‹ Histoire des mélaniens du système européenChapitre 9 sur 19 · EE · texte numérisé non relu

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POTAMACTEBIANA.

Potamactebia, Pachystoma.

Mierocolpia acieularis, Bourquignat, 1884. — Melanopsis acicularis, Ferussac, Monogr. Mél., in : Mém. Soc. His. nat. Paris, 1, 1893, p. 160 (exel. var. À et B); — C. Pfeiffer, Nat. deutsch. Moll., IE, 1828, p. 50, pl. var, f. 25 (bonne).

Le type de cette espèce se trouve en Carniole dans la Laybach, ainsi que dans divers cours d’eau de ce pays. Je le connais encore de Croatie, où il a été recueilli près de Sused.

L’'acicularis est une Coquille fusiforme très allongée, acuminée-tectiforme supérieurement, et atténuée inférieurement. Les tours au nombre de huit à dix, tout à fait plans, à croissance lente, sont lisses, brillants, d’une teinte marron avec une large bande jaune le long de la suture, qui est linéaire. Le dernier tour, médiocrement convexe, dépasse un peu le tiers de la hauteur. L’ouverture assez étroite, oblongue-allongée, très anguleuse au sommet, est rétrécie à la base. Le péristome, simple, est tranchant. Le bord externe est légèrement arqué en avant, avec un contour rentrant à la partie supérieure au-dessous de l'insertion du bord. La columelle délicate, terminée en pointe, dont l'extrémité regarde en dehors, se trouve limitée par un sillon canaliforme donnant lieu, à la base, à un sinus assez prononcé; — haut. 19-22, diam. 6-6 1/2 millim.

C. Pfeiffer est le seu/ auteur qui ait donné une représentation exacte de l’acicularis; tous les autres Malacologistes ont pris pour elle des formes différentes.

Ainsi Rossmässler (Iconogr., X, 1839), sous l’appellation d’acicularis, reproduit (f. 672) une forme des eaux de Weslau près Vienne, ressemblant à la Fagotia Audebardi (voir p. 38), (£. 674) une autre forme (du Bug) également de Fagotie, peut-être la decussata, et (FE. 673 et 675) la Microcolpia Stossichiana de la Lachina à Tschernembl (Carniole).

M. Brot (die Melaniaceen, 1874) a réuni, sous le nom d’acicularis, diverses formes dont pas wne ne se trouve être la vraie espèce de Ferussac.

Tschapeck, de son côté (Jahrb. Malak., 1881), toujours sous le même nom, a fait représenter (pl. v) deux formes distinctes des cours d’eau des environs de Steinbrück : lune (f. L) ressemble un peu à la Coutagniana, l'autre (£. M) est une Coquille, de la série des lotamactebia, qui m'est inconnue.

Microcolpia aciculella, Bourqguignat, 188k. — Melanopsis acicularis, var. À minor, unicolor, Ferussac, Mon. Mél., in : Mém. Soc. Hist. nat, Paris, 1, 1823, p. 160 (excl. typ. et var. B).— Melanopsis Audebartii (non Audebardi de C.

Prevost), C. Pfeiffer, Nat. deutsch. Moll., IF, 1828, p. 51, pl. vu, Ê. 24. — Melanopsis aciculella, Ziegler, in : Schmidt, Krain Moll., p. 24, 1847, et Hauffen, Krain Moll., p. 20, 1858. — Hemisinus acicularis, var. B minor, Brot, Melan., p. 369, pl. xxxvin, f. kB (seulement).

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Eaux thermales de Weslau ou de Baden près de Vienne, où elle vit en communauté avec la Fagotia Audebardi. — Le Danube à Buda-Pesth, et çà et là dans les rivières de Carniole et de Croatie.

Mierocolpin glinniena, Bourquignat, 1884. — Melanopsis glinensis, Parreyss, mss. — Hemisinus acicularis, var. glinensis, Brot, Melan., p. 369, pl. xxxvui, fig. &Ë, 1874.

Petite espèce remarquable par son ouverture étroite, allongée dans un sens incliné de droite à gauche et entourée par un bord péristomal accentué et continu. — Dans la Glina en Hongrie.

Mieroeolpia præœelarna, Bourquignat, 188k4.

Chez cette espèce, le dernier tour égale la moitié de la hauteur. C’est la seule Microcolpie qui offre ce caractère. Chez toutes les autres, le dernier tour est toujours inférieur à la moitié.

Coquille oblongue-fusiforme, renflée vers sa partie moyenne, atténuée à ses extrémités. Test assez mince, subtransparent, brillant, lisse, d’un brun marron, entouré d’une belle zonule jaune-verdâtre subsuturale. Spire conique, peu allongée, à sommet fort aigu. Huit tours plans à croissance lente et à suture linéaire. Dernier tour très développé en hauteur, convexe-oblong. Ouverture verticale, étroite, oblongue, très allongée, très anguleuse au sommet, et rétrécie à la base. Péristome tran-

chant. Bord externe faiblement arqué en avant. Columelle violacée, courte, pointue (pointe regardant en bas). Sillon canaliforme profond, donnant lieu extérieurement à une crête cervicale arrondie, et, à la base, à un léger sinus. Callosité médiocre, subviolacée; — haut. 1%, diam. 5 millim.

La Save à Agram, à Sissek et près de Belgrade.

Mieroeolpia Servaini, Bourquignat, 188k.

Petite espèce oblongue-subconoïde, à test lisse très brillant, peu transparent, d’une belle teinte d’un noirmarron foncé avec une zone suturale jaune (1). Spire allongée, subconoïde, à sommet légèrement obtus (souventrongé). Sept tours plans, à croissance lente et à suture linéaire. Dernier tour convexe (haut. 5), n’atteignant pas la moitié de la hauteur. Ouverture verticale, oblongue, assez dilatée du côté externe, intérieurement d’un brun violacé. Bord externe assez fortement arqué. Péristome un peu obtus. Columelle courte, de même teinte que l’intérieur apertural, terminée en une pointe légèrement tournée en dehors. Sillan canaliforme profond donnant lieu à un sinus. Callosité assez forte; — haut. 12, diam. & 1/2 millim.

Cette Coquille, découverte par le D° Servain, vit dans la Save à Sissek (Slavonie) et dans la rivière de Zenica (Bosnie).

(1) Quelquefois il y a interversion de couleurs, la zone suturale est noire et le reste de la surface jaune.

Microcolpin Coutagninna, Bourquignat, 1884.

La figure L grossie de la planche v du Jahrbücher der Deutschen Malakozoologischen gesellschaft (1881) rend assez bien, comme taille et comme ensemble de contour, cette nouvelle espèce; seulement, chez la Coutagrniana, le dernier tour est plus développé en hauteur et l’avant-dernier est d’une taille moindre.

Coquille lisse, subtransparente, d’un beau noir-marron uniforme. Spire un tant soit peu renflée, tout en étant assez régulièrement acuminée. Sommet aigu, presque toujours rongé. Neuftours presque plans, néanmoins un tant soit peu convexes, à croissance lente. Suture linéaire, bien que prononcée, par suite des tours formant une très légère saillie. Dernier tour peu convexe, sauf vers l’ouverture, n’atteignant pas la moitié de la hauteur. Ouverture presque verticale, oblongue, très anguleuse au sommet, assez dilatée vers la partie inférieure, et intérieurement d’une nacre blanche-bleuacée. Péristome mince. Bord externe légèrement arqué inférieurement. Columelle droite, faiblement contournée, acuminée (pointe un peu en dehors). Sillon peu profond, donnant naissance, au bas, à un sinus faiblement accentué. Cal losité assez prononcée ; — haut. 47, diam. 6 millim.

Cette espèce, dédiée à M. l'ingénieur Georges Coutagne, vit dans le lac Sabandja, près d’Ismidt, en Anatolie.

Microcolpin Zagemmülleriana, Bourquignat,

Coquille de forme oblongue-allongée, assez renflée, transparente, peu brillante, lisse, d’un beau jaune-verdâtre clair. Spire acuminée, un peu renflée, à sommet faiblement obtus. Huit tours un tantsoit peu convexes, à croissance lente et à suture linéaire, sauf vers l’ouverture, où elle est accentuée. Dernier tour un tant soit peu convexe, n’atteignant pas la moitié de la hauteur. Ouverture verticale, oblongue, régulièrement convexe du côté externe, intérieurement d’une nacre blanchâtre. Péristome faiblement obtus. Bord externe légèrement rentrant à la partie supérieure, puis sensiblement convexe en avant. Columelle droite, assez robuste, d’un blanc nacré, acuminée (pointe regardant en bas). Sillon formant saillie extérieurement, et donnant lieu, à la base, à un sinus prononcé; — haut. 17, diam, 6 millim.

Cette forme, à laquelle j'attribue le nom du savant D° Hagenmüller, de Bone, se trouve dans le Danube près de Buda-Pesth, en Hongrie.

Mierocolpin Rochebrumiana, Bourquignat, 1884.

Coquille ventrue-oblongue, tout en ayant une spire subconoïde et une forme légèrement atténuée à la base. Test brillant, subtransparent, lisse, d’une belle teinte rougeâtre avec deux zones plus foncées (une supérieure et une inférieure) ou quelquefois avec une seule zone

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supérieure. Spire subconoïde, assez allongée, à sommet aigu, mais presque toujours tronqué. Neuftours plans, à croissance lente et à suture linéaire. Dernier tour ventru, convexe-oblong (haut. 8), n’atteignant pas la moitié de la hauteur. Ouverture verticale, oblongue, très anguleuse au sommet et s’atténuant à la base, intérieurement blanchâtre ou orangée. Péristome simple, assez aigu, souvent épaissi à l'intérieur. Bord externe offrant un contour rentrant au-dessous de l’insertion, puis se convexant en avant. Columelle faiblement cintrée, peu contournée, se terminant par une pointe regardant en bas. Sillon canaliforme peu profond, donnant lieu, néanmoins, à une apparence accentuée de sinus, par suite de la convexité en avant du bord externe. Callosité blanche, robuste, plus forte vers l'insertion, où elle est teintée d’un marron bleu ou noir marron; — haut. 19, diam. 6 1/2 millim. Cette Microcolpie, dédiée au Zoologiste Tremeau de Rochebrune, vit, en Anatolie, dansie lac Sabandja.

Microcolpia Villeserriana, Bourquignat, 188k.

Jolie espèce oblongue, relativement globuleuse, à test épais, opaque, lisse, brillant, d’une teinte uniforme marron-noirâtre ou rougeâtre. Spire assez courte, subrenflée, atténuée, à sommet obtus. 6-7 tours très faiblement convexes, à Croissance régulière, à suture linéaire, touten étant accentuée par suite d’une légère saillie des tours. Dernier tour ventru, convexe, n’atteignant pas la moitié de la hauteur. Ouverture verticale, néanmoins rétrocédente à l'endroit columellaire, de forme oblongue, intérieurement d’un nacré bleuâtre. Péristome mince, épaissi à l'intérieur. Bord externe assez fortement arqué en avant,

notamment vers ses deux tiers inférieurs.Columelle courte, cintrée, subcanaliforme, acuminée (pointe très aiguë, regardant en dehors). Sillon étroit, profond, donnant lieu, à la base, à un petit sinus exigu, bien que prononcé. Callosité très épaisse, surtout vers l'insertion du bord externe; — haut. 14, diam. 6 millim.

Cette espèce, dédiée à M. J. À. Villeserre, de Paris, a été recueillie dans les cours d’eau aux environs d’Ismidt, en Anatolie, où elle paraît assez abondante.

Microcolpia Mabilliana, Bourquignat, 1884.

Chez cette espèce, provenant du lac Sabandja, la spire, relativement allongée, est assez régulièrement acuminée, et le dernier tour, très ventru-convexe près de l’ouverture, égale juste le tiers de la hauteur. Chez les cinq formes précédentes (Servaini, Coutagniana, Hagenmülleriana, Rochebruniana et Villeserriana), le dernier tour dépasse toujours le tiers et n’est inférieur à la moitié que de 4 à 2 millimètres.

Coquille opaque, lisse (souvent rongée), assez terne, d’une teinte uniforme foncée couleur de rouille. Spire assez allongée, acuminée, à sommet aigu. Neuf tours presque plans, néanmoins avec un sentiment de convexité, à croissance lente, à suture linéaire accentuée seulement vers l'ouverture, Dernier tour petit, convexe, ventru. Ouverture verticale, ovalaire, bien cintrée du côté externe, d’un nacré bleuâtre à l’intérieur. Péristome mince. Bord externe faiblement arqué. Columelle très courte, contournée, violacée-foncée à sa base, terminée en une pointe regardant en dehors. Sillon prononcé, donnant

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lieu à un petit sinus teinté en noir foncé. Callosité blanche, robuste; — haut. 15, diam. 5 millim.

On rencontre très rarement dans la rivière entre Plaski et Ostaria (Croatie) une forme à sillon canaliforme plus large et à sinus plus grand, que je rapporte à cette espèce.

Microcolpia Gallandi, Bourquignat, 1884.

Cette Microcolpie, une des plus singulières de ce genre, est remarquable par son ouverture très portée en dehors, par suite de la grande dilatation de son bord externe, et par son péristome continu, grâce à une énorme callosité formant saillie sur la convexité pariéto-aperturale.

Coquille épaisse, opaque (très souvent rongée), d’un marron-foncé uniforme, toujours recouvert par un enduit noir très tenace. Spire allongée, acuminée, à sommet aigu. Huit tours très faiblement convexes, à croissance lente, à suture très peu profonde. Dernier tour médiocre, égalant juste le tiers de la hauteur, convexe et renflé surtout vers l’ouverture ; celle-ci verticale, de forme ovalaire, dilatée inférieurement, d’un nacré marron à l’intérieur, paraît portée en dehorsetcomme détachée, Péristome continu, sauf à l’endroit du sinus, un peu obtus et légèrement patulescent sur le bord externe, qui se convexe fortement en avant. Columelle très courte, très comprimée dans le sens latéral, très large au contraire dans le sens d'avant en arrière, terminée par une pointe regardant en dehors. Sillon profond, formant une saillie cervicale externe et donnant lieu, à la base, à un sinus prononcé.

Callosité très épaisse et saillante; — haut. 18, diam. 6 millim.

Cette belle espèce, que je dédie à l'ingénieur J. Galland, de Constantinople, à qui je dois la découverte d’un grand nombre de Mollusques ottomans, a été trouvée dans la rivière d’Ismidt (Anatolie).

Microcolpia pyramidalis, Bourquignat, 1884. (Melania pyramidalis, Lang, mss. in : Isis, p. #30, 1823, d’après Brot) (1).

Cette forme, que j'ai reçue deux à trois fois sous cette appellation que j’adopte, vit dans le Danube, où elle a été rencontrée çà et là depuis Buda-Pesth jusqu’à Ibraïla. Je la connais encore de Pregrada, près de Krapina, en Croatie, où le conseiller Letourneux a recueilli de superbes échantillons bien typiques.

La pyramidalis varie comme taille. Ses variations oscillent en hauteur entre 17 et 29, et en diamètre entre Set 9; mais la taille la plus ordinaire est de 24, sur 8 de diamètre. Le dernier tour atteint 8, c’est-à-dire le tiers de la hauteur. Le nombre des tours varie également. Chez les petits individus, il n’y a que huit à neuf tours; chez les grands, dix à onze; ceux de la taille moyenne ont neuf.

Coquille de forme pyramidale, très renflée au niveau du ssommet de l'ouverture, puis s’atténuant inférieure-

(1) J'ai compulsé en vain l’année 1823 de l'Isis, sans avoir pu trouver cette espèce.

ment à partir de ce niveau. Test subtransparent, brillant, d’une teinte claire cendrée-cornée, et présentant une surface sillonnée par de larges striations émoussées, ressemblant à des costulations aplaties. Spire conique-allongée, àsommet très aigu. Neuf tours plans-tectiformes, à croissance lente et à suture linéaire. Dernier tour relativement très renflé, convexe-oblong. Ouverture verticale, oblongue, d’un nacré blanchâtre-rosacé. Péristome mince. Bord externe faiblement arqué. Columelle droite, un peu contournée, acuminée, dont la pointe regarde tantôt en bas, tantôt un peu en dehors. Sillon peu profond, donnant lieu à un sinus peu prononcé. Callosité médiocre.

Microcolpia canaliculata, Bourquignat, 188k.

Coquille de même taille et à peu près de même forme que la précédente, mais s’en distinguant, néanmoins, par son dernier tour moins renflé ; par sa spire moins grêle, plus remplie; par ses striations moins régulières, plus fines, ne ressemblant pas à de larges costulations aplaties ; et notamment, par sa columelle fortement contournée, canaliculée supérieurement, plus courte, dont l’extrémité est nettement tournée en dehors; enfin, par son sillon plus creux, et par son échancrure plus accentuée.

Le Danube à Ibraïla.

Microcolpia cornea, Bourquignal, 1884. Melanopsis acicularis, var. B. corneo colore, Ferussac, Monogr. Mél., in : Mém. Soc. Hist. nat.

Paris, I, 1823, p. 160 (excl. typ. et var. A). — Melanopsis cornea, Mühlfeldt, nm lit. et

C. Pfeiffer, Nat. Deutsch. Moll., III, 1828, p. 50, pl. vit, Î. 22-23,

La figure 22 de C. Pfeiffer laisse un peu à désirer comme détail, bien que l’ensemble soit assez satisfaisant.

Cette forme vit dans le Danube, où elle a été trouvée à Wissegrad, à Buda-Pesth, etc. Je la connais encore de la Save, entre Agram et Sissek.

Mierocolpia peracuta, Bourquignat, 1884.

Coquille pyramidale, à spire conique-tectiforme, terminée par un sommet presque aussi pointu qu’une aiguille et jamais érosé.

Test assez mince, subtransparent, lisse ou çà et à striolé, d’une teinte uniforme cornée-vineuse. Neuf à dix tours plans, à croissance lente et à suture linéaire. Dernier tour peu convexe, dépassant à peine le tiers de la hauteur. Ouverture verticale, oblongue, très anguleuse au sommet, étroite vers la base, intérieurement d’une teinte bleuacée ou violacée. Bord externe presque rectiligne, présentant seulement une légère sinuosité au-dessous de l'insertion du bord externe. Péristome tranchant. Columelle droite, acuminée (pointe regardant en bas). Sillon profond. Sinus prononcé. Callosité médiocre ; — haut. 15, diam. 5 millim.

Des plus abondantes dans tous les cours d’eau des environs de Krapina-Tæplitz (Croatie).

se he Mierocolpia Stossichiana, Bourquignat, 1884.

Les figures 673 et 675 de l'Iconographie de Rossmässler, inscrites sous le nom fautif d’acicularis, conviennent à cette nouvelle forme, à laquelle j'attribue le nom du D' Adolfo Stossich, de Trieste. Cette Coquille, d’un corné marron, est recouverte d’un enduit noir très tenace; son test est finement strié, sauf sur le dernier tour où les striations sont souvent grossières; sa spire, très allongéeacuminée, a ordinairement le sommet tronqué; ses tours au nombre de dix sont plans-tectiformes, à croissance lente et à suture linéaire; le dernier, relativement gros et ventru, plan supérieurement, offre son maximum de convexité au-dessous de la ligne médiane; sa hauteur (7 1/2 millim.) égale à peu près le tiers de la longueur; son ouverture verticale, ovalaire, très anguleuse au sommet, est sensiblement dilatée à la base; son bord externe est peu arqué en avant; sa columelle, plus ou moins cintrée, est terminée par une pointe regardant en bas; le sillon canaliforme est accusé, enfin, le sinus est prononcé; — haut. 23, diam. 7 millim.

Cette espèce, que j'ai reçue plusieurs fois sans indication précise de localité, habite en Carniole. Rossmässler la signale de la Lachina près de Tchernembl.

Microcolpia Letourneuxi, Bourquignat, 1884.

Magnifique Coquille de forme pyramidale, allongée, remarquable par son dernier tour relativement énorme, et par son ouverture étroite et exiguë.

Test solide, peu transparent, presque opaque, d’une

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