‹ Histoire des oraclesChapitre 13 sur 112 · XI. Pourquoi les Oracles se rendaient autrefois en vers · texte numérisé non relu

XI. Pourquoi les Oracles se rendaient autrefois en vers

XIX. Raison du silence des Oracles. (C'est le paragraphe que cite Fontenelle, avec les premières lignes du 5 xx.)

XXXI. De la cessation des Oracles, sentimens de Plutarque j, etc.

Évidemment l'auteur de la Méthode ne parle pas des Oracles « par occasion ji et «• très brièvement ».

encore des fourberies humaines, et ne s'est pu faire si promptement. Cependant il me paroist qu'une question décidée en si peu de paroles, peut estre traitée de nouveau dans toute son étendue naturelle, sans que le Public ait droit de se plaindre de 5 la répétition ; c'est luy remettre en grand ce qu'il n'a encore veu qu'en petit, et tellement en petit, que les objets en estoient quasi imperceptibles.

le ne sçay s'il m'est permis d'allonger encore ma Préface par une petite observation sur le stile dont je mesuisservy.

ïo II n'est que de conversation ; je me suis imagitté que j'entretenois mon Lecteur d'autant plus aisément, qu'il falloit en quelque sorte disputer contre luy, et les matières que j'avois en main estant le plus souvent asse\ susceptibles de ridicule, m'ont invité à une manière d'écrire fort éloignée du sublime.

15 7/ me semble qu'il ne faudroit donner dans le Sublime qu'à son corps défendant. Il est si peu naturel ! Tavoiie que le stile bas est encore quelque chose de pis ; mais il y a un milieu, et mesme plusieurs. C'est ce qui fait l'embaras; on a bien de la peine à prendre juste le ton qu'il faut, et à n'en point

20 sortir.

II j'ay pris cette idée, d'autant plus aisément 1687 — 19 que l'on veut 1687.

Page 1