ÉPILOGUE
Aehmet-eflbndi y Taher-pacha, Noury-Bey,
Abdoul-Selam, Ali-Saheb, Abdallah-el-Halébi parmi les musulmanB» Saïd-bey Djemblat, Kassim-Bey, Kattar-Bey, •bmaïl-el^Atrasch parmi les Dru ses, vivent encore et n'ont pas reçu le salaire de leurs forfaits.
. Nos troupes formées en eolonnes mobiles ont été chercher les Druses dans leurs districts du Liban. Prévenus à temps ils avaient fui danct le Djebel-fiaouran et nulle part on ne les a reneontrés.
Il a donc fallu pour les soldats français se contenter d*un simple rôle d'occupation. Du moins leur séjour a été utilisé pour une œuvre d'humanité. Avec le dévouement qu'ils ont témoigné dans tous les pays où ils ont porté leurs armes, ils ont relevé à Déir-el-Kamar, à Zahleh, et sur bien d'autres points encore, les maisons incendiées.
La charité européenne a prodigué ses aumônes aux victimes des catastrophes de la Syrie. La France seule a donné près de 3 millions et le tot&l des secours recueillis dans le monde civilisé peut être évalué à 6 millions. Jamais peut-être plus beau mouvement de charité ne s'est produit dans notre siècle.
Mais qu'étaient ces sommes pour réparer les