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INÉDITS DE STENDHAL

el documents divers inédits.

ÉDITIONS

La Revue Indépendante. — Les Privilèges du 10 avril 1840. — « A l'époque où ce résumé de desiderata a été écrit (1840), Stendhal est à Civita Vecchia, et se désespère. Le chasseur s'est fait vieux, l'intelligence a conservé sa virilité, mais Tœil et la jambe font défaut... C'est sous forme de vœux, l'action n'étant plus permise, que Stendhal précisera son idéal de bonheur. Il le fera avec sa netteté, son humeur ordinaires ; fidèle à un système favori, le code sera son modèle... Cette pièce est donc intéressante à tous les titres, forme, facture, visées, c'est un document précieux à ceux que l'on possède déjà et avec lequel on peut essayer d'expliquer cette singulière figure...

L'Epicurien qui vient d'écrire ces Psaumes de lajoiey a ce jour cinquante-huit ans sonnés, il s'est déjà une fois « colleté avec le néant », et dans quelques mois, il va savoir désormais en

quoi consiste le vrai bonheur. » (Notice de FEditeur) (la Revue Indépendante^ janvier-février, 1889, tome X, n°^ 27-28, pp. 231.242.

Critiques :

Petit Parisien. -. . . . nMu 6 mars 1889 Courrier de Lyon. • . » 9 » »

Annales poL et litt. . . » 10 » * »

La Revue Blanche. — Deux romans. — « S tendhal n'a écrit que le plan et quelques passages très courts de ces deux romans (vers 1840).

Mais les fragments que Ton va lire nous révèlent la méthode de travail de Beyle et nous livrent le jugement qu'il portait sur Tun de ses chefs-d'œuvre. Le Rouge et le Noir. Aussi est-ce dévotement que, il y a quelques années, j'ai copié ces pages à la Bibliothèque de Grenoble ; aujourd'hui il m'est agréable de les offrir à une Revue qui a le culte du Maître » (Casimir Stryienski) Ch. l. A. — Imagination. — Ch. II. Une position sociale, septembre 1832, juillet 1833, Préface ; « Je lègue ce manuscrit à M. Ab. Constantin, mon voisin, avec prière de ne le montrer qu'en 1880. — Rome, 4 octobre 1832.

— Testament, — Henri Beyle. Les deux chapitres sont signés : Stendhal, 4 oct. 1832 ». {Revue Blanche, 15 mars 1893. Tome IV, n° 17, pp.

L'Ermitage. — Une Comédie inédite de Stendhal. La Gloire et la Bosse ou le Pas glissant^

comédie par un homme de mauvais ton, 30 janvier 1826. « Idée: En lisant Tarlicle sur M. Duvergier de Hauranne, dans les Débals du 30 janvier 1826. Plan : Un jeune homme débute dans la carrière des lettres. Plaisirs d'écrire.

Enthousiasme pour tout ce qui est beau. Il néglige le monde. Ses ouvrages ne sont pas lus. Il devient intrigant et écrit dans les petits journaux. Il épouse la fille bossue et petitement hargneuse de M. B.., propriétaire d'un journal en crédit. Il finit par toutes les bassesses du plus plat vaudevilliste. » (StendhAl). — « Le manuscrit de cette pièce inachevée de Beyle se trouve dans la précieuse collection de la bibliothèque de Grenoble.

Ce document est curieux, car les essais dramatiques de Stendhal sont à peu près inconnus.

Celui-ci, daté de 1826, est je crois, le dernier; Tannée suivante, l'auteur de Y Histoire de la Peinlure en Italie allait donner son premier roman ; Armance et renoncer à tout jamais au théâtre. L^article des Débats auquel Beyle fait allusion, n'offre qu'un intérêt très douteux, il s'agit d'un ouvrage de M, Duvergier de Hauranne : De r ordre légal en France et des abus d'autorité. » (C. Stryienski.) {L'Ermitage. Juin 1893. Iir année, 5' livraison, pp. 305-310.)

Revue Rétrospective. — Stendhal militaire.

Certificat du général Michaud. (Bibl. nat. mss. E. Italien, n° CLXXIX, p. 265). Communication

de M. Gustave Vinot. (lievue Hélrospeclwe^ 1«' janvier 1894. Tome XVI [I, p. 6S.)

La Revue Blanche..— Sîendhalifma. L Avis aux têtes légères qui voyagent en Italie . — « Les avis aux têtes légères sont dates du l'> octobre 1834. Stendhal les écrivit pour ses deux sœurs : Pauline (M'^^PérierLugrangc) et Zénaide ^^m9 Alexandre Mallein) qui allnient (aire un voyage en Italie. Il serait oiseux d'expliquer la valeur de cette petite brochure. {C. Stryikn.ski.)

II. Le Procès de Julien SoreL Cour d'assises de risère, 15 septembre 1S27, accusation d'îjssassinat commis par un séminariste dans m\ù égUse.

Les Impressions d'audience de Michel Duffléard nous donnent la clef de Le Bonge et le Noir, ces pages jusqu'ici inconnues nous fournissent les documents dont Beyle se servit pour écrire l'histoire de Julien SojcL

Les grandes lignes du rouum, les personnages, principaux ; M""® de Rénal et mt^mc Maihilde de la Mole, sont indiqués dans ce procès-verbal écrit du reste non sans talent. C'est l'intérêt du conte Giraldi Ciatio ou de Olhon^ rog d'Espaigne comparés à Othello ou à Cijmbeline^ que trouveront ici tous les lecteurs du chef-d'o^uvre de Henri Beyle. » (C. S.). {Revue Blanche^ 29 mars 1894, tome VI, n*^ 29, pp. 222-245,)

La Revue Blanche. — Fragments inédils de Stendhal. (Note de r Editeur), — (n Ces quelques

fragments inédits proviennent de la Bibliothèque de Grenoble, où sont déposés les manuscrits de Henri Beyle, — et de la collection de M. de S... chanoine honoraire, membre de plusieurs sociétés savantes. Les uns sont datés d'Italie, les autres de Grenoble. Ils montrent un Stendhal imprévu: sentimental, mélancolique et timide. Et un Stendhal pratique dont on se doutait un peu. L'opportunité de cette publication ne saurait être discutée ; malgré M.Coppée qui naguère, taxait les posthumes de Henry Beyle de « notes de blanchisseuse », il est évident que tout ce qui complète la physionomie morale de Fauteur d'Armancej est pour nous d'une importance capitale.

C'est à ce titre^ que nous avons cru devoir exhumer ces fragments, trop courts à notre gré, et aussi pour préparer le lecteur — si toutefois une préparation est nécessaire — aux prochaines pages inédites de Stendhal consacrées à Napoléon et à la campagne d'Italie, » (Jean de MiTTY.) Fragments datés de la Scala — de Civita Vecchia 1831. Naples, 8 heures du soir. (Revue Blanche^ l^' mars 1896. Tome X, n° 66, pp.

La Revue Blanche. — Consultation en faveur de la duchesse de B... pour Banti. — Note de l'Editeur. « Ces pages ont été écrites en 1811. Elles comblent en partie la lacune qui sépare le 3 mai 1810 du 10 juillet 1811 dans le Jour-

nal de Stendhal... Stendhal les relit en 1819. De cela, on a pour marques, diverses notes consignées en marge du manuscrit... et la note suivante qui figure sur la couverture du cahier: «Relu avec beaucoup d'utilité et pour la première fois, je crois, huit ans après, le 28 avril 1819. Je trouve Banti bien singulier, bien faible, bien timide, et la pauvre Al... bien malheureuse d'aimer un homme à visions, 29 avril 1819.

Mad. for M^® ». Sous le nom de Banti, Stendhal se délivre à lui-même une consultation, pour savoir s'il doit ou ne doit pas avoir la duchesse de B... — Banti étant Stendhal, qui est cette duchesse ? Voici : Quand le lecteur aura lu, dans un prochain n*' de la Revue Blanche et sous le titre de Burrhus^ certain portrait du comte Pierre Daru, il ne pourra se soustraire à la conviction que le personnage désigné dans la consultation pour Banti, sous le nom de « the husband » — (le mari) de la duchesse — soit précisément Pierre Daru. Et dès lors, la chose prendrait une certaine gravité ; la duchesse de B... serait la M*"^ Z.., du Journal de Stendhal (page 354) : « Tout cela se termina en 6 minutes, deux mois après ; je l'ai eue un an de suite six fois par semaine. » (Bévue Blanche^ V" octobre 1897, T. XIV, n° 104, pp. 23-33; avec un portrait de Stendhal par Félix Vallotton).

La Revue Blanche. — Burrhus. — Le « Burrhus > du titre et le Z du texte désignent le

comte Pierre Daru. (Revue Blanche du 15 octobre 1897, tome XIV, n^ 105, pp. 121-126 avec un portrait de Stendhal par Félix Valloton.)

La Nouvelle Revue. — Deux chapitres iné^ dits de La Chartreuse de Parme. — Introduction et notes par M. C. Stryienski. Ch. I. Le comte Zorafi, Journal du prince de Parme. Gh. II. L'avant-scène racontée par Birague, dans la société de M*"® le Baron à Amiens, six semaines après Waterloo. (La Nouvelle Bévue, 15 juin 1898, t. CXII, 4° livraison, p. 577-588.)

La Revue Blanche. — Soirées du Stendhal- Club. Comment fut éditée la correspondance de Beyle par Casimir Stryienski. (Bévue Blanche, !«' mars 1898, t. IV, n« 114, p. 362-365.)

La Revue de Paris. — Lettres de Mérimée à Stendhal. (Extraits) . Introduction et notes par C. Stryienski. Ces lettres, au nombre de sept, appartiennent à M. Auguste Cordier, Tun des collectionneurs les plus riches en documents inédits, qui a bien voulu les mettre à notre disposition. (Bévue de Paris, 15 juillet 1898, n° 14 p. 411-422.)

La Revue Blanche. — Sur Stendhal. Une lettre de Donato Bucci, datée de Civita V^ecchia, 10 janvier 1858. Donato Bucci, le signataire de cette lettre, était un marchand d'antiquités, ami de Stendhal. C'est chez Bucci que Sten-

dhal passait ses meilleurs, moments pendant son exil de Civita Vecchia. Sa lettre est écrite non en italien, mais en une sorte de français. Elle était adressée à Romain Colomb, l'exécuteur testamentaire de Stendhal, et elle nous est communiquée par M. C. Stryienski. {Bévue Blanche, V' mars 1899, t. XVIII, n*^ 138, pp. 337-343,)

La Revue Blanche. — Marginalia, — « Avec Tagrément de M. Chaper d'Eybens, possesseur de ces deux volumes, voici des notes mêlées par Stendhal aux corrections qu'il a consignées sur un exemplaire interfolié de La Chartreuse de Parme, (2 vol. Edition de 1839 chez A. Dupont) ... Cette petite publication précédant l'édition seule vraiment exacte et définitive que nous préparons, permettra déjà aux fervents de la chapelle stendhalienne de pénétrer dans l'intimité du maître, d'assister en quelque sorte à l'enfantement de son idée, de le voir ici, rêvant un paysage ; là, une page sur l'opéra ; là, des dialogues mordants de verve boulevardière ; là encore, de ces couplets descriptifs, comme il a su tant en écrire, sur les pays qu'il a parcourus, et dans lesquels s'est révélée intense sa faculté de vision, là, enfin, coupant sans remords toutes les joliesses de sa pensée pour ne s'en prendre qu'à la passion toute pure, comme un frère puîné d*Alceste, ou supprimant des épisodes qui font longueur.

Celle puLIicnliou fou ni ira aussi quelques notations intimes sur son état mental, son isolementj ses appréhensions du jugement de h postérité, sa lutte contre la maladie^ etc.

Peut-être mes frères en stendhalUmey trouvoront-ils plaisir. » (Pierre hnv's){I^evue Blanche, 15 octobre 1901- Tome XXVI, n^ 201, pp.

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