Ignatius von Anl. als Christ, und Th., Leipzig
6. Das vierte Evangelium, Husum, 18;X». Die geschichle des Rabbi Jesu von Nazareth, Leipzig, 1889.
du nombre des Douze, mais qu'il était nalii" de Jérusalem, et issu de riche famille sacerdotale. Polycrate d'Éphèse nous apprend, en effet, que le Jean qui reposa sur la poitrine du Seigneur était prêtre, et portait sur le front le bandeau d'or. 11 était connu du grandprêtre, Jx. XYlIl. 15. et il semble être bien au courant de ce qui se passa dans le Sanhédrin, VII, 45-52; XI, 47-53; XII, 10. C'était un judéo-chrétien et ses liens de parenté intellectuelle sont à chercher dans les Midraschim et leTalmud, et non dans Philon, car la doctrine du Logos est extérieure à l'évangile et n'est qu'une addition postérieure. Il a voulu prouver aux Juifs que Jésus était le Messie. Delff tenait aussi certaines parties du ministère galiléen pour des interpolations et rejetait quelques parties des discours. Jésus enseignait à la manière des rabbins de son temps; le hollandais Bolland adopta cette hypothèse ' . Schûrer^ attaqua l'authenticité johannique du IV^ évangile en montrant celui-ci en opposition avec les synoptiques pour les faits et pour les dicours. Il y signala en outre une tendance hostile au juda'isme qu'on ne comprendrait pas chez un auteur, juif d'origine et d'éducation, et, d'autre part, les traces d'une culture philosophique grecque, incompréhensible chez un pêcheur juif. La langue est aussi trop dégagée d'hébraïsmes. Sanday^ discuta ces observations et conclut à l'authenticité comme avaient fait Gloao-. Dods et Diisterdieck.
i. Het Johannes Evangelie, Batavia en Noordwijk, ISOl.