CHAPITRE XIX. LA. THÉORIE DES FONCTIONS, ETC. l
il publia une note sur les surfaces orthogonales qui fut l'origine de savantes recherches de Bonnet, Cayley, M. Darboux et M.jLévy. J^
En collaboration avec Aftrert Briot, Bouquet résolut de mettre de Tordre et de la précision dans l'œuvre immense de Cauchy ; ils surent en tirer une œuvre originale, concernant la nature des fonctions aux (points singuliers. Fuchs a donné postérieurement le dé- ^vrvn^ /** i veloppement en séries des intégrales des équations linéaires. M. Poincaré a fait de même pour le cas d'équations non linéaires. Cauchy et Mm0 de Kowalewski avaient résolu le problème pour le» points ordinaires. Bientôt suivit le Traité des fonctions elliptique? de Briot et Bouquet, fondé sur la théorie des imaginaires, œuvre considérable, qui eut le plus légitime succès.
C'est à Briot seul qu'on doit le Traité des fonctions abéliennes*
Bouquet entra à l'Académie des sciences en 1875 *.
* Godazzi. — Delfino Codazzi naquit à Lodie le 7 mars 182Â et mourut à Pavie le 21 juillet 1873.
Professeur d'algèbre supérieure et de géométrie à l'Université de Pavie, il publia plusieurs travaux concernant la théorie des surfaces et les coordonnées curvilignes. En 1861, l'Académie dessciences de Paris lui accorda avec éloges une mention honorable au sujet d'un mémoire présenté pour le grand prix des sciences mathématiques, et concernant la théorie des surfaces applicables sur une surface de révolution. On y rencontre d'importantes formules, à dire vrai rencontrées déjà par Mainardi, et qui portent le nom de formules de Codazzi*.
* Faà di Bruno. — François Faà di Bruno, issu d'une ^rioble^ famille» naquit à Alexandrie le 7 mars 1825 et mourut à Turin le 26 mars 1888.
D'abord capitaine au service de la maison de Savoie, il vint étudier à Paris, démissionna et suivit les cours de Cauchy, de Leverrier, se liant entre temps avec l'abbé Moigno et Hermite. De retour à Turin, il entra dans les ordres, mais il professa jusqu'à sa mort, dans la chaire d'analyse supérieure de l'université.
Plus important que ses travaux sur la théorie de l'élimination, sur le calcul des erreurs, est son Traité des formes binaires^ écrit en français et traduit en allemand.
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travaux mathématiques de M. E.-C. Ca-
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