III. — ROUGEOLE ET VARIOLE
Les écrivains des temps modernes n’ont guère ajouté à la connaissance des déterminations buccopharyngées de la rougeole et de la variole. Cependant, en outre de l’intensité de la dysphagie chez cette dernière, Huxham, Morton, Plenciz ont noté le gonflement considérable de la gorge, quand les pustules suppurent, dans la variole confluente. Quelques auteurs, comme Verduc, ont signalé des complications gangreneuses parfois fort étendues. Le noma, fréquent dans la rougeole, n’est signalé par aucun auteur.