‹ Histoire des maladies du pharynx. Vol. IIChapitre 158 sur 174 · V. — TROUBLES NERVEUX DU PHARYNX · texte numérisé non relu

V. — TROUBLES NERVEUX DU PHARYNX

Bien que Galien ait signalé d’une façon un peu vague, il est vrai, des spasmes, des paralysies du côté de la gorge (Voy. Traité des lieux affectés), c’est Avenzoar qui a eu certainement le mérite d’avoir fixé l’attention des médecins sur ce point si intéressant. Il a indiqué même l’usage de la sonde œsophagienne dans les cas de paralysie des muscles de la gorge (Voy. Tomel, p. 281). Au moment de laRenaissance,lescasde ce genre se multiplient. Forestus,

TEMPS MODERNES

Schenkius, Flatter, Rivière ont publié des observations intéressantes de spasmes ou de paralysies du pharynx et de rœsophage. A côté de ces dysphagies purement fonctionnelles, Manget, Riedlin, etc., citent des exemples curieux de paresthésies. Lange avait même observé un des réflexes les plus tenaces et les plus gênants des affections amygdaliennes, une toux incessante, qui ne cessa que lors de l’expulsion d’un calcul tonsillaire. Du reste, l’étude de ces phénomènes était restée tout à fait rudimentaire, faute de notions physiologiques suffisantes (1).

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