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rinthe l'évangile et l'Apocalypse. C'est probablement contre eux qu'flippolyte avait écrit son traite : 'Tuèp Tou xatà 'Icoàvr,v E\)ai-(ys)\io\j xal (XTTOxaXu^j/swç ^ , Saint Irénée^ mentionne aussi Marcion et d'autres qui rejettent l'évangile de Jean. Ces derniers sont-ils les mêmes que les précédents ? Nous verrons plus tard quel a été le témoignage de la tradition au sujet du IV® évangile. Jusqu'à la fin du xviiie siècle, elle s'accorda à l'attribuer à l'apôtre Jean. Quelques déistes anglais avaient déjà, au commencement du xviii'' siècle, émis des doutes à ce sujet; Le Clerc ^ et Lampe* leur répondirent; en 1792, Evanson^ présenta diverses objections contre l'origine johannique de l'évangile et l'attribua à un philosophe platonicien du ii^ siècle. Il lui fut répondu par Priestley " et Simpson '. En 1796, Eckermann ^ supposa qu'au premier fond johannique avaient été ajoutés des récits qui provenaient de l'apôtre Jean, liypothèse qui fut réfutée par Storr et Sûsskind '. En 1807, il se rétracta <o. Horst*^ 1803, Cludius^^, 1808, Ballcnstedt*^, 1818, firent ressortir les contradictions