‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 190 sur 364 · É. Pélagaud, Étude sur Celse, Lyon, 4878, p · texte numérisé non relu

É. Pélagaud, Étude sur Celse, Lyon, 4878, p

3. Orig., I, 28, 32, 39. Cf. les Évangiles, p. 489-490 (ajoutez: Elisée Vartabed, p. 494, 495, Langlois) ; Talm. de Jér., Aboda zara, ii, 2. Voir G. Rœsch, dans Theol. Stud, und Kril., 4873, p. 77 et suiv.

4. Justin, Dial.j 69; ApoL I, 30; Arnobe, I, 43; Colse, dans Orig., I, 6, 28, 32, 38; Talm. de Bab., Sanhédrin, 407 b; SchabbcUh, 404 6.

(An 178} MARC-AURÈLB. 355

Dalvement enfantin dans les récits de la création, du déluge, de l'arche. Le caractère sanglant, dur, égoïste de rhistoire juive ; la bizarrerie du choix divin, se portant sur un tel peuple pour en faire le peuple de Dieu*, sont bien mis en lumière. L'âpreté des railleries juives contre les autres sectes est vivement relevée comme un acte d'injustice et d'orgueil*. Tout le pian messianique de l'histoire judéo-chrétienne, ayant pour base l'importance exagérée que les hommes, et en particulier les Juifs, s'attribuent dans l'univers, est réfuté de main de maître '• Pourquoi Dieu descendrait-il ici-bas? Serait-ce pour apprendre ce qui se passe parmi les hommes? Mais ne sait-il pas toutes choses? Sa puissance est-elle si bornée, qu'il ne puisse rien corriger sans venir lui- môme dans le monde ou y envoyer quelqu'un? Serait-ce pour être connu? C'est lui prêter un mouvement de vanité tout humain. Bt puis pourquoi si tard ? pourquoi plutôt à un moment qu'à un autre ? pourquoi plutôt en tel pays qu'en tel autre ? Les théories apocalyptiques de l'embrasement final*, de la résurrection, sont de même victorieusement réfutées. Bizarre prétention de rendre

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