ORIGINE DES SYMBOLES LES PLUS COMMUNÉMENT EMPLOYÉS EN ALGÈBRE
U peut être utile de réunir ici dans un paragraphe spécial les remarques diverses qui ont déjà été faites sur l'introduction des symboles pour les opérations les plus usuelles de l'algèbre (!).
Les plus anciens Grecs, les Hindous et Jordanus .indiquaient laddition par une simple juxtaposition. Il faut observerque c'est
encore l'usage en arithmétique ou l'on écrit 2 pour 2 -H - . Les
algébristcs italiens, quand ils abandonnèrent l'expression de chaque opération par des mots écrits sans abréviation et introduisirent l'algèbre syncopée, indiquèrent généralement plus par sa lettre initiale P ou />, en traçant quelquefois une ligne à travers la lettre pour indiquer qu'il s'agissait d'une contraction ou d'un symbole d'opération et non d'une quantité. Cependant celte façon d'opérer n'était pas uniforme : Pacioli, par exemple, représentait plus parfois par/) et d'autre fois par e; Tartaglia employait communément <t>. D'un autre côtelés algébristes allemands et anglais introduisirent le signe + presqu'aussitôt qu'ils firent usage des procédés de l'algorithme, mais ils n'en parlaient que comme d'un signum additorwn et l'employèrent seulement pour indiquer l'excès ; ils s'en servirent aussi avec une signification spéciale dans
(t) Voir aussi deux articles, par G. Henry, dans les numéros do juin et juillet 1879 de 1a Revue Archéologique, vol. XXXVII, pp. 334-333, vol. XXXVIII, pp. i-io.
4» - IgïSsnill Thématiques
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9aar«f^cWri^hi^|i&ifâé2Fcnment une division, un rapport ^3^]&CS9rr2^ff?%3sC pQUr mo;ns était d'un usage
'^^^^^^^l^^^emP'oy® comme symbole d'o-
3rmi leurs contemporains erabïï:b£SX^i»^0^o^xWtrjgdeux quantités pour indiquer la P^#^C||^iè*©â^;Snwi«î^insi a --= b signifiait pour eux Sii^!fîÂft^ par a — 6. D'un autre côté
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îfll^S-lll9^^*?!*?^^^ se b01™** à juxtaposer les fao ^^^J^ili^^o^cgJ^^^^mbole employé antérieurement.
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