Ibid., I
3. Gelse parait avoir écrit sur le même sujet deux autres livres, qui se sont perdus. Orig., Contre Celée, IV, 36.
4. La loi de Théodose II (an 449 après J.-G.) aurait surû pour le faire détruire (God. Just., I, i, 3, § 4).
5. Voir Th. Keim, Celsus' Wakres Wori, Zurich, 4S73 j Aube, (a Polémique païenne, Paris, 4877, p. 458 etsuiv.
6. M. Aube a bien reconstitué la bibliothèque de Gelse, op* cit., p. S4 5 et suiv .
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remarquable instruction chrétienne, s'étonne d'avoir tant de choses à apprendre de lui *. Pour l'érudition, Celse est un docteur chrétien. Ses voyages en Palestine, en Phénicie, en Egypte* lui ont ouvert l'esprit sur les matières d'histoire religieuse. 11 a lu attentivement les traductions grecques de la Bible, la Genèse, l'Exode, les Prophètes, y compris Jonas, Daniel, Hénocb, les Psaumes. Il connaît les écrits sibyllins, et il en voit bien les fraudes • ; la vanité des tentatives d'exégèse allégorique ne lui échappe pas*. Parmi les écrits du Nouveau Testament, il connaît les quatre Evangiles canoniques et plusieurs autres, peut-être les Actes de Pilate *. Tout en préférant Matthieu, il se rend bien compte de différentes retouches que les textes évangéliques ont SHfbies, surtout en vue de l'apologie^. Il est douteux qu'il ait tenu dans ses mains les écrits de saint Paul ; comme saint Justin, il ne le nomme jamais; cependant il rappelle quelques-unes de ses maximes et n'ignore pas ses doctrines \ En fait de littérature ecclésiastique, il