‹ Histoire des maladies du pharynx. Vol. IVChapitre 14 sur 170 · Angine de Fothergill · texte numérisé non relu

Angine de Fothergill

ANGINE SIMPLE AIGUE

naturel des parties, dont la rougeur serait peu accentuée. C’est l’angine des sujets un peu âgés.

Dans l’angine bilieuse, les troubles digestifs tels que nausées, manque d’appétit, vomissement et diarrhée bilieuse ou ordinaire seraient plus accentués que d’habitude (Stoll).

Baumgarten dans son traité plutôt de pathologie générale que de nosologie spéciale, dit quelques mots sur le sujet qui nous occupe et décrit rapidement l’isthmite ou inflammation du voile, l’amygdalite, l’inflamma^ tion de la base de la langue. La participation de la trompe à l’inflammation gutturale est nettement signalée. Puis il décrit l’angine œdémateuse ou séreuse1. Il rapporte, d’après Behrends, l’histoire d’un jeune homme qui, à la suite d’une angine simple (syphilitique?) eut des adhérences multiples du voile, des piliers, etc., avec excroissances polypeuses. Il admet la gangrène comme conséquence possible d’un excès de phlogose, mais dit que le sphaeèle pharyngé dépend surtout de l’angine maligne et du caractère épidémique. L’angine pharyngée isolée serait rare. Le plus souvent elle coïnciderait avec l’angine gutturale:

Grégory base sa description des pharyngites sur Cullen. Il décrit assez bien une variété catarrhale épidémique, qui se rapporte évidemment aux perturbations gutturales de la grippe. Sauf cette variété parfois assez grave, l’angine catarrhale serait relativement très bénigne. Il note que, dans l’amygdalite, la formation du pus est parfois remarquablement précoce. Parfois cependant la marche serait très lemte et durerait deux à trois semaines.

L’ouvrage de Reid ne contient rien d’intéressant

Page 1