Ad Eph
3. Voir surtout l'épUre censée d'Ignace à Polycarpe, et Tépitre de Polycarpe.
4. Ad Eph., 3, 5; orf Magn., 3-7, 43; ck/ TraU., 2, 3, 42; ad Philad., 4-4, 7, 8; adSmym,, 8-9; ad Polyc, 6.
4» ORIGINES DC CHRISTIANISME. (Ad 1T«)
tous ses subordonnés'. Ainsi, à force de pousser à outrance les principes de Paul, on arrivait à des idées qui eussent révolté Paul. Lui qui oe voulait pas qu'on fût sauvé par les œuvres, eût-il admis davantage qu'on fût sauvé par la simple soumission h. des supérieurs? Par d'autres cdtés, pseudo- Ignace est un disciple bien authentique du grand apôtre. A égale distance du judaïsme et du gnosticisme *, il est un de ceux qui parlent de la manière la plus exaltée de la divinité de Jésus-Christ*. Le christianisme* est pour lui, comme pour l'auteur de l'épltre à Diognète, une religion entièrement séparée du mosalsme. Toutes les distinctions primitives avaient, du reste, disparu devant la tendance dominante qui entraînait les partis les plus opposés vers l'unité. Pseudo-Ignace donnait la main au judéo-chrétien pseudo-Clément *, pour prêcher l'obéissance et le respect de l'autorité*. Un exemple bien frappant de cette abdication
*. AdPolyc, 4.
9. Aditagn.. 8, 10; ad Troll., 6, 7, 11; ad Philad., 6, 9; \d Smyn., 1-7 ; Bpislola Polyc, orf Phii., 7,