‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 165 sur 364 · Irénée, I, ch. xxi; cf. xiii · texte numérisé non relu

Irénée, I, ch. xxi; cf. xiii

3, Irénée, I, xxi, 6.

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sophique qu'il donnait au christianisnie, ses idées claires et purement déistes sur les rapports de Dieu et de l'homme^ sa médiocrité intellectuelle ellemême> le préservaient des aberrations sorties ^i' une spéculation intempérante. La chute de ses amis, Florinus et Blastus, lui servait d'exemple. Il ne voyait de salut que dans la ligne moyenne représentée par rÉglise universelle. L'autorité de cette Église, la catholicité, lui parut l'unique critérium de vérité.

Le gnosticisme, en elTet, disparut de la Gaule, et par la violente antipathie qu'il inspira aux orthodoxes, et par une transrormation lente, qui ne laissa subsister de ses ambitieuses théories qu'un mysticisme inoffensif. Un marbre du uv siècle, trouvé à Autun*, nous a conservé un petit poème présentant, comme le huitième livre des oracles sibyllins', l'acrostiche IX0T2. Les pieux valentiniens et les orthodoxes ont pu goûter également le style singulier de cet étrange morceau :

0 race divine de Tixeri céleste, reçois avec un cœur plein de respect la vie immortelle parmi les mortels ; rajeunis ton âme, mon très cher, dans les eaux divines, par les

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