‹ Histoire des œuvres de H. de BalzacChapitre 191 sur 217 · Ce fragment n'a pas été retrouvé · texte numérisé non relu

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2. Co document a été romis tel quel à M. Armand Raschet par un meuior^ cio la famillo Viicoati.

iOti HISTOIRE DES ŒL'VKES DE BALZAC.

productions littéraires i il out également occasion de lui pn-sentr-r le ct'lèhre g«'iOgraphe Balhi. Knfiu M. de Balzac profita de son séjour à Venise pour visiter les monuments grandioses et précieux des beaux-arts que renferme cette ville merveilleuse, et il passa plusieurs heures aux archives des llari, où il recueillit des notices historiques.

LA MO m HE H. I>F liM.TKC 1,

Quelle mort belle et sincère que celle do Balzac! La gloire poursuit Hugo. n.ilzac,qiii l'avait vu partir avec peine, l'envoie clu-rcher et ratiend pour mourir. Hu^o était sur la plage où sa fille mourut au fond des flots dans les bras de sou jeune mari. Il part, il arrive. Ici, c'est Hugo qui parle :

B\L/AC. — Nous nous tenons parole; je vis et vous me revenez!

Hugo. — Mais vous vivrez; l'esprit est le grand élixir.

Baxzac. — J'ai bu toute la liole. Madame de Balzac la renouvello tous les jours.

HoGO. — Oui, oui, la femme est le chef-d'œuvre de Dieu.

Nous pariâmes longtemps des ouvrages inédits, travaux d'Hercule ou de Voltaire. Il se i)laignait de leur sort. « Quoique ma femme ait plu-^ d'esprit que moi, (|ui la soutiendra dans cotte solitude, elle que j'ai accoutumée à tant d'amour? » l'.n elTet, elle pleurait beaucoup. Il voulut se lever; il fut po-ié sur un divansofa de brocard rouge et or. Son visage violet, couché sur ces cotissins, était eiïrayant, ses yeux seuls vivaient. Il expira, et l'amour, la religion et la liberté l'assistèrent.

1. extrait d'une lettre de madame Ilamclin d la comtesse Kisselcf.

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