‹ Histoire des œuvres de H. de Balzac (volume 2)Chapitre 34 sur 195 · Coinmi' l'organdi prête '■ is. Une lutte secrète · texte numérisé non relu

Coinmi' l'organdi prête '■ is. Une lutte secrète

.M. I n dé iment horrible , mais

vrai.

Cette version a cinquaote-cinq chapitres, au lieu des cinquantedeux du journal.

Cel ouvrage, dont la première idée se trouve, comme non- l'avons déjà dit, dans l'une des versions de la Grande BreU che, contient plusieurs fragments déjà publiés ailleurs; celui qui a pour sujet : Olympia, ou 1rs Vengeances romaines, avait paru, le 26 septembre 1833, sous le titre d<' : Fragments d'un roman publié sous l'Empire par un auteur inconnu, dans les Causeries du monde, recueil dirigé par madame Sophie Gay, mère de madame Emile de Girardin; nous donnerons pins loin les fragments non recueillis de cet article. La Femme de province, publiée pour la première fois dans le tome i de la Province desFran-

gais peints par eux-mé?nes, huit volumes in-8°chez Curmer, 1840-1842, et qui aété reproduite en entier, en 1847, après la Femme de soixante ans, {Madame de la C hanter ie), trois volumes in-8°, s'y trouve aussi très-incomplétement reproduite et nous en recueillerons de même les parties omises. Enfin, le Grand d'Espagne, et Y Histoire du chevalier de Beauvoir (extraite d1 'une Conversation, entre onze heures et minuit), qui avaient reparu déjà dans laGraude Bretèche, ou les Trois Vengeances, éditions de 1837 et de 1839, en ont été retirés pour reparaître ici (voir plus haut, Autre Étude de femme). Dans la Muse du département, tous les titres de ces différents emprunts sont enlevés, et, lors de sa première publication dans le Messager, la note suivante du directeur, relative à une partie d'entre eux et se rapportant à la ligne 35, p. 431 du présent volume, fut publiée à ce sujet : « M. de Balzac a cru devoir nous prévenir que l'Histoire du chevalier de Beauvoir et la suivante (un Grand d'Espagne) avaient été publiées déjà dans les Contes bruns, et il voulait les rappeler par une courte analyse; mais le peu de longueur de ces deux citations, nous a engagés à les laisser subsister en entier. » Il n'est rien dit, on le voit, dans cette note, de leur présence dans deux éditions de la Grande Bretèche, ni des articles repris aux Causeries du monde et aux Français peints par eux-mêmes. En 1843 toujours, la Muse du département entra, non datée, comme seconde partie des Parisiens en province, dans le tome II de la troisième édition des Scènes de la Vie de province (première édition de la Comédie humaine, tome VI).

Dans l'édition définitive, l'ouvrage est daté pour la première fois, et tout ce qui suit le mot « comte », ligne 17, page 542, est inédit. Dans la première édition de la Comédie humaine, Balzac avait placé cette note à propos du prénom deTobie donné alors à Silas Piédefer, ligne 27, page 384 :

Au lieu de Tobie Piédefer, lisez Silas Piédefer. On peut pardonner à l'auteur de s'être rappelé trop tard que les calvinistes n'admettent pas le livre de Tobie dans les Saintes Écritures.

Voici maintenant les fragments que nous avons promis plus haut : FRAGMENTS D'UN ROMAN

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