The Messiah 0/ the Apostels, New-York
lanle. Celles qui semblent s'accorder avec celui-ci viennent probablement d'un Targum araméen, en usage dans la Synagogue.
Bousset* estime qu'il y a une unité très marquée dans l'Apocalypse, bien que plusieurs parties viennent de sources diverses : VII, 1-8; XI, 1-13; XII; XIII, 11 ss.; XIV, 14-20; XVII; XVIIl; XXI, 9-22. Quelques-unes sont d'origine juive. Harnack ^ affirme que l'Apocalypse contient plusieurs documents anciens ou tout au moins un. Jûlicher^ pense que le chrétien qui a écrit l'Apocalypse, vers 95, a utilisé des morceaux d'apocalypses plus anciennes. Pfleiderer'', dans la nouvelle édition de son œuvre, admet aussi que l'apocalypticien a incorporé dans son écrit des fragments d'origine différente : ch. XI, 1-13; XII; XIII; XIV, 6- 11, 14-20; XVII, 1-5; XVIII, sont des écrits juifs du temps de Caligula; XXI, 9-XXII, 5, sont aussi peutêtre juifs.
D'après J. Weiss^, il y eut d'abord une apocalypse complète écrite par un chrétien d'Asie, du nom de Jean, dans la deuxième moitié de l'an 60. Elle comprenait : I, 4-6, (7, 8), 9-19 ; II-VII ; IX ; XII, 7-12 ; XIII, 11-18; XVI, 1-5. La fin de cette apocalypse serait XIV, 14-20, auquel il faudrait rattacher XX, 1- XXI, 4; XXII, 3-5; XXII, 8 ss. A cette première apocalypse le rédacteur a joint une apocalypse juive : XI,
i. Die 0/fenbarung Jolmnni.i, Gollingcn, 1906.
^2. Die Chronologie (1er allchrisllichen Litteratur, vol. I, Lepzig, 4897.