‹ Histoire des massacres de Syrie en 1860Chapitre 21 sur 22 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

déBaBtmqui avaient été accomplis ?Qu'étaieiitelles même pour sauver de la détresse plus de 80 000 malheureux qui bivaqnaient sans pain, sans vêtements et sans asile dans le Kesraouan, à Beyrouth, à Sayda et à Sour?

Aussi la faim, la misère, les privations de toute nature ont^elles dans cette foule moissonné bien des victimes. Les maladies épidémiques s'y sont jointes. Après les martyrs immolés dans les congrégations religieuses européennes à Zahleh et à Damas, on a vu le R. P. Leroy, supérieur des lazaristes de Damas, expirer de douleur en arrivant à Antoura, le > R. P. Rousseau de la Compagnie de Jésus et la sœur Rose, supérieure des sœurs de Saint- Joseph, mourir du typhus à Sayda en soignant les malades-

Le nombre des morts par la misère et les maladies depuis le moment de la cessation des massacres est de 30 000. Ën ajoutant ce nombre à celui des victimes tombées sous le fer à Damas et dans le Liban, c'est 46 300 ,Yies humaines qu*a sacrifiées en Syrie dans le cours de moins d'un an le &natisme des musulmans et des Druses.

£tce fanatisme n'est pas satisfait! Il a au.

contraire redoublé*

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