LES ÉCOLES IONIENNE ET PYTHAGORICIENNE
(D'ENVIRON — ÔOO A 4oo)
Avec rétablissement des Ecoles Ionienne et Pythagoricienne nous abandonnons la période antique des recherches et les conjectures pour entrer dans le domaine éclairé de l'histoire. Cependant les matériaux dont nous disposons pour juger des connaissances de ces Ecoles quatre cents ans avant Jésus-Christ sont rares. Non seulement tous les traités de mathématiques datant de cette époque, à l'exception toutefois de quelques fragments, sont perdus, mais il ne nous reste aucune copie des histoires des mathématiques écrites respectivement vers — 325 par Eudème (qui était un élève d'Aristote) et ïhéophraste. Heureusement Proclus qui écrivit un commentaire des Eléments d'Euclide, connaissait l'histoire d'Eudème et a laissé un résumé de la partie de cet ouvrage ayant trait à la géométrie. Nous possédons aussi un fragment de l'ouvrage de Geminus « Enarrationes Geometricœ » écrit vers l'année — 5o, sorte d'aperçu historique dans lequel les méthodes de démonstration employées par les premiers géomètres grecs sont comparées avec celles en usage à une époque moins reculée. En dehors de ces renseignements géné-
(1) L'histoire de ces Ecoles est traitée par Cvstor, chap. v-vin ; par G. J. A llîi ah dans « Greek geometry Jrom Thaïes to Euclid » Dublin, 1889; par J. Gow dans son ouvrage « Greck Mathematics », Cambridge, i884 ; par C. A. Bretscoteider dans <« Die Géométrie und die Geometer vor Eukleides », Leipzig 1870; et particulièrement par H. Hankel dans son ouvrage posthume « Geschiclde der Mathematik *, Leipzig i8*;4- Voir aussi Le Scienze esatte neW antica Grecia, Mode ne, i8q3-iqoo par le professeur G. Low»
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♦ ^^^r^^^ï^f^î^^^MB^^ transporter du sel par des mulets, •i^P^iœi^i^WBBxsS^t^tàî^n ruisseau dont l'eau fit fondre
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essa de se rouler de nouveau ^îSêci|tré. Pour mettre fin à ce manège
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