‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 105 sur 364 · Epiph., XLvii · texte numérisé non relu

Epiph., XLvii

t, Sozom., V, 44.

3. Lettre des fidèles de Vienne et de Lyon, dans Eus., V, i,44.

[An 165] HARC-AURÈLB. 171

une sorte d^entratnement analogue à celui des gladiateurs. Vantant l'efficacité du jeûne et de î'ascétisme : « Voilà comment, dit Tertullien, on s*endurcit à la prison, à la faim, à la soif, aux privations et aux angoisses; voilà comment le martyr apprend à sortir du cachot tel qu'il y est entré, n'y rencontrant point des douleurs inconnues, n'y trouvant que ses macérations de chaque jour, certain de vaincre dans le combat, parce qu'il a tué sa chair et que sur lui les tourments n'auront point où mordre. Son épiderme desséché lui sera une cuirasse ; les ongles de fer y glisseront comme sur une corne épaisse. Tel sera celui qui, par le jeûne, a vu souvent de près la mort et s'est déchargé de son sang, fardeau pesant et importun pour l'âme impatiente de s'échapper*. »

t8. Cf. Mém. de PAcad. des inscr. et beUes-lellres, L XXVIII, 4** partie, p. 53 et suivantes (Le Dlaot). 1. Tertullien, De jej., 49.

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