‹ Histoire des œuvres de Stendhal: IntrodChapitre 70 sur 74 · ADDENDA · texte numérisé non relu

ADDENDA

Cet ouvrage était aux trois quarts imprimé et nous avions peu de chose à y ajouter, lorsque nous avons eu la bonne fortune d'entrer en relations avec M. Paul Guillemin, auteur de VJ/nagerie de Stendhal^ qui possède la collection la plus riche en documents stendhaliens.

Il en est résulté ce chapitre d'addenda que notre souci de complète exactitude nous faisait un devoir de publier.

Nous exprimons ici toute notre gratitude à M. Guillemin pour son extrême et rare obligeance.

De TAmour

(pp. 31-36) (1).

ÉDITIONS

Traduction allemande de M. Arthur Schùri|^, premier lieutenant de rartillerie saxonne.

(1^ Nous renvoyons par ces indications aux pages du présent livre.

Von Stendhal, Henri Beyle, Ueber die Liebe. Leipzig. Diederichs, in-8^ 1903, pp. XXIV-389. « L'ouvrage est précédé d'une Introduction où M. Schurig prouve une profonde connaissance de la littérature stendhalienne. » (A. Chuquet. Revue critique , 6 avril 1903, pp. '21%21S.)

CRITIQUES

« Quand je la rencontrai, j'avais vingt ans à peine ; Je connaissais Tamour par Stendhal et Musset, Et pour moi, certains soirs, plus d'une Gélimcne Avait, en souriant, dégrafé son corset... »

Denise. Historiette bourgeoise, Blois, 1858, publiée en 18ô9 et interdite, se retrouve dans \e Nouveau Parnasse satyrique du XIX^ siècle,

Eleuthéropolis, 1866(auteur : Aurélien Scholl),

Émotion-, par ^rma/ic/ Silvestre (à propos de V Amour ^ dans le. Livre des Fantaisies, Dentu, 1887, in-12, bk. IV, pp. 250-260),

Sur la cristallisation dans les Ruptures^ par Jules Viard. — Figaro ^ 15 mai 1856.

La cristallisatickn. publiée dans la Lecture Rétros-pective, n^ à\\ 5 juillet 1890, pp. 94-102.

Francisque Sarcey. Article signé Jean, Les Entretiens de Boniface Carré, Revue des Alpes, n** du 9 au 16 janvier 1858.

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Vie de Rossini

(pp. 43-46).

ÉDITIONS

Traduction allemande. — Hossini^s Leben und Trei' ben vornehmiich nach den Nachrichten des herrn v. Stendhal geschildert und mil Urtheilen der Zeitgenossen uber seinen musicalischen character begleitet von Amadens Wendt. 1 vol. in-12 Leipzig, 1824. Verlag von Leopold Voss.

CRITIQUES

Vieux Musicien, par A Mazon, 1 vol. in-12. Paris. Dentu, 1863, pp. 254-257. (Stendhal est mis en scène. Dissertation sur la liiusique italienne qu'il est censé faire à Milan dans le salon du poète M (onti).

Portraits et souvenirs littéraires^ par Hippolyte Lucas, Pion, s. d. (1890), ch. 'VIII. Bossini. Une anecdote sur Stendhal, pp. 135-136.

Stendhal (H. Beyle) Critique Musical, dans Hugues Imberty symphonie, Pâvis, 1891, pp. 87-124.

D'un Nouveau Complot contre les Industriels

(pp. 47-49).

Scènes contemporaines et Scènes Historiques, laissées par feu M'»^' la comtesse de Ghamilly. Paris, J. Barbesat, 2 vol. in-8^ 1830, tome II, l""^ édition. Paris. Urbain Ganel, 1827, 1 vol. in-8% 2" édition, 1828 ? 2 vol. in-8^

« Le tome II de l'édition de 1830 contient, pp. 262- 284, le Producteur, scène première, le Jardin des Tuileries, scène deuxième, au château de Goppet avec cette épigraphe : Nous entreprenons d'élever les industriels au premier degré de considération et de pouvoir. Catéchisme de Saint-Simon, Personnages:

Le Marquis de Saint-Simon |

W^ de Staël. \

Le Baron Cotonnet^ industriel.

« La famille de Ghamilly n'a jamais existé ?

Le 1°*" volume est de Loeve-Veimars, Emile Vanderbuch et Auguste Romieu. Godefroid Gavaignac, Ch. Romey, etc. ont ensuite collaboré. De qui est ce Pro~ ducteur sinon de Stendhal lui-même qui se met en scène doublement sous ses pseudonymes de Stendhal et de Cotonnet ? Les deux volumes font partie de ma collection. Gette pièce n'a été signalée par aucun stendhalien. {Note de M. Paul Guillemin).

Armance

(pp. 50-52).

Jean Verdun. — V Armance de Stendhal, Bévue de Paris, '\6 novembre 1853, pp. 662-065.

Le Rouge et le Noir

(pp. 57-114).

Alexis de Saint-Priest. — Paris ou le Livre des Cenl'un, Ladvocat MDGGGXXXI. Les deux Saint- Simoniens, Conversation, dans le Tome II, éloge du Rouge et Noir, p. 300.

GiRAULT DE Saint-Fargeau. — Revue des Romans, Paris. MDGGCXXXIX. Notice, tome premier.

Amédée Ducoin. — Rapport sur le Rouge et le Noir. Bulletin de l'Académie Delphinale^ 1847.

Pierre Véron. — Le Rouge et le Noir, à propos de Noir etBlanCyàe AméàéeAchard,Le Charivari y2Siuin. 1862.

Ad. Bonnet -Masimbert. — A propos de le Rouge et le Noir. Petite Revue Dauphinoise, n* du 10 mai 1886.

Le Prototype du Roman : le Rouge et le Noir de Charles Saunier, dans Art et Critique, du 25 octobre 1890, pp. 674-675.

Henri Rochefort. — Ses opinions sur le Rouge et le Noir dans Les Aventures de ma vie. Dupont s. d. (1896), tome deuxième, pp. 54-56, 74, 94.

Buet Gharles. — (Maurice Barrés comparé à Julien

Sorel) dans Grands Hommes en robe de chambre. Paris, 1897, pp. 265-275.

Ernest La Jeunesse. — Remontrance à Julien Sorel, dan s V Imitation de notre maître Napoléon, Charpentier, 1897, pp. 94-112.

SoucHON Paul. — Une réédition de Stendhal. La Presse, 22 février 1899.

Rouge et Noir. — Deux quadrilles brillants, par M. Louis. Paris. Maurice Schlésinger s. d. in-4oblong.

Mémoires d'un Touriste

(pp. 115-119).

Article s igné J. dans la Revue des Alpes, n** du 7 août 1858.

La Foire de Beaucaire. — Extrait publié dans la Lecture Rétrospective, n*» du 20 juillet 189i, pp. 135-141.

La Chartreusp de Parme

(pp. 120-153).

Lettre de Doudan a M^^ Du Parquet^ 23 août 1841. Mélanges et Lettres, 4 vol. Paris 1876. 1, p. 432. « Je vois qu'il vous serait aussi facile d'écrire un livre charmant que de lire ce livre stupide de laChartreuse, Je dis stupide de confiance, car je ne l'ai jamais ouvert mais l'auteur et quelques-uns de ses autres livres ne me sont pas inconnus.

" Stendhal. — Waterloo, — Une aventure au bord du lac de Corne, dans Nouvelle Bibliothèque Populaire à fO centimes (Henri Gautier, Ed.), no 342, pp. 217-252. N<> 399, pp. 397-432, précédés d'une, notice sur Stendhal, par Ch. Simond et Alfred Ernst.

Amédée Ducoin. — Rapport sur la Chartreuse de Parme, Bulletin de l* Académie Delphinale, 1847, pp. 343-352.

Le Waterloo de Zola et de Stendhal par Francis^ que Sarcey. Bévue Illustrée à\à l*"" juillet 1892, n° 158, pp. 65-68.

La Débâcle de Zola et le Waterloo de Stendhal par Paul Ginisty. L'Année Littéraire, 1892, ch. XIX, pp. 160-169.

Le Roman et la Vie pdiv Joseph Montet, (Stendhal et les Italiens). Le Gaulois du 6 octobre 1902.

Chroniques Italiennes

(pp. 154-162).

DoNA Marl\ d'Avoloz. — Les Frères Missori . — Le CARDINAL Aldobrandino, chrouiques italiennes traduites et publiées pour la première fois, avec des notes inédites de Stendhal, par M. Fabrice Benzi, — Bévue des chefs-d'œuvre, n? du 10 juillet 1883, pp. 161-181.

Documents inédits. — Acte de vengeance commis par le cardinal Aldobrandino sur la personne de Giro lamo Longobardi, Gentilhomme Romain, traduit d'un manuscrit italien anonyme par Moïse Benault, La Bévue Indépendante, n* de novembr^e 1888, pp. 217-

Réflexions inédites de Stendhal (écrites sur les manuscrits des Chroniques Italiennes et s'y rattachant publiées par Charles Henry dans la Gazette anecdotique de G. dJJeytli, n° 23 du 15 décembre 1882, pp. 342-352.)

Correspondance inédite

(pp. 169-192).

Une lettre inédite de Stendhal, datée de Civila- Vecchia, 8 juillet 1S41, dans l'Amateur d'Autographes^ n» 270. Mars 1876, pp. 33-35, avec une notice de Maurice Tourneux,

Le Lieutenant Louaut, dans Lectures expliquées pour nos fils, par Ch. Lebaigue, 1 vol. in-18. Belin. 1895, pp. 123-1:J!4.

Barbey d'Aurevilly. — Littérature épislolaire. Paris, Lemerre 1892, 1 vol. in-12. Stendhal, pp. 31-49.

Lettres à sa sœur Pauline

CRITIQUES

Speaker. — Londres, 2^ juin 1892, Stendhal letler's^ article non signé.

New-York Evenino Post. — Henri Beyle and his sister, 25 juin 1892, art. non signé.

Spectator. — Londres, 19 juillet 1892, Books, Sten^ dhaVs lettres intimes, art. non signé.

New-York Times, 10 juillet 1892. Interesting Books in French, Lettres intimes, art. non signé.

Faguet Emile. Stendhal, Lettres inédites. Revue Bhue du 23 juillet 1892.

Revue Encyclopédique, n« du 15 septembre 1892, art. non signé.

Paul Ginisty. — Les Lettres intimes de Stendhal, dans V Année Littéraire 1892. Paris, Charpentier 1893, eh. XV, p. 124-130.

Philippe Gille. — Stendhal. Lettres intimes, i 892, dans la Bataille Littéraire^ in-l2, 1894. Havard, ch. XXIV, pp. 336-339.

Mélanges d*Art et de Littérature

(pp. 192-193).

EDITIONS

Stendhal. — Le Philtre, dans les Chef s-d'' œuvre illustrés du siècle, n<» 50, 1 brochure Paris s. d. (Librairie illustrée, 8, rue Saint-Joseph). Le Philtre est suivi d'un long extrait des Promenades dans Rome,

Stendhal. — Le Philtre. La Lecture Rétrospective, n'> du 5 février 1893, pp. 225-238.

Vie de Napoléon

(ppu 195-198). . .\ \

Barbey d'Aurevilly. — Article du Conslilutionnel, août 1878. — Extraits : « Dans le plus éclatant sujet d'histoire des temps modernes, qui exigeait la couleur la plus vénitienne, Siend\\s^^ qui pensait de si loin, à nous donner cette histoire, sur ses souvenirs personnels, comme Saint-Simon sur les siens, a obéi à une fausse conception de son esprit qui Ta tjTannisé» et à laquelle une ou deux fois, dans sa vie littéraire^ il avait échappé, et rien de ce qui aurait dû Tàrracher à cette conception — ni la personnalité de ses souvenirs, ni son adoration pour Napoléon, ce tourneur de têtes de son siècle, ni le sentiment des choses que ce grand homme a faites, n'ont été plus forts chez lui -que le système et la volonté de se monifîer en Sacy-historien. Certes, on était loin de s'attendre à pareille chose ! Inattendu nouveau que cet esprit charmant, dont l'inattendu était le principal caractère, nous donne aujourd'hui, mais, pour le coup, à son détriment. .

Stendhal, essentiellement moderne, et dont les admirations philosophiques ont été Montesquieu et de Tracy, était plutôt fait pour analyser que pour peindre, et c'est dans l'analyse, qu'il applique à tout, qu'il devait rencontrer un Napoléon supérieur au Napoléon aperçu par tout le monde.

Quand Saint-Simon peignait Louis XIV, s'il n'ajou-

tait pas à ropiniori que les hommes de son temps avaient du Grand Roi, au moins il le peignait/ le met^ tait debout, et le portrait vivant est un chëf-d-œuvrc à présent immortel. Mais Stendhal n'a rien peint et ne veut pas peindre.

Cet esprit robuste pourtant, et qui aimait la forée dans les choses humaines, ^- dont les persoonages quand il écrivait des romans^ sont ce qu'on appelle dés caractères (Julien Sorel, dans le Rouge e/ 7Voi>,Mathilde de la Mole, ^— Fabrice, dans la Chartreitse de Parme, qiii esf encore le Julien Soreb, maïs velouté par les mœurs italiennes) n'a pas osé peindre Napoléon par cette incroyable raison que les Marchangy et les Sal- . vandy de son temps, des écrivains ridicules, lui inspiraient une horreur qui remontait jusqu'à Ghateau- . briand et qui l'englobait, lui, Chateaubriand, le plus grand artiste, en style, du 3tix« siècle !!! Quelle faiblesse dans la critique littéraire, et qupl trouble ! Quel manque d'assiette et d'équilibre ! et pour un esprit mâle et passionné pour l'énergie, quelle pitoyable infériorité I . La gloire de Napoléon est d'avoir essayé, fût-ce en vain ! de ;*apprendre aux hommes, l'autorité qu'ils ne çoanaissaient plus ; c'est d'avoir pris la couronne dans Iç sang de Louis XVI, et la boue de son échafaud, et de l'avoir essuyée à la gloire de son front et de son génie ; c'est d'avoir montré h tous les hommes la puissance d^un homnie et d'avoir été un despote plus fort à lui seul que toutes les législations ! Or, Ai M. Thiers (juevpilà maintenant républicain, ni Stendhal libéral au point de reprocher au héros qu'il a4.ore d'avoir volé la Lfiherié,^ n'étaient de fqrce à creuser dans cette grandeur-là I,.,, » ^, . , ' . /

Fragments inédits de Stendhal^ avant-propos de V Histoire de Napoléon, précédé d'une notice sur Stendhal signée T. G. (Campenon). La Critique Fran^ çaise, n» du 15 mai 1861, pp. 434-440.

Les Débuts de Napoléon, par Stendhal, avec gravures. Bibliothèque des souvenirs et récits militaires, n» 82, s. d. pp. 97-128, précédés d'une notice sur Stendhal, par Paul Gaulot.

Etudes nouvelles sur la Révolution Française. IV. Henry Beyle, (à propos de la Vie de Napoléon). Revue politique et littéraire, w du 26 novembre 1876.

Journal de Stendhal

(pp. 199-221).

Jules Lemaîtrb. — Les Contemporains. (Lecène et Oudin 1889). Stendhal, son journal, pp 115, « L'excuse de Stendhal, c'est que bien réellement il n'écrivait son journal que pour lui/ et non point, comme ont fait tant d'autres, avec une arrière-pensée de publication. Et si, quelque bonne volonté qu'on apporte à cette lecture, les trois quarts de ces notes sont décidément dénuées d'intérêt, il ne faut pas oublier que Beyle n'était qu'un enfant quand il commença à les écrire. — L'excuse des éditeurs, c'est que, (pour parler comme M. Ferdinand Brunetière) toute cette « littérature personnelle», journaux, mémoires, souvenirs, impressions, est fort en faveur aujourd'hui C'est d^ailleurs que Stendhal n'est pas seulement un des écrivains les plus originaux de ce siècle, mais qu'un

certain nombre de lettrés, sincèrement ou par imitation, les uns pour paraître subtiles, les autres parce qu'ils le sont en effet, considèrent Beyle comme un maître unique, comme le psychologue par excellence, et lui rendent un culte où il y a du mystère et un orgueil d'initiation. C'est qu'enfin, de ces 480 pages souvent insignifiantes et souvent ennuyeuses, on en pourrait extraire une centaine qui sont déjà d'un rare observateur ou qui nous fournissent de précieuses lumières sur la formation du caractère et du talent de Stendhal.

J'en sais d'autant plus gré à MM, Stryienski et de Nion, que je n'ai jamais parfaitement compris, je l'avoue, cet homme singulier, et que j'ai beaucoup de peine, je ne dis pas à l'admirer, mais à me le déHnir à moi-même d'une façon satisfaisante.

11 m'a toujours paru qu'il y avait en lui du « je ne sais quoi > comme dit Retz de La Rochefoucauld. »

Vie de Henri Brulard

(pp. 240-249j.

Casimir Stryienski. — Beyle Stendhal. L^ Actualité Dauphinoise du 10 mars 1889.

Georges Bonnamour. — Les Livres, Revue Indépendante, n» de septembre 1890, pp. 379-383.

Camille de Sainte-Croix. — Mœurs Littéraires, Paris-Savine, 1891. Vraie Gloire^ pp. 17-23. Au goût du jour, pp. 163-165.

D' A. BoRDiER. — La Médecine à Grenoble, i 896. Le /)'• Gagnon, pp. 182-183,

loLANDA. — Stendhal et V actrice Kably ,, àdir\^,^\B Voffne, n^ de septembre 1899, pp. 194-199.

Souvenirs d'Egotisme

!\'r' ' '' (pp. 25br'26a ''"'." '* / ' ''

' ' î ^ Le quatrain ^,<^'f}.iff, ,, ,,, ; ::

pe Stendhal on publie un livre après décès, Bizarrement nommé : Souvenirs d'é g otisme.

Un Stendhal d'aujourd'hui pourrait, avec succès. En faire un appelé : Souvenirs d^égoutisme.

Sifflet (Pierre Véron)^ {Le Charivari, } 3 janvier 1893).

Stendhal et Flaubert. Article signé Saint Antoine ■ r Ermitage, n* de février 1893, pp, 132-138.

Rebell Hugues.— Le Dilettantisme, dans V Ermitage, n*» d'avril 1893, pp. 277-288.

A PROPOS d'Henri Beylî:. — Petite Revue Dauphinoise, no d'aoûKseptembra 1888 (De Maresteet Henri Beyle), article non signé.

Lucien Leuwen

(pp. 262-271).

Lapauze Hexri. — Un roman inédit de Stendhal. Le Gaulois du Dimanche, n" du 6-7 avril 1901.

Un récent monument à la piété bey liste, article signé P. C. dans la Chronique des Livres ; 10 avril

Jean de Bonnefon. — Stendhal et Mitty, Médaillon dans le Journal du 14 avril 1901.

Cu. FoLEY. — Le Lucien Leuwen de Stendhal djins Y Echo de Paris du 27 mai 1901.

Jean Lorbain. — Stendhal Politicien, Le Gaulois^ 11 juin 1901.

* Henri Bordeaux. — Les Livres et leè Mosurs, Là Revue hebdomadaire y 3 août 1901, pp. 128-14Ô.

X Napoléon

(pp. 272--276).

Emile Faguet. —Les œuvres posthumes de Stendhal, Revue Rleue du 13 novembre 1897. >

Adolphe Bhisson. — Livres et Revues. Annales politiques et littéraires, du 28 novembre 1897.

Léon Blum. — Le Napoléon de Stendhal.^ Revue Blanche, 15 novembre 1897/

Philippe Gille. — La Vie Littéraire. Les Livres, h.ç Figaro, 27 janvier 1898. .'./■"

Etienne Charles. — Stendhal inédit. Le Saluf Public, 20 mars 1898.

Stendhal diplomate

(pp. 277-278).

Albert Sorel. — Variétés. — Le Consulat de Slen^ dhal, le Temps^ du !•' janvier 1892.

Edouard Frémy. — Variétés, Stendhal, Consul de France à Civita-Vecchia. Le Moniteur Universel, 21 avril 1892.

Comment a vécu Stendhal

(pp. 279-280).

Bibliothèque de Grenoble, par H. Garielj (à propos du don des manuscrits de Stendhal, offerts par M*"*» Grozet). Revue des Alpes, n» du 30 sept. 1861 .

Paul Gimsty. — Sur Stendhal raconté par ses amis et ses amies ^ de A, Cordier^ dans V Année Littéraire, 1893, 1 vol. in-12. 1894, pp. 225-229.

Sur le même ouvrage. La Chronique de Paris, article signé A. de L. n° du 25 février 1893.

Olympe Gilbart. — Nos Mardis Littéraires, à propos de Stendhal. La Meuse. Liège, 19 mars 1901 .

Inédits et documents divers

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