‹ Histoire des maladies du pharynx. Vol. IIChapitre 85 sur 174 · FORESTUS · texte numérisé non relu

FORESTUS

Ces esquinancies malignes frappaient surtout les enfants ; mais ceux-ci échappaient plus facilement à la mort que les adultes. On remarqua que les malades qui négligeaient de garder le lit, guérissaient mieux que les autres. Les saignées et les purgatifs semblaient plus nuisibles qu’utiles. Les ventouses sans scarification placées sur le cou, les piqûres des ranines, présentaient, dit Wierus, quelque avantage. Suivant le précepte d’Hippocrate, l’auteur tâchait de soutenir les forces de l’organisme et de limiter, par des moyens locaux, les progrès du mal dans les régions voisines.

L’affection aurait envahi toutes les contrées rhénanes. Wierus s’explique l’arrivée du fléau et sa gravité par les nombreux météores qui s’étaient montrés l’hiver précédent.

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