VI. — PARASITES
L'attitude habituelle du pharynx le manque de recessus, sauf au niveau des cryptes amygdaliennes et de la bourse pharyngienne 2, les mouvements incessants de déglutition qui balaj'^ent sans cesse l’intérieur de sa cavité ne permettent guère qu’aux sangsues de se fixer sur les parois buccales, grâce aux crochets et aux ventouses dont est munie leur ouverture buccale 3. Cependant, les œufs de certains vers, en pénétrant dans la masse sanguine, peuvent être portés par le torrent circulatoire dans les amygdales comme dans n’importe quel autre point de l'économie ; mais la petitesse des tonsilles. explique la rareté de cette occurrence, dont la littérature médicale ne possède que quelques exemples. Les parasites végétaux trouvent des conditions un peu plus favorables, notamment l’oïdium albicans anciennement connu, et le leptothrix dont B. Fraenkela signalé l’existence en 1873," c’est-à-dire peu avant la fin de la période que nous étudions.
I. Sangsues. — La présence des sangsues dans le pharynx et les accidents hémorragiques parfois sérieux parleur fréquence et leur abondance n’ont été bien con-