‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 109 sur 364 · Polycrate, dans Eusèbe, /. e · texte numérisé non relu

Polycrate, dans Eusèbe, /. e

%. Polycrate, l. c. ; Tertullien, dans saint Jérôme, L c.

3. Polycrate, à Éphèse, se vante d'avoir lu toute TËcriture et d'avoir conféré avec des chrétiens du monde entier, tfans Eus.^ V, xxnr, 7.

180 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 165]

s*informer du véritable état du Canon. II en rapporta un catalogue des livres reçus universellement*; c'était purement et simplement le canon juif, composé de vingt-deux livres*, à l'exclusion d'Esther. Les apocryphes, comme le livre d'Hénoch, l'apocalypse d'Esdras, Judith, Tobie, etc., qui n'étaient pas reçus par les juifs, étaient également exclus de la liste de Méliion. Sans être hébraîsant, Méliton se fit le commentateur attentif de ces écrits sacrés. Â la prière d'Onésime, il réunit en six livres les passages du Pentateuque et des Prophètes qui regardaient Jésus- Christ et les autres articles de la foi chrétienne. Il travaillait sur les versions grecques, qu'il comparait avec le plus de diligence possible.

L'exégèse des Orientaux lui était familière; il la discutait de point en point'. Comme l'auteur de ce qu'on appelle l'Epi Ire de Barnabe, il paraît avoir eu une tendance marquée vers les explications allégoriques et mystiques^, et il n'est pas impossible que

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