‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 11 sur 364 · VI · texte numérisé non relu

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id., VII, 36. La pensée esl d'AnlisUièna.

id., XU, S6.

id., VU, 70; VUI, t.

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n'étaient pas comme lui ; il ne se croyait pas le droit de s'imposer à eux.

Il voyait Inen la bassesse des hommes; mais it ne se l'avouait pas. Cette façon de s'aveugler volootairement est le défaut des cœurs d'élite. Le monde n'étant pas tel qu'ils le voudrdent, ils se mentent à eux-mêmes pour le voir autre qu'il n'est. De là un peu de convenu dans les jugements^. €hez Marc- Aurèle, ce convenu nous cause parfois un certain agacement Si «oos voulions le croire, ses maîtres, dont plusieurs furent des honmies assez médiocres, auraient été sans exception des hommes supérieurs, (h) dirait que tout le monde autour de lui a été vertueux. G*est à tel point qu'on a pu se demander si ce frère dont it fait un si grand éloge, dans son actioB de grâces aux dieux*, n'était pas son frère par adoption, le débauché Lucius Verus* Il est sûr que le bon empereur était capable de fortes illusions quand il s'agissait de prêter à autrui ses propres vertus.

Personne de sensé ne niera que ce fût une grande àme. Était-ce un grand esprit? Oui, puisqu'il vit à des profondeurs infinies dans l'abîme du devoir et de la conscience. Il ne manqua de décision que sur

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