinaverunt^. L'Apocalypse est pour lui l'instrumentum Johannis^.
D'après Clément d'Alexandrie, l'Apocalypse est de Jean^ Pour Origène ^ elle est de Jean, le fils de Zébédée, de l'apôtre et de l'évangéliste. D'après Eusèbe, Origène aurait dit : Jean, qui a reposé sur la poitrine de Jésus et qui nous a laissé l'évangile, a écrit aussi l'Apocalypse «. Le canon de Muratori, ligne 62, attribue l'Apocalypse à Jean, comme il lui avait attribué l'évangile. Pour saint Cyrien', l'auteur de l'Apocalypse est Jean l'apôtre. Le témoignage du prêtre romain Caïus^ au commencement du ni'' siècle est assez ambigu : « Mais Cérinthe, par des révélations, comme écrites par un grand apôtre, iWk xal KvipivOo; 6 Si' (X7roxaXû<|;eiov wç £»iTo àTToaxoXou \j.tyâlo\j YeYpa{A[Jtévwv, introduit mensongèrement des récits de choses merveilleuses qui lui auraient été montrées par les anges. Il dit qu'après la résurrection le règne du Christ sera terrestre, que la chair vivant à Jérusalem servira de nouveau les passions et les voluptés. Étant un ennemi des Écritures divines, et voulant tromper, il dit qu'il y aura mille