IX
in, Anl.PhiL,ii.
ist, I, iiv, 4; Vr, zxiii, 3; Digeste, V, II, 8, % S;
ï; Paul, Sent,, IT, 5, $3 ; ibid., V, 48, $$ 8, 9.
(An IM] MARCAURÈLB. i%
Il n*est que locataire et usufruitier des biens de l'État ^ Point de luxe inutile; stricte économie '} cha« rite vraie, inépuisable; accès faciioi parole affable ' ) poursuite en toute chose du bien publioi non des applaudissements.
Des historiens, plus ou moins imbus de cette po* litique qui se croit supérieure parce qu^elle n'est assurément suspecte d'aucune philosophie, ont cher* ché à prouver qu'un homme aussi accompli que Marc-Aurèle ne pouvait être qu'un mauvais admi« nistrateur et un médiocre souverain. Il se peut, en effet, que Marc-Aurèle ait péché plus d'une fois par trop d'indulgence. Cependant, à part des malheurs absolument impossibles à prévoir ou à empocher, son règne se présente à nous comme grmd et pro« spère*. Le progrès des mœurs y fut sensibloa Beau« coup des buts secrets que poursuivait instinctive-^ ment le christianisme furent légalement atteints. Le régime politique général avait des défauts profonds ; mais la sagesse du bon empereur couvrait tout d'un palliatif momentané. Chose singulière! ce vertueux