TllUCYDIDK, I
tique et présentent les mêmes enseignements. Si l'on en excepte le discours d'I^tienne, fortement aramaïsant, tous les autres sont écrits dans un bon grec, qui n'est autre que la langue du reste des Actes. Ils commencent tous par la même apostrophe : Hommes frères, avopg; àSeX^ot, disent Pierre, I, 16 ; II, 29; XV, 7; Paul, XIII, 26, 38; XXII, 1; XXIII, 1, 6; XXVIII, 17; Ktienne, VII, 2; Jacques, XV, 13; les croyants, le jour de la Pentecôte, II, 37 ; les chefs de la synagogue, XIII, 15, ou bien par une autre formule '.hommes israélites,àvop£<; 'Iffpoc/iXelTai, qu'emploient Pierre, II, 22; III, 12 ; Paul, XIII, 16 ; Gamaliel, V, 35; les Juifs d'Asie, XXI, 28, ou encore des formules similaires,
avSpeç 'louSaToi, II, 14; àvSpg; Fa^iXatoi, I, 11; àvopEi; 'AOr,vatoi, XVII, 22; av8pe; 'Ecpécioi, XIX, 35.
Le discours que Paul prononça dans la synagogue d'Antioche de Pisidie, Xlll, 16-41, reproduit, quelquefois dans les mêmes termes, les discours de Pierre, le jour de la Pentecôte, II, 14-36, et au temple de Jérusalem, 111, 12-26. Le commencement du discours de Paul, XIII, 17-22, est inspiré de celui d'Etienne devant le Sanhédrin, Vil, 2 et ss. Voici les ressemblances les plus frappantes :
Paul, Actes, XIII.
35. C'est pourquoi David dit encore ailleurs : Tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption.
2i. 11 leur suscita pour roi Havid...