‹ Histoire des œuvres de Stendhal: IntrodChapitre 26 sur 74 · X-XI · texte numérisé non relu

X-XI

—- La Lo-gique . . .

— M"o Grua à Milan .

Page 11. — Style, manière d'écrire, etc. . . . Page XIV

» 12. — M. de la Palisse . » ^ XVI

» 12-13. — Peinture, dessin . » XVII

» 13. — Sculpture, architecture .... » XVIII-XIX

» 14. — Molière, Racine,

etc » XV

» y> Maximes générales. » IX

» » Attaque des femmes » IX

» 15. — Entrée dans un

salon » X

» » Recette pour le duel. » X

» 16. — Signatures diverses » XXIV

» 6. — Morceau de suif. Vo-

lume de Voltaire. » XX

» 7. — Se présente rasé

devant M. Daru. » XXI

» 5. — Harangue militaire. » XIX

» » — Imposition levée à

Brunswick . . » XXII

Sur l'incident Colomb-Mérimée voir Bévue Hebdomadaire, 11° année, n« 33, 19 juillet 1902. « Comment Stendhal fut connu » histoire de la notice H. B. d'après des documents inédits, par Michel Salomon, page 257-268. (Pion, éditeur.)

ÉDITION

Édition originale. — De Stendhal (Henry Beyle). — Correspondance inédile. Précédée d'une Introduction par Prosper Mérimée de l'Académie Française, ornée d'un beau portrait de Stendhal. Première et deuxième séries. Paris, Michel Lévy frères, libraires-éditeurs, rue Vivienne, 2 6/s, 1855,2 vol. in-12, pp. [Notes et souvenirs^ XXIV) 331-321. Faux-titre, recto ; CEuvres complètes de Stendhal.

Portrait : reproduction sur cuivre du portrait à rhuile de 0. Sodermark, peintre suédois, dernier portrait de Stendhal alors âgé de 57 ans.

ÉTUDES ET CRITIQUES

Mérimée 1854. — Lettres à une inconnue (Jenny Dacquin). Lettre CXLIV. Lundi soir, V juin 185'2, p. 323, t. I.

... « Je passe tout mon temps à lire la Correspondance de Beyle. Gela me rajeunit de vingt ans au moins.

C'est comme si je faisais Tautopsie des pensées d'un homme que j'ai intimement connu, et dont les idées des choses et des hommes ont singulièrement déteint sur les miennes.

Cela me rend triste et gai vingt fois tour à tcur dans

une heure et me fait bien regretter d'avoir brûlé les lettres que Beyle m'écrivait. »

Colomb, 1854. — Notice biographique^ pp. Cil, CIV (Romans et nouvelles).

... « La correspondance intime d'un homme d'esprit et qui a marqué dans les lettres, offre toujours un vif intérêt ; cette sorte de négligé dans le style qu'elle comporte exerce une véritable séduction sur le lecteur. Beyle, ennemi implacable de l'hypocrisie, sous quelque masque qu'elle pût se produire, avait une grande liberté de langage dans ses lettres familières ; on trouvera même peut-être, que parfois, il l'a poussée trop loin...

... Il est peu d'auteurs dont les écrits accusent aussi fortement la tournure de leur esprit et la nature de leur caractère^ que ceux de Beyle...

... Les lettres de Beyle attachent par le naturel, la gaîté et l'originalité... Rien, au surplus, ne pouvait donner un tableau plus fidèle de la naissance et de la succession des idées de Beyle, que ces lettres écrites depuis son entrée dans la vie réelle jusqu'à sa mort.

On voit ses idées naître, se développer, répandre sur leur route des germes qui à leur tour produiront des faits ou s'éteindront sans laisser de trace.... >

Prospectus des éditeurs i 855. — Quiconque au reste voudra connaître le mouvement littéraire et politique des derniers jours de la Restauration devra lire nécessairement cette Correspondance inédite de M. de Stendhal ; non seulement on y voit l'homme qui juge, et qui juge bien, mais encore l'homme qui sait voir et prévoir, et dont les instincts ne le trompent guère.

Barbey d'Aurevilly, 1865. — Les Œuvres et les

Hommes, IV» partie : les Romanciers. Stendhal^ p. 43 et suiv. Extraits.

.... Pour beaucoup de raisons, dont nous dirons quelques-unes, la Correspondance de Stendhal quand elle parut dut exciter un vif intérêt de curiosité... Ce devait être un livre à p«irt, comme son auteur — qui ne fut point un écrivain dans le sens notoire et officiel du mot — qui n'en eut ni les mœurs, ni les habitudes, ni l'influence, ni l'attitude devant le public. Rareté charmante du reste, dans un homme qui pourtant s'est mêlé d'écrire, dont le talent n'a pas fait la vie, mais dont la vie, au contraire, a fait le talent. Or, c'était cette vie justement qu'a révélée, du moins en fragments, la Correspondance, C'était cette vie que la critique a pu consulter pour expliquer un talent bizarre sou\Xent, mais incontestable, trop grand pour n'être pas comj^tè dans la littérature contemporaine.... La fortune de la Correspondance c'est qu'on s'imagina voir le visage de Beyle. On s'imagina que dans cette vie journalière facile, dénouée, dont cette Correspondance est l'histoire, il avait mis son masque sur la table... Mais c'est là une imagination trompée. La critique a eu le nez cassé...

Ce qu'on a trouvé dans la Correspondance de Stendhal n'a pas été ce qu'on y cherchait. On y a trouvé certainement quelque chose de très intéressant encore, de très piquant, de très instructif, mais non le dessous du masque auquel on s'attendait un peu.... Stendhal, malgré l'énergie d'un esprit, dont la principale qualité est la vigueur, a subi, comme les plus faibles, cette tyrannie des habitudes de la pensée. Quelle que soit la page de sa correspondance qu'on interroge il y est et y reste imperturbablement le Stendhal du

Rouge et Noir, de La Chartreuse de Parme, de V Amour ^ de La Peinture en Italie^ c'est-à-dire le genre de penseur, d'o}3servateur et d'écrivain que nous connaissons. Ici les horizons varient et tournent autour de lui, comme la vie de chaque jour, que la correspondance réfléchit ou domine, mais Thomme qui les regarde, qui les peint ou les juge, n'est pas changé.

Nous y avons vainement cherché une vue, une opinion, une perspective en dehors de la donnée correcte et maintenant acceptée de cet esprit, moulé en bronze de sa propre main... Dans cette Correspondance qui n'est pas un livre, qui n'est pas une convention, qui a chance par conséquent d'être plus vraie qu'un livre, ' d'être moins concluante, moins combinée, moins volontaire, Stendhal ne se condamne, ni ne s'absout; il ne s'applaudit, il ne se reprend en sous-œuvre, ni ne monte plus haut que soi pour se juger, et c'est la vérité qu'il s'est appliqué intellectuellement cette maxime affreuse qui fut la sienne ;« Ne jamais, jamais se repentir » Et cependant, malgré la déception, malgré cet

esprit connu et d'autant plus connu qu'il se distingue par une de ces physionomies qu'on n'oublie plus quand une fois on les a regardées, la Correspondance de Stendhal a le charme inouï de ses autres œuvres, ce charme qui ne s'épuise jamais et sur la sensation duquel il est impossible de se blaser. Nous avons cherché quelquefois à nous rendre raison de l'intérêt poignant qu'on éprouve en lisant Stendhal... Eh bien ! selon nous, c'est la force : il a la force dans l'invention (voyez les héros de ses romans et même ses héroïnes qui sont toutes des femmes à caractère) et il a la force dans le style. Quand Stendhal est nettement supérieur, il ne l'est que par la seule vigueur de son expression

ou de sa pensée. Si on creusait cette analyse, on verrait interrogeant une par une ses facultés, qu'il a la sagacité qui est la force du regard, comme il a la clarté brève de l'expression qui est la force du langage. Voilà le secret de son empire sur les âmes plus énergiques que délicates. Voilà aussi le secret de sa longue impopularité, ou, pour mieux dire, de sa longue obscurité comme écrivain. Il n'a jamais frappé qu'un petit nombre d'hommes, mais il les a frappés de sorte qu'ils sont restés timbrés à l'effigie de ses sensations ou de ses idées, tandis que la masse lui a toujours échappé... Du reste, cette force dans le talent qui distingue Stendhal, il l'avait dans Tâme, et la Correspondance qu'on publie montre combien son caractère rayonnait dans le même sens que son esprit... Elle confirme par les confidences de l'intimité, ce que les écrits de l'auteur nous avaient appris, c'est que toute sa vie, il fit une guerre publique ou privée à la puissance que les faibles adorent: à l'Opinion... Quelques-unes de ces lettres valent en critique ce que leur auteur a jamais écrit de plus profond et de plus piquant dans ses livres... C'est cette plume qui ne s'est jamais amollie, même quand elle a voulu être tendre, que la Correspondance de Stend hal montrera mieux encore que tous les livres qu'il a laissés »

Emile Deschanel, 1868. — A bâtons rompus. Correspondance de Stendhal {Dey le), 1868^ pp. 229 et suiv. Extraits :

« ... Toute cette correspondance est un fouillis curieux, amusant, plein d'imprévu. On y trouve le même genre d'intérêt qu'à voir des croquis, des ébauches. Mais ici ébauches et débauches : Beyle est d'un matérialisme effronté ou plein de candeur. Cependant on serait injuste de prendre au pied de la

lettre tout ce qu'il lance : il y a dans tout cela beaucoup de jeu, de paradoxe, d'hyperbole, comme on fait quelquefois des calembours pour se détendre les nerfs...

... Il y a dans toutes ces lettres beaucoup d'esprit, de sensations individuelles, isolées, sans ordre, sans suite ; beaucoup de boutades et de soubresauts; beaucoup d'imprévu, partant d'intérêt ; mille détails, mille anecdotes, mille aphorismes, mille saillies. L'esprit de Beyle est une machine électrique, dont le cordon en touchant chaque objet pétille d'étincelles. Or, comme disait le prince de Ligne : « Une seule petite phrase, où il y a des vues et de l'imagination, est préférable à la Bibliothèque des savants. »

... Cette Correspondance nous offre sous forme épistolaire, des croquis de romans, des ébauches de drames, des fragments de mémoires, historiques ou non, des feuilletons de littérature et d'art qui parurent dans le Globe et dans quelques revues anglaises, des projets de journaux, de pamphlets, des notices de biographie, des articles de polémique... Beyle a parfois, dans cette Correspondance, des coups de pinceau à la Sévigné... Ironie à l'a Voltaire, expérience de la vie humaine.

... Et que d'esprit! et que d'images! et que de comparaisons jolies !... »

L. Bélitgou 1895. — Petits Mardis Stendhaliens. D'une nouvelle édition de la correspondance. (La Cocarde y 12 décembre 1894). — On sait que la Cor^ respondance inédite a été publiée en 1855, en deux volumes, précédée de Notes et souvenirs de Prosper Mérimée lesquels ne sont en grande partie que la reproduction, adoucie aux endroits un peu trop vifs, de la

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rarissime plaquette : H, B. par un des quarante datée de Tan 1854, de V imposture du Nazaréen, U édition épuisée on n'en a pas fait, que je sache, un nouveau tirage, et les quelques exemplaires qui passent de ci de là dans les ventes ne se peuvent acquérir sinon à des prix exorbitants. Il est superflu de faire remarquer l'importance de cet ouvrage au point de vue de la connaissance intime de Stendhal : par l'abondance et la sincérité des renseignements qu'il nous fournit sur les goûts, les idées, le caractère de Beyle. Il est le complément nécessaire des Lettres intimes et du Journal, des Souvenirs d^Egotisme et de V Henri Brulard que Stryienski nous a fait connaître, par où il s'est acquis des droits incontestables à la gratitude de tous les stendhaliens présents et futurs.

Nulle part, mieux que dans la Correspondance on ne saisit sur le vif et dans les moindres détails, cette personnalité si riche, si complexe, et si attirante, sans compter qu'on y rencontre éparses quelques-unes de ses meilleures pages et les plus suggestives. Est-il besoin de rappeler l'épître à Balzac, à propos de la Chartreuse, tant de lettres intéressantes sur la musique, sur Shakspeare, sur lord Byron, qu'il admirait si passionnément — et surtout les sept ou huit lettres si curieuses, écrites pendant la campagne de Russie, dont elles forment comme le 4c Journal». — Cette réimpression que nous réclamons aurait un autre avantage : en faisant mieux connaître Beyle, elle couperait court à un certain nombre de légencjes absurdes qui se sont accréditées sur son compte. Mais pour bien faire, il conviendrait d'introduire dans l'ancienne édition quelques améliorations, et voici, à mon sens, celles qui seraient le plus utiles : Il faudrait en premier li^u,

rétablir en tête de chaque lettre le nom des correspondants de Beyle, qui sont désignés par de simples initiales, cette divulgation ne peut souffrir aujourd'hui aucun inconvénient.

Il faudrait ensuite, mettre un peu partout des notes explicatives, chose facile, grâce aux recherches des commentateurs anciens et aux récents travaux de Stryienski. (Les notes de Pancienne édition, dues à rhonnête R. Colomb sont le plus souvent puériles et dans tous les cas insuffisantes). On pourrait aussi donner une courte notice de ses principaux correspondants, lorsque cela peut offrir quelque intérêt; enfin, il serait bon, indispensable même, de remplacer la table actuelle des matières, qui ne donne pour chaque lettre que la date et le lieu d'origine par une table complète, où le sujet de chaque lettre serait indiqué au moins en termes sommaires: après cela, si Ton ajoutait à la fin du second volume une table alphabétique et analytique destinée à faciliter les recherches, le stendhalien le plus exigeant devrait se déclarer satisfait. Les éditeurs trouveront sans difficulté un ouvrier qui se chargerait de cette besogne si utile et nous aimons à croire qu'ils ne se refuseront pas plus longtemps à déférer au désir que nous leur exprimons au nom de tous nos confrères en beylisme. »

A. Ghuquet, 1902. — Stendhal-Beyle, 1902, p. 150. — Qui lira la Correspondance^ comprendra le charme que Beyle exerçait dans la société, et l'on pourrait dire que c'est sa conversation même dans sa vivacité piquante et sa grâce négligée, avec ses saillies, ses soubresauts, ses écarts et tout ce qu'elle avait d'aimable en ses soudainetés. Il manque quelquefois de simplicité, et, à force de fuir l'affectation, il devient

affecté. Par instants il se trémousse pour être original et trouve un de ces mots imprévus qui lui sont chers.

Sa gaieté n'est pas toujours naturelle et franche. Mais très souvent il écrit comme il parlait dans ces salons où il brillait et faisait des prouesses.

Très souvent, il écrit avec émotion, et en lui Témotion excite^ surexcite Tesprit. Quelles que soient ses négligences et ses incorrections, cette Correspondance en ses petites phrases courtes, brusques, mordantes, est pleine de vie, parce qu'on y sent un cœur mobile et chaud, une intelligence prompte et ardente qui s'intéresse à tout et s'amuse de tout.

Bien que le style manque de couleur et d'éclat, elle fourmille, pétille et scintille d'idées. »

1802 à 1807. — Lettres à Edouard Mouxiter. — Un paquet de lettres inédites de Stendhal {Henri Beyle) publiées par F. Corréard, avec une introduction, dans la Nouvelle Revue du 15 septembre 1885, pp.225-250 et du l*"* octobre 18S5, pp. 4S2-498(du 6 juin 1802 au 1"^ septembre J807).

1802 à 1814. — Lettres à sa sœur Pauline, publiées par M. Lesbros-Bigillion, petit-neveu par alliance de Stendhal.

Stendhal. Lettres intimes. Paris Calmann.

Lévy, éditeur, ancienne maison Michel Lévy frères, 3, rue Auber, 1892, 1 vol.in.l2, pp. 333. (Recueil XCV lettres de Messidor an X au 1«' avril 1815.)

CRITIQUES

Jules Lemaitre. — Figaro, juin 1892.

Paul Ginisty. — Gil Blas, 3 juin 1892.

G. Geoffroy. — LaJustiçe, 19-26 octobre 1892.

1801 à 1841. — Lettres à divers. — Lettres inédites (Collection de MM. P. -A. Chéramy, Ed. Maignien conservateur de la Bibliothèque de Grenoble, Charles de Spœlberch de Lovenjoul, Auguste Cordier, Henri Cordier, F. Corréard et Julien Lemer, publiées • par Casimir Stryienski, à la suite des Souvenirs d'Egotisme de Stendhal, Paris. Bibliothèque Charpentier, G. Charpentier et E. Fasquelle, éditeurs, H, rue de Grenelle, 1892,1 vol. in-12, pp. 131-316 pour les lettres. (Recueil de XCVl lettres, du 19 floréal an IX, 9 mai 1801 au 8 juillet 1841.)

1888. — Appendices du Journal de Stendhal ^ 2 lettres, pp. 462-63.

Stendhal à M. X.

Bévue Blanche du !•" septembre 1898, p. 52.

(Sans date). — (Lettre à propos de l'ouvrage Bacine et Shakspeare).

1834 à 1840. — Lettres au comte Cini. —

Vingt-cinq lettres.

l'* série. — Revue Blanche du !•" avril 1899, pp. 481-489, 8 lettres.

2* série. — Revue Blanche du !•' mai 1899, pp. 5-14, 9 lettres.

S** série. — Revue Blanche du l»" juin 1899, pp. 186-194, 8 lettres.

1804. —Une lettre inédite de Stendhal. —

RevueRétrospectivei^dir^dixA Coiiin^ T. I,p.lll.

1836. — Lettre à ArnouldFrémy. —Revue Rétrospective, XVIII, p. 68, 1*-^ janvier 1894. Collection Alexandre Mouttet.

Correspondance administrative. — Voir Stendhal diplomate, Rome et l'Italie de 1829 à 1842, d'après sa correspondance officielle inédite, par Louis Farges. Pion 1892.

Correspondance militaire, etc. — Voir Stendhal-Beyle par A. Chuquet. Notices et lettres inédites (Pion. 1902), pp. 478-540.

Revue des documents historiques, année 1874, 2 lettres de Henri Beyle dit Stendhal, publiées par M. Charavay.

Lettres inédites à divers :

Au comte Daru. {U Evénement, 19 juin 1884.) Au Baron de Fourmont. {Le Temps, 17 août 1888-)

A Pauline Périer, 1«' avril 1815. {Le Gaulois, 3 novembre 1893.)

Une lettre inédite. {Figaro^ supplément du 21 juillet 1894.)

A Mlle Durancety « ce mercredi matin 1829.

Je n'attends que la mort de M. de Metternich pour retourner sur les bords du lac de Come. » (Carnet historique et littéraire ^ i5 février 1899, pp. 139-140.)

A Mme Cuvier, au jardin du Roi à Paris.

Civita Vecchia, 1*' juillet 1832. (A propos de la mort de Cuvier.) « Il nous a quittés à Tâge qu'aurait Napoléon : je rapproche ces deux noms parce que la douleur que m'a donnée la fatale annonce du Journal, m'a rappelé ce regret profond mêlé d'admiration que je sentis en 1821. » (Carnet historique et W/^Va/re, pp. 140- 141,)

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